du 20/04/2010 au 05/06/2010
Vernissage le 17/04/2010 à 18h00
Triangle France

Rassemblement pour repeindre, 2006, 27,8 x 19 cm
MATTHIEU CLAINCHARD : EXPOSITION PERSONNELLE
avec les oeuvres de Fayçal Baghriche, Lewis Baltz, Yves Belorgey, Stanley Brouwn, Dector & Dupuy, Vincent Ganivet, Liam Gillick, Peter Halley, Denis Hopper, Colombe Marcasiano, Benjamin Seror, Veit Stratmann, Raphael Zarka…
Dans The Message, attribué à Grand Master Flash & The Furious Five, le rappeur Melle Mel décrivent pendant 7 minutes avec un réalisme désabusé sa vie au quotidien dans le New York des années 80. En rupture par rapport à la musique hip hop de l’époque, qui se voulait plutôt un exutoire festif à la misère encore teintée de ségrégation des ghettos blacks, The Message inaugure le tournant politique d’un mouvement musical qui décide de se nourrir de son contexte de production plutôt que de l’ignorer pour le rendre invisible.
Cette position où la lucidité l’emporte sur le spectacle en le subvertissant de l’intérieur est le point de départ de la première exposition personnelle de Matthieu Clainchard depuis la cessation de son activité au sein du collectif Bad Beuys Entertainment.
L’exposition est composée comme une représentation schématique et parcellaire d’un paysage à forte connotation urbaine. Ce cadre familier permet à l’artiste de proposer une fiction du réel, où la ville est à prendre comme un objet physique ET virtuel qui serait à la fois un lieu, une durée, un espace mental et un lieu de culture: historique, sociale, politique. La construction de cette nouvelle occurrence « ville » sur un plan purement imaginaire mêlant différentes dimensions, temporelles, spatiales, philosophiques, emprunte clairement à la construction classique de la science fiction (objet familier mais étranger à la fois). Cet artifice permet à Clainchard d’articuler différent niveaux de discours et de représentations, et de poser l’hypothèse de l’existence de perceptions alternatives « transdistinctionnelles ».
Discourant sur le corps social, le vivre ensemble, les médias, les systèmes politiques et administratifs, la grande et la petite histoire, la place des artistes et des cultures alternatives, Clainchard cherche à démanteler la construction des corps et des espaces sociaux tout en affirmant l’imaginaire à la fois comme porte de sortie et fiction agissante: en effet nombre de ses œuvres font référence à, voir n’existent que dans des espaces hors white cube, qu’elles modifient comme si art et vie étaient au final bien mêlés, dans des processus proches de ceux utilisés par des artistes tels que Marcel Broothaers, Paul Devautour, ou encore Philippe Parreno.
On notera d’ailleurs que comme chez les artistes précités, la forme des œuvres chez Clainchard n’est qu’une résultante de processus d’apparition complexes, d’où un aspect déceptif et/ou ready-made récurrent et revendiqué. L’utilisation obligée de vocabulaires formels préexistant issus d’histoires des arts variées se fait dans la conscience du storytelling les accompagnant et une méfiance envers la notion de « style » en général.
Prenant également acte de la modification du statut de l’auteur quel qu’il soit en ce début de XXIe siècle, l’exposition convoque de façon assumée les œuvres d’autres artistes dans la construction de cette grande image dont Clainchard se retrouve au final l’auteur principal. Jouant le jeu de l’affrontement entre autonomie et appartenance à un propos collectif, les œuvres se font les avocates d’un propos engagé sur le sens des images, les notions de manipulation et de souveraineté, d’autant plus que la plupart d’entre elles entretient déjà un rapport plus ou moins direct à ces problématiques.
Loin des discours éculés et vendeurs sur les utopies et à rebours d’un structuralisme conservateur, c’est à un brainstorming enthousiasmant et protéiforme, nourri de multiples théories actuelles, des cultural studies6 au storytelling en passant par les philosophies du risque et de l’accident, que nous convie Clainchard, sur le refrain entêtant de The Message: It’s like a jungle sometimes, it makes me wonder how I keep from going under…
Triangle France
GALERIE DE LA FRICHE LA BELLE DE MAI
Friche la belle de Mai, 41 rue Jobin 13003 Marseille
du mardi au samedi de 15h à 19h et sur rendez-vous
T : 04 95 04 96 11
du 15/03/2010 au 10/04/2010
Vernissage le 13/03/2010 à 18h00
Galerie Bonneau-Samames
isolat n°4 - crayon sur papier - 95 x 118 cm - 2010
LUISANTS-SPORADIQUES s’inscrit dans la continuité du travail mené par Alexandra Pellissier.
À travers une nouvelle série de dessins au crayon, “les isolats”, nous découvrons de multiples ‘’lieux-décors’’ désertifiés qui ont pour principe de construction une rétro luminescence, rappelant par là même le mode d’élaboration des dessins.
La question du paysage y est toujours en filigrane, ici une mise au point formelle sur la lumière en tant qu’architecture.
Galerie Bonneau-Samames
ouverture le mercredi et le samedi de 15h à 19h
les autres jours sur rendez-vous
43 rue Dragon 13006 Marseille
M : 06 71 15 76 97
du 05/03/2010 au 02/04/2010
Vernissage le 04/03/2010 à 18h30
Documents d'artistes
Documents d’artistes invite Careof (Milan). Une coopération entre deux structures de documentation et de diffusion de la création contemporaine (commissaires Chiara Agnello, Katia Anguelova).
MAL D’ARCHIVE, exposition de Meris Angioletti, Rossella Biscotti, Daniela Comani, Linda Fregni Nagler, Matteo Rubbi, Davide Savorani, Ian Tweedy, Mauro Vignando et sélection de videos d’artistes italiens.
Le soir du vernissage, performances de Davide Savorani et de Matteo Rubbi.
Audio-screening Le travail du son au Studio de la Friche une programmation sonore de Massimo Carozzi.
Une documentation autour de la scène artistique italienne provenant du fonds Careof DOCVA est consultable sur place.
Parallèlement à MAL D’ARCHIVE, la Friche acceuille Archipélique 2 Promotion Art et Design 2009 de l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Marseille – 2ème temps
En savoir plus…

Linda Fregni Nagler, Suono Bianco (2008)
du 13/03/2010 au 30/04/2010
Vernissage le 12/03/2010 à 18h00
galerieofmarseille
Anke Doberauer est peintre. Elle peint à l’huile des œuvres figuratives que l’on peut aisément inscrire dans l’histoire académique et dans ses genres, le portrait, le nu, le paysage… C’est précisément à partir de ce travail de la continuité — peindre des marines parce qu’on habite au bord de la Méditerranée, oser portraiturer les touristes de Montmartre parce qu’on est en résidence près de la place du Tertre… — que naissent les discontinuités et c’est dans l’interrogation de cet antagonisme que s’affirme avec force toute la contemporanéité de l’œuvre d’Anke Doberauer.

Loup, huile sur toile, 210 x 125 cm, 2004
Le choix d’œuvres montrées dans l’exposition rassemble uniquement des portraits, un “genre”, donc, qui semble évident, mais qui est, justement, discuté par l’artiste. Ainsi, au-delà de simples “portraits”, Anke Doberauer préfère dire de Yorgo ou de Loup qu’il s’agit de “tableaux d’hommes en pied”. Subtile distinction, qui exprime sa volonté de dépasser la stricte imitation.
Car Anke Doberauer peint l’être, l’humanité, soulignant cette puissance spirituelle d’un fond coloré à la manière des icônes antiques. La présence forte de ses œuvres tient sans doute pour partie à cette majesté officielle avec laquelle elle dépeint des rois anonymes, à la lumière surréelle qu’elle projette sur des ombres de la rue (Ibrahim, Mata, Mamadou, les vendeurs à la sauvette dans leur arche de peinture), à la posture étonnante qu’elle choisit pour ses portraits “en bleu de travail”…
Dans cette série au bleu uniforme justement, des détails interpellent, matérialisant l’éternel désaccord de l’identité sociale et de l’individualité : une cravate, une chemise, un sourire ou un froncement de sourcils. Et puis, au milieu des neuf hommes de la série, tous membres de l’équipe d’entretien de l’école des Beaux-Arts de Marseille où l’artiste est alors en résidence, il y a une femme. Sculpteur, elle est également en résidence au sein de l’école, et porte donc son habit de travail, un travail physique et salissant. Et voilà que, à nouveau, le doute est introduit par une question de genre. Ici, le genre masculin ou féminin.
On pourrait dire peut-être de l’œuvre d’Anke Doberauer qu’elle tient toute entière dans cette subversion du point de vue, dans ce bouleversement des catégories, qui lui confère une portée politique, et, surtout, une dimension fondamentalement humaniste.
galerieofmarseille
du mardi au vendredi de 10h à 17h, le samedi de 15h à 19h
8 rue du chevalier roze 13002 Marseille
T : 04 91 90 07 98

Vendredi 5 mars 2010 à 19h
Lecture de Emmanuel Adely avec Frédéric Dumond dans le cadre du cycle laligne
ça s’appelle mad about the boy c’est donc une chanson c’est une chanson de dinah washington et c’est une chanson d’amour c’est une femme ou ça pourrait être un homme qui attend l’autre donc c’est un élan c’est l’élan amoureux, un élan, une attente les mots qu’on pense en boucle qu’on chante en boucle à devenir fou et folle c’est juste une chanson dont le refrain est l’autre
La compagnie
du mercredi au samedi de 15h à 19h
nocturnes les mercredis jusqu'à 20h
19 rue francis de pressencé 13001 marseille
T : 04 91 90 04 26
Dans le cadre de son programme d’édition de multiples d’artistes, Astérides produit cette année 8 multiples (oeuvres inédites réalisées en série limitée, numérotées et signées par l’artiste).
Date limite de réception des projets : 31 mars 2010
Le cahier des charges soumis aux artistes candidats est le suivant :
Multiple
10 exemplaires maximum, dont 2 épreuves d’artiste.
Budget
500€ comprenant la production du multiple, son conditionnement et sa livraison à Astérides (remboursables conformément au devis et sur factures).
Sélection
Elle s’effectue sur dossier comprenant : le dossier artistique de l’artiste, une note d’intention spécifique au multiple, des visuels, un devis de production incluant les moyens mis en œuvre pour la réalisation du multiple ainsi que sa présentation (emballage, encadrement, etc.) et son acheminement.
Plus d’infos ici
Astérides
la Tour, 5ème étage, Friche la Belle de Mai
41 rue Jobin 13003 Marseille
T : 04 95 04 95 01
du 26/02/2010 au 17/04/2010
Vernissage le 26/02/2010 à 18h30
Vol de Nuits

Je voudrais prendre cette exposition – traces et fragments rapportés de diverses explorations et rencontres – comme une occasion de m’interroger sur ce que je fabrique et où je veux en venir (…) Till Roeskens
Amateur de géographie appliquée, Till Roeskens appartient à la famille des artistes-explorateurs. Son travail se développe dans la rencontre avec un territoire donné et ceux qui tentent d’y tracer leurs chemins. Ce qu’il ramène de ses errances, que ce soit sous la forme d’un livre, d’un film vidéo, d’une conférence-diaporama ou autres formes légères, ne se voudrait jamais un simple rapport, mais une invitation à l’exercice du regard, un questionnement permanent sur ce qu’il est possible de saisir de l’infinie complexité du monde. Ses «tentatives de s’orienter» s’élaborent avec le souci récurrent de toucher un public non averti et de rendre les personnes rencontrées co-auteurs de l’oeuvre.
Vol de Nuits
du lundi au vendredi de 15h à 20h
samedi et médiation sur rdv
6 rue sainte marie 13005 marseille
T : 04 91 47 94 58
du 22/02/2010 au 01/03/2010
Vernissage le 01/03/2010 à 14h00
galerieofmarseille
Acquisitions 2008/2009

Bloc #2, Anne-Valérie GASC
Le temps du collège, c’est le temps des apprentissages scientifiques et techniques, de la formation intellectuelle et artistique, de l’affirmation des personnalités.
Le projet Nouveaux collectionneurs au collège propose à des adolescents, soutenus par des enseignants, de se mettre en capacité de construire leur regard et d’exprimer leurs goûts face à la création artistique vivante, au sein même de leur collège.
Par une familiarisation avec les lieux consacrés à l’art (galeries, musées, FRAC, ateliers), des rencontres avec des professionnels (galeristes, artistes), des discussions ouvertes sur les grands courants artistiques, les collégiens pourront devenir responsables et acteurs d’un projet culturel, à la fois collectif et personnel. Devenir collectionneur, c’est aussi s’engager concrètement par l’achat d’une oeuvre, puis avec le temps par la constitution d’une collection. Grâce à une enveloppe financière mise à leur disposition par le Conseil général des Bouches-du-Rhône, les collégiens Nouveaux collectionneurs pourront apporter leur contribution au patrimoine de demain. Ils formeront la commission d’acquisition du Fonds départemental Nouveaux collectionneurs.
Après avoir acquis les connaissances nécessaires par le programme de visites et de rencontres, ils choisiront des œuvres qui les touchent et défendront leur coup de cœur devant leurs camarades.
Artistes exposés
Yto BARRADA
Cécile BENOITON
Colin CHAMPSAUR
Guillaume CONSTANTIN
Claire DANTZER
Anne-Valérie GASC
Hervé PARAPONARIS
Lionel SCOCCIMARO
galerieofmarseille
du mardi au vendredi de 10h à 17h, le samedi de 15h à 19h
8 rue du chevalier roze 13002 Marseille
T : 04 91 90 07 98
du 06/03/2010 au 27/03/2010
Vernissage le 05/03/2010 à 18h00 Espaceculture et 19h La Traverse
La Traverse
Exposition du 6 au 27 mars 2010, à La Traverse et à Espaceculture.

Photo Yann Poncelet
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Marie Maurel de Maillé
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Anne Claire Broc'h
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Nicolas Félician
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Gilles Pourtier
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Olivier Cablat
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Photo Yann Poncelet
Horaires
La Traverse - mardi au samedi de 15h à 19h
Espaceculture_Marseille
42 La Canebière – 13001 Marseille
Du lundi au samedi de 10h à 18 h45
Conversations est le titre générique d’un projet qui court sur plusieurs années : rassembler, au gré des hasards et au fil de la vie, des producteurs d’images via des prétextes divers et variés.
Après les acquisitions récentes du FRAC, Conversations n°2 réunit six « jeunes » photographes qui ont tous un lien direct avec Marseille sans pour autant y avoir encore exposé.
Il s’agit d’abord de donner la possibilité à de “jeunes” artistes de passer du faire au montrer, en confrontant pendant trois semaines leur travail à l’espace de la galerie.
Il s’agit aussi de faire converser des travaux émergeants et opérant sur des registres différents.
S’ils sont tous réunis ici, c’est parce qu’ils abordent sans détour la question des images (que montrer ? Comment montrer ? Quels rôles donner aux images ? Quel sens donner à la beauté ?)
Avec conviction et fraîcheur, candeur ou ironie, mais avec la volonté toujours présente de faire de cette question une donnée esthétique.
Vernissages
Le 5 mars à 18h00 à l’Espaceculture et à 19h00 à La Traverse
Artistes exposés
Anne-Claire Broc’h, Olivier Cablat, Nicolas Félician, Marie Maurel de Maillé, Yann Poncelet, Gilles Pourtier.
La Traverse
Mardi-samedi 15h-19h
28-38 rue Henri Tasso 13002 Marseille
T : 04 91 90 46 76
du 27/02/2010 au 20/03/2010
Vernissage le 26/02/2010 à 18h00
Buy-Sellf Art Club
Dans le cadre des 7ème Rencontres Internationales des Arts Multimédia

photo: Poldhu, photographie, courtesy de l'artiste et de la galerie Gaudel de Stampa
Le travail de Jessica Warboys cherche à réactiver la possibilité d’un “rituel” contemporain, puisant dans les principes de la mise en scène théâtrale pour investir des références empruntées à des courants alternatifs ou souterrains de la modernité. L’artifice, le symbole et la mythologie constituent des outils critiques qui viennent perturber l’opposition communément acceptée entre le quotidien et la performance, ainsi qu’entre la rationalité et l’inconscient, la science et les facultés extra-sensorielles. Il y aurait là un parallèle entre les dispositifs d’enregistrement (le film, le vinyle) et le fonctionnement de la mémoire et du langage, dans leur capacité à produire des “fantômes”.
Ses performances inventent un vocabulaire pour les gestes et les objets, selon un approche qui considère les objets à la fois comme témoins et dépositaires de pulsions primitives. Dans ses films, sculptures et toiles, apparaît souvent la figure de la ritournelle, à travers la mise en scène de temporalités cycliques, potentiellement infinies, dont le houla hoop utilisé parfois dans ses installations peut être une forme symbolique. Ce motif peut aussi assumer une dimension presque psychédélique avec la méthode populaire de décoloration de tissus “tie dye”, mais aussi dans ses toiles photosensibles exposées au clair de lune, ou dans celles où les pigments sont abandonnés aux vagues. Plutôt qu’un effet nostalgique, il s’agit de réactiver une certaine forme de romantisme, dans l’envie de se connecter aux cycles de la nature, tout en mettant à distance l’autorité de l’artiste, qui se remet à l’observation de phénomènes chimiques déjà utilisés aux débuts de la photographie.
Buy-Sellf Art Club
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous
101 rue Consolat 13001 Marseille
T : 04 91 50 81 22
du 02/03/2010 au 25/03/2010
Vernissage le 02/03/2010 à à partir de 18h30
Galerie Mourlot - Jeu de Paume
“revenir sur l’histoire du Prix Mourlot est comme un compte-à-rebours d’une inauguration. Celle d’un musée aussi imaginaire que réel qui croit au dialogue entre époques, styles et langages, celle d’une distinction en mouvement constant de recherche d’exceptions en matière de peinture” L.J.02/09
Pour cette dixième édition du Prix Mourlot, 5 artistes ont été sélectionnés :
Julie Dawid - Sara Domenach - Izabela Kowalczyk - Ben Readman - Catherine Serikoff

Le lauréat 2010 (dotation 3000€) sera annoncé au cours du vernissage de l’exposition le mardi 2 mars à 19h00 à la galerie de l’Esbam 41 rue Montgrand.
Galerie Mourlot - Jeu de Paume
27 rue Thubaneau, 13001 Marseille
du mardi au samedi de 11h à 19h
T: 04 91 90 68 90
du 22/01/2010 au 27/02/2010
Galerie Mourlot - Jeu de Paume
Hatirasi : souvenirs d’Istanbul.
A la recherche de ses origines, Frank Aslan a ramené des souvenirs, des images. Tapis turc, kebabs et paillettes accompagnent nos chers gabians marseillais

acrylique et paillettes sur toile
Galerie Mourlot - Jeu de Paume
27 rue Thubaneau, 13001 Marseille
du mardi au samedi de 11h à 19h
T: 04 91 90 68 90