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César, Le Pouce, bronze, 6 m de ht, mis en place à Marseille près du MAC en 1994.
Le Pouce* Kesako ?
C’est à cette question que Françoise Sémiramoth tentera de répondre via une balade ou une randonnée citadine dans la ville de Marseille, et plus particulièrement sur le Parking du Centre Commercial Carrefour du quartier Bonneveine, quartier où le Pouce est érigé non loin du Mac depuis 1994, le 24 septembre 2010 à partir de 16 heures. Le choix du parking en un clin d’oeil aux compressions de César. La génèse de ce projet est à chercher dans une conversation entre Françoise Sémiramoth et moi-même. Nous nous sommes en effet rendus compte d’une certaine méconnaissance de cette oeuvre et de cet artiste marseillais incontournable de la part des jeunes générations mais pas seulement.
Le projet Thumb up procèdera par plusieurs étapes :
- collectes d’informations auprès des habitants de la ville mais aussi de ces touristes
- mise en forme de ces informations;
- présentation de ce projet d’une artiste vivant à Marseille sur celui qui es peut-être l’artiste marseillais le plus connu ou reconnu; un travail qui pose également la question du territoire de cette ville et la place que l’artiste, reconnu ou non, peut avoir au sein de Marseille et plus largement au sein d’une cité.
Le 24 septembre 2010 aura donc lieu la première étape, à savoir la collecte d’informations.
Nous vous donnons rendez-vous sur le Parking du Centre Commercial Carrefour du quartier Bonneveine à 16 heures.
* de César
Documentation à télécharger : Biographie de César
SAFFIR, galerie Nomade
du mardi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h30 à 19 h
sur rdv également
32 rue Saint Jacques 13006 Marseille
T : 06 03 40 76 92
Dans le cadre de son exposition Révolution quotidienne au sein de SAFFIR, galerie nomade, Younes Baba Ali vous invite à venir à la rencontre d’une de ces œuvres avec votre transistor.
Une œuvre uniquement visible la nuit.
Une œuvre sonore qui ne s’entend qu’avec un transistor sur 90.0 f.m.
Accrochée au ventre de la galerie au-dessus de la galerie de design vintage où ses 12m² se trouvent nichés.
Pièce interrogeant l’acte d’exposer, cette fameuse monstration, en ne devenant visible qu’à la nuit tombée. Pièce lumineuse et sonore que nous découvrirons dans son ensemble le soir du vernissage puis les 14 et 28 octobre à partir de 20h30 par des rencontres autour de cette œuvre.
Œuvre sonore qui sera donc également très silencieuse …
Cette œuvre sera visible aux yeux de tous toutes les nuits de l’exposition; il sera également possible de l’« écouter » toutes les nuits…
Œuvre discrète, qui pose la question, au delà du ready-made, de la monstration et de la mise en avant d’une œuvre en tant qu’œuvre (et non plus seulement d’un objet en tant qu’œuvre). Question qui se pose à chaque nouvelle exposition à tout galeriste… Et auquel bien sur aucune réponse exacte n’existe.
Dossier de presse à télécharger
SAFFIR, galerie Nomade
du mardi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h30 à 19 h
sur rdv également
32 rue Saint Jacques 13006 Marseille
T : 06 03 40 76 92
Dans le cadre de son exposition Révolution quotidienne au sein de SAFFIR, galerie nomade, Younes Baba Ali vous invite à venir à la rencontre d’une de ces œuvres avec votre transistor.
Une œuvre uniquement visible la nuit.
Une œuvre sonore qui ne s’entend qu’avec un transistor sur 90.0 f.m.
Accrochée au ventre de la galerie au-dessus de la galerie de design vintage où ses 12m² se trouvent nichés.
Pièce interrogeant l’acte d’exposer, cette fameuse monstration, en ne devenant visible qu’à la nuit tombée. Pièce lumineuse et sonore que nous découvrirons dans son ensemble le soir du vernissage puis les 14 et 28 octobre à partir de 20h30 par des rencontres autour de cette œuvre.
Œuvre sonore qui sera donc également très silencieuse …
Cette œuvre sera visible aux yeux de tous toutes les nuits de l’exposition; il sera également possible de l’« écouter » toutes les nuits…
Œuvre discrète, qui pose la question, au delà du ready-made, de la monstration et de la mise en avant d’une œuvre en tant qu’œuvre (et non plus seulement d’un objet en tant qu’œuvre). Question qui se pose à chaque nouvelle exposition à tout galeriste… Et auquel bien sur aucune réponse exacte n’existe.
Dossier de presse à télécharger
SAFFIR, galerie Nomade
du mardi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h30 à 19 h
sur rdv également
32 rue Saint Jacques 13006 Marseille
T : 06 03 40 76 92

Alberto Sorbelli, Chansons d’Amour, Galerie ColletPark Paris, Juin 2010 Photo SAFFIR, galerie nomade
SAFFIR, galerie nomade invite Alberto Sorbelli pour Chansons d’Amour au cours de la quatrième édition de la foire dédiée à l’art contemporain Art-O-Rama. Chansons d’Amour aura lieu dimanche 12 septembre à 16 heures à la Cartonnerie de la Friche de la Belle de Mai.
Dossier de presse sur demande.
Avec la participation de Laura Pargade, journaliste et artiste.
« Les chansons d’amour sont des hymnes à la jouissance du désir et de la haine, sentiments engagés dans notre relation à l’autre. Sources de trouble ou d’apaisement, ces récits composent l’ouverture vers un continuum d’idées, de pensées et de réflexions – en somme, une pluie d’émotions et de suggestions empreintes de violences, de doutes et de distorsions. »
Emmanuel Hermange – Standart 2009
SAFFIR, galerie Nomade
du mardi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h30 à 19 h
sur rdv également
32 rue Saint Jacques 13006 Marseille
T : 06 03 40 76 92

BANQUET#3 à la galerie des grands bains douches de la plaine // 25 euros (cocktail / entrée / plat / dessert / vin) // Sur réservation *nombre de place limité.
Pour cette troisième édition le banquet sera rythmé par deux propositions autour de l’exposition en cours carte blanche à Yazid Oulab «SANS CRAYON / SANS GOMME»
- Entre le cocktail et l’entrée : performance de Laurent Leforban le public n’ayant pas réservé pour le banquet est invité à assister à la performance et prendre un cocktail au bar associatif
- Entre le plat et le dessert : Intervention du philosophe et penseur Charles Florent sur le dessin et l’Esprit
Un menu composé et cuisiné par Kano :
- Cocktail Umeshu/Vin blanc pétillant
- Salade de Tofu/Crudités accompagnés d’une sauce au gingembre
- Soupe Miso
- Composition libre avec Sushis, brochettes, viande panée avec sauce radis blanc / soja, légumes
- Gâteau Matcha/chocolat blanc avec Azuki et crème fouettée
http://art-cade.org/banquet
Galerie des Grands Bains Douches de la Plaine
du mardi au samedi de 15h à 19h et sur rendez-vous
35 b rue de la Bibliothèque 13001 Marseille
T : 04 91 47 87 92

Pour saluer le commencement de la résidence de Florence Pazzottu à la Compagnie (résidence soutenue par le Conseil Général), nous avons le plaisir de vous inviter à partager avec nous la soirée du mardi 25 mai 2010.
A 19h30, Julien Blaine, poète-artiste-performeur, dont l’oeuvre a été présentée cette année au Mac, et Giney Ayme, plasticien-vidéaste-performeur, qui vient d’achever une résidence au centre d’art expérimental Databaz (Angoulème), nous offrirons une ouverture sonore improvisée avec conques, cornes, hache, clous, goutte d’eau et guitare sèche.
Puis Florence Pazzottu lira, avec la complicité de Julien Blaine, les proses cryptées de s’il tranche, (paru chez Inventaire/Invention en sept. 2008 et aujourd’hui introuvable). La lecture sera accompagnée de projections de gribouillis et encres de couleur réalisés cet été par Florence P.
Nous finirons la soirée par un couscous.
La compagnie
du mercredi au samedi de 15h à 19h
19 rue francis de pressencé 13001 marseille
T : 04 91 90 04 26
Lecture de Corinne Lovera Vitali vendredi 7 mai 2010 à 19h
la ligne- un cycle de lectures à la compagnie proposé par Arno Calleja
Chaque mois, un auteur est invité à lire ses textes, occasion pour lui de déplier un pan de son écriture dans le vis-à-vis, dans le biais, dans l’ouïe-à-ouïe – dans sa ligne.
la ligne se voudrait droite et courbe, éclose et fanée, coulante et gelée, barrée et lisible ; espace accueillant les expériences les plus jouissives de l’écriture d’aujourd’hui.
Dans son déroulé, mois par mois, le cycle la ligne relie des auteurs qui éprouvent l’exigence du linéaire jusqu’à ses points de rupture : récit, monologue, prose, fragments, éboulis…
A.C.
La compagnie
du mercredi au samedi de 15h à 19h
19 rue francis de pressencé 13001 marseille
T : 04 91 90 04 26
RENCONTRE AUTOUR DE « LA FORME DES IDÉES » – Centre de recherche et de création – art/théorie
Avec Julien Bouillon (artiste, enseignement et membre de « La forme des idées »)
Christophe Cuzin (artiste invité à ZE#1 – Zoné d’Expérimentation)
et Nicolas Fourgeaud (critique d’art participant à ZE#1).
Ce temps de rencontre sera l’occasion de présenter « La Forme des idées » (par Julien Bouillon) et d’ouvrir plus largement la discussion sur les rapports entre théorie et pratique, en s’appuyant sur les réflexions menées dans ZE#1.
Salle le Dojo, Friche la Belle de Mai (La Tour, 1er étage)
Astérides
la Tour, 5ème étage, Friche la Belle de Mai
41 rue Jobin 13003 Marseille
T : 04 95 04 95 01
Journée publique sur l’éducation à l’image aux Archives et Bibliothèque Départementales Gaston Defferre 18-20 rue Mirès 13003 Marseille
Cette journée permettra de créer des allers-retours entre partage d’expériences d’ateliers et apports théoriques d’intervenants spécialisés reconnus. Parmi les structures présentes dans le réseau, la plupart mènent un travail, auprès de publics diversifiés, autour de l’éducation à l’image. Il est apparu important de présenter les pratiques et les expériences de chacun, d’interroger les dispositifs institutionnels existants et d’inviter des chercheurs qui apporteront un autre point de vue sur cette question.
ENTRÉELIBRE
09h00 / 09h30
Présentation du réseau Diagonal et de ses structures : membres, objectifs, organisation (Erick Gudimard et tous les membres présents.)
09h30 / 10h30
Patrick Talbot : Enseigner et transmettre par la photographie.
10h45 / 11h45
Savoir écouter, savoir regarder. Erick Gudimard, avec des exemples de réalisations dans le cadre du projet Le Panier des Enfants (un projet global d’éducation à l’image initié par les Ateliers de l’Image et en présence de plusieurs intervenants.)
11h45 / 12h30
Juan Carlos Belon Lemoine : « Les rencontres internationales sur l’inclusion visuelle: expériences récentes » (Amérique du sud).
14h00 / 14h45
Jean-Gabriel Carasso : Les enfants ont-ils droit à l’Art et à la Culture.
15h15 / 16h15
Le GRAPh, Eric Sinatora et Virginie Terrasse. Les petits objets multimédia (POM), projet autour de l’image numérique.
16h30 / 17h30
Débat participatif, des pistes pour inventer des dispositifs d’éducation à l’image.
En présence de Francis Jolly*, Patrick Talbot, Jean-Gabriel Carasso, Juan Carlos Belon Lemoine et les membres du réseau Diagonal, avec la présentation d’exemples réalisés par le CAUE des Bouches du Rhône, les projets multimedia (Wilfried Estève) et à l’école Saint Thomas d’Aquin à Marseille.
La Traverse
Ateliers de l'image - Grains de Lumière
du mardi au samedi de 15h à 19h
28-38 rue Henri Tasso 13002 Marseille
T : 04 91 90 46 76

VENDREDI 2 AVRIL À 19H
la ligne- un cycle de lectures à la compagnie proposé par Arno Calleja
Chaque mois, un auteur est invité à lire ses textes, occasion pour lui de déplier un pan de son écriture dans le vis-à-vis, dans le biais, dans l’ouïe-à-ouïe – dans sa ligne.
la ligne se voudrait droite et courbe, éclose et fanée, coulante et gelée, barrée et lisible ; espace accueillant les expériences les plus jouissives de l’écriture d’aujourd’hui.
Dans son déroulé, mois par mois, le cycle la ligne relie des auteurs qui éprouvent l’exigence du linéaire jusqu’à ses points de rupture : récit, monologue, prose, fragments, éboulis…
A.C.
Ses humeurs ? Une loterie. Son âme ? Elle aurait donné aux éponges des leçons d’hospitalité (…) Il ne préférait pas le bonheur au malheur, les deux avaient leur intérêt (…) Valse triste, valse drôle, il ne savait pas danser.
extrait de Hoffmann à Tôkyô, éditions Naïve, 2007
S’il était un personnage de roman, dirait-on de lui qu’il est méprisable, insignifiant ou attachant ? Un peu les trois : dans quelles proportions ? Serait-il moins gêné d’être soudain aveugle, sourd ou muet ? De le devenir graduellement ? La gravité en tant que phénomène, l’irréversibilité du temps et le vieillissement létal des chairs se rangeaient-ils dans la catégorie des maux nécessaires, attendu que l’abrogation de ces trois lois ne faciliterait pas forcément son existence ? (…) Décompte fait de l’entretien des fonctions vitales, des engagements pris sous une contrainte quelconque et de diverses addictions, que subsistait-il d’une journée ? (…) En admettant que bonheur et malheur soient des concepts pertinents, qu’il ne soit jamais heureux très longtemps était-il réellement compensé par le fait que ses malheurs ne duraient pas ? Sa conscience étant l’otage de son corps depuis treize mille jours, était-il raisonnable d’espérer encore sa libération (Virez-moi ce négociateur !) ? Et si, une fois de plus, il allait voir ailleurs s’il y était ?
extrait de Treize mille jours moins un, éditions LaureLi, 2008
La compagnie
du mercredi au samedi de 15h à 19h
19 rue francis de pressencé 13001 marseille
T : 04 91 90 04 26

Vendredi 5 mars 2010 à 19h
Lecture de Emmanuel Adely avec Frédéric Dumond dans le cadre du cycle laligne
ça s’appelle mad about the boy c’est donc une chanson c’est une chanson de dinah washington et c’est une chanson d’amour c’est une femme ou ça pourrait être un homme qui attend l’autre donc c’est un élan c’est l’élan amoureux, un élan, une attente les mots qu’on pense en boucle qu’on chante en boucle à devenir fou et folle c’est juste une chanson dont le refrain est l’autre
La compagnie
du mercredi au samedi de 15h à 19h
19 rue francis de pressencé 13001 marseille
T : 04 91 90 04 26

VENDREDI 5 FÉVRIER À 19H
la ligne- un cycle de lectures à la compagnie proposé par Arno Calleja
Chaque mois, un auteur est invité à lire ses textes, occasion pour lui de déplier un pan de son écriture dans le vis-à-vis, dans le biais, dans l’ouïe-à-ouïe – dans sa ligne.
la ligne se voudrait droite et courbe, éclose et fanée, coulante et gelée, barrée et lisible ; espace accueillant les expériences les plus jouissives de l’écriture d’aujourd’hui.
Dans son déroulé, mois par mois, le cycle la ligne relie des auteurs qui éprouvent l’exigence du linéaire jusqu’à ses points de rupture : récit, monologue, prose, fragments, éboulis…
A.C.
extrait de Méduses Le Quartanier, 2007
Comme à chaque coup que je venais, mon père, je t’ai contemplé longtemps après dîner au séjour sous perfusion dans ta petite voiture. On n’a jamais bien su ce qui t’avait eu. En ce qui me concerne, ils ont beau dire les généralistes, les curés consultés, j’estime que des désespérances internes d’assez gros calibre t’avaient brûlé comme un feu grégeois. Ma mère, pendant ce temps tu pleurnichais dans ta vaisselle. Je t’ai contemplé, mon père, qui ne pouvais rien, qui ne savais plus, et j’ai eu envie comme ça de te pincer les cuisses, assez dur, pour voir. Me rendre compte de l’affaissement. Les améliorations. L’écroulement de ton être, aujourd’hui, peut-être, un peu moins pire. Pour être sûr aussi, mon père, que tu ne nous montrais pas des comédies. Un de tes sales tours de viduité. Après tout, quand on t’amenait le crucifix, tu écartais les lèvres. J’ai joué aux va-et-vient, mon père, avec ton siège avec tes nerfs sur des roulettes et t’ai poussé dans la fenêtre en prétextant l’usure des freins. Et tu n’as pas bronché. Par habitude je ne sais pourquoi pour te faire mal j’ai également serré j’ai généré des tortures dans tes mains. Et tu n’as pas failli. Mon père, également j’ai mis mes doigts dedans tes yeux tes deux yeux bleus et épilés de dormeur grand ouvert. Ensuite, j’ai empoigné ton peigne, mon père, le peigne noir qu’enfant-apache j’avais volé pendant ta sieste dans ta poche pistolet ; sur toi, que je voyais perché très haut en l’intérieur, j’ai testé des coiffures, j’ai ratissé la pelure vers l’arrière, à l’iroquoise, et j’ai marré, et j’ai marré, à gorge développée.
La compagnie
du mercredi au samedi de 15h à 19h
19 rue francis de pressencé 13001 marseille
T : 04 91 90 04 26