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Du 01/01/2015 au 15/03/2015
Vernissage le : 18/01/2015 à 11h00 - 12h00
OÙ lieu d'exposition pour l'art actuel

Une exposition de Patrick Laffont sur les façades de OÙ Malpassé et OÙ Longchamp  

Oeuvres éphémères dans l’espace public visibles 24/24, 7/7

Déambulations urbaines et conversations organisées jusqu’au 15 mars, contacter Patrick Laffont <http://www.plaffont.com/>

Du 01/01/2015 au 15/03/2015 | Vernissage le : 18/01/2015 à 11h00 – 12h00

Les façades de OÙ et L’Aventure, 13013 et les rideaux de OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel, 13001 sont à nouveau investies pour l’hiver. Cette fois c’est par les oeuvres de Patrick Laffont à l’occasion de sa première exposition à Marseille.

Ce jeune artiste installé et formé en PACA développe un travail aux formes constitué de détournements de situations, comme autant de campagnes à l’encontre des diverses conventions de représentation, de genre et de style. Pour son exposition aux 2 OÙ, il nous présente ainsi une sélection d’images photographiques et une composition graphique chargées de toutes ces ambiguïtés. Sur le rideau de OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel, il s’agit d’images donnant l’impression d’être des « photographies de genre », si l’on accepte de considérer la prise de vue archiviste comme un genre. Sur l’autre façade, OÙ et L’Aventure, une pièce à la forte apparence de rebus vient appuyer le registre de scénographie, dans lequel l’accrochage de la première série et les codes inhérents aux représentations nous avaient immédiatement invité. Or, les choses étant ainsi, peut-on affirmer que Patrick Laffont fait de la photographie exactement comme on lit la poésie ?

OÙ est un espace de production et de diffusion d’art contemporain. L’exposition comme outil de recherche et d’exploration, OÙ propose depuis 2000, une programmation éclectique, favorisant la multiplicité des débats que génèrent des projets d’artistes pour la plupart émergents. La direction favorise les premières expositions personnelles, les projets inédits et quelques expérimentations collectives.

OÙ est soutenu par le Département 13, la Région PACA, la Ville de Marseille et les membres de l’association OÙ. Partenaires des expositions : QUOTIDIEN DE L’ART et Paris-ART. OÙ est membre de MARSEILLE EXPOS.

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Patrick Laffont développe son travail artistique sous trois formes : une recherche de plasticien dans les arts visuels (création photographique et vidéastique sous formes d’installations in situ ou dans des lieux d’exposition) ; une présence dans les arts vivants sur la scène contemporaine liée à l’invention de formes nouvelles, comme concepteur d’installations qui composent des espaces scénographiques articulés à son apport en terme de création vidéo, lumière et sonore ;  une écriture textuelle. C’est toujours pour lui la question de l’expression de son regard singulier. Il faut ajouter ici que sa contribution dans les arts vivants fait partie d’un geste global, qui fait de Patrick Laffont un homme de théâtre, à la limite d’un co-metteur en scène et parfois, invité par des artistes acteurs ou musiciens, le metteur en scène lui-même.

Patrick Laffont a une formation de plasticien. Il a suivi l’École Supérieure d’Art et de Design Marseille-Méditerannée (ancienne Esbam), obtenant un DNAP (1998) et un DNSEP avec mention (2000). Son premier geste artistique, pendant l’école, vient de sa recherche sur le glissement de l’image photographique vers l’image vidéo, et est une collaboration avec Lydie-Jean Dit Panel et Robert Lepage pour la création de Zulu Time à Québec. Il est aussi assistant du directeur du Musée de la Mode Olivier Saillard et coordonne l’exposition « Décors à corps  » pour la « Mission 2000 en France » lors de l’exposition « La Beauté en Avignon ». Pour Lieux Publics (centre national de création), il réalise des vidéos et captations de spectacles en espace public dont il tire une installation vidéo Retour sur sirènes sur la place de l’Opéra à Marseille.

Sa rencontre en 2001 avec Hubert Colas le co-fondateur du centre Montévidéo l’amène aux arts vivants. Il signe depuis les créations vidéos de la plupart des créations d’Hubert Colas (Face au mur et Avis aux femmes d’Irak de Martin Crimp, Hamlet de William Shakespeare ; Sans faim 1, Sans faim 2 et Le Livre d’or de Jan de Hubert Colas ; ChtoMon Képi Blanc12 Sœur slovaques et Zone Education Prioritaire de Sonia Chiambretto ; Gênes 01 de Fausto Paravidino, Jupiter de Thomas Jonig, Notes de Cuisine de Rodrigo Garcia, Kolik de Rainald Goetz… ). A Montévidéo où cohabite le GRIM dirigé par Jean-Marc Montera, il collabore à une série de créations jusqu’en 2005 au sein du collectif Skalen emmené par le compositeur et la chorégraphe Michèle Riccozzi (XenitI NextBruitContextePrécipitésFragment #1).

En 2005, le metteur en scène Cyril Teste l’invite à rejoindre le Collectif MxM qui est artiste associé au 104 (Paris) et à la Scène Nationale de Cavaillon. Il collabore régulièrement aux créations du collectif (SUN & Reset de Cyril Teste, Flu(x) de Patrick Bouvet, [.0] du collectif mxm, Electronic City de Falk Richter, Tête Haute de Joël Jouanneau), qui font une place centrale au travail multimédia. Les créations vidéo font toujours partie intégrante de la conception de l’espace scénographie en rapport avec celles de la lumière et du son. Liée aussi à sa collaboration au Collectif MxM, Patrick Laffont intervient comme enseignant dans les projets « École nomade » et « Réseaux parallèles » qui associent des étudiants issus d’écoles supérieures d’horizons différents (CRR, Beaux-Arts, Ecoles Supérieures de Techniciens…). Son intervention a pour sujet l’approche spatiale de l’image. De même, il dirige le projet entre l’EESI et le conservatoire de Poitiers en collaboration avec le Festival Temps d’images. Projet également mené en Roumanie et en Avignon entre l’École d’art d’Avignon et le Conservatoire en collaboration avec la scène nationale de Cavaillon.

Sa présence dans les arts vivants prend une nouvelle ampleur en 2008, avec la rencontre de Yves-Noël Genod dont il devient un collaborateur régulier (Oh! Pasd’femme pasd’cri au TJCC du Théâtre de Gennevilliers, C’est pas pour les cochons à ARTDANTHÉ du Théâtre de Vanves, Mazelle poésie de Liliane Giraudon (2011), L’invention de la course à pied, de Jean-Michel Espitallier (2013) à actOral). Yves-Noël Genod lui demande de réaliser la vidéo Mamzelle poésie, vidéo performative pour le CNT.

Il collabore d’autre part avec Sonia Chambiretto sur Polices (2010). La musicienne Nathalie Negro (Pianoandco) le sollicite pour mettre en scène J’ai des milliers de gestes pour le Festival de Marseille (2009) et Frédéric Nevchehirlian Le soleil Brille pour tout le monde, spectacle musical sur des textes de Jacques Prévert (2010). Pour l’album éponyme, il cosigne avec Frédéric Nevchehirlianle titre Le cancre et réalise le clip du titre Tout sur un texte de Ronan Chéneau.

En 2012, il rencontre les auteurs et performers Nicolas Guimbard et Mari-Mai Corbel (Les Pervers Polymorphes) et collabore à la conception scénographique de leur création Matériau-X relatifs à un choc amoureux aussi isolé que singulier pour les festival Artdanthé du Théâtre de Vanves et Petites Formes (d)Cousues du Point Ephémère à Paris (2013), et signe les créations vidéo et sonore. Même apport pourMatériau-X #3 relatifs aux cris lubriques du koala perdu en Alaska (Hors-Lits, Marseille).

En 2014, l’actrice Laetitia Dösch lui propose de la mettre en scène sur un texte de Botho Strauss pour le festival Artdanthé.

Parallèlement à cette présence dans les arts vivants, Patrick Laffont développe une œuvre composée d’installations composés de pièces photographiques et vidéographique. Souvent des installations in situ qui investissent l’espace contextuel et l’intègrent dans l’acte artistique, questionnant la relation de l’oeuvre à son espace de monstration et à sa temporalité.

Patrick Laffont prépare Contemporary Dead Love History, une installation à partir d’une création photographique et vidéographie en collaboration avec l’auteur Mari-Mai Corbel et qui est articulé à son travail d’écriture.

En tant qu’auteur, Patrick Laffont collabore à la revue Action Poétique entre 2006 et 2012 et y cosigne un roman-photo avec l’auteur Liliane Giraudon, Crèche pudding. Il publie des textes dans la revue If et a écritSe dire, qu’il travaille à porter à la scène.

Mari-Mai Corbel – 2013

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Patrick Laffont est né en 1976 à Marseille. Vit et travaille à Marseille et Paris. Tel : 06 83 38 72 81 / Site <http://www.plaffont.com/> / Facebook <https://www.facebook.com/patrick.laffont>

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L’association OÙ s’aventure sur « la piste de l’oubli et des réminiscences ». Pour l’édition de l’hiver 2015 l’artiste Patrick Laffont est invité dans 2 lieux : OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel et OÙ et L’Aventure.

Projet de l’association OÙ dans l’espace public : Un rendez-vous de propositions décloisonnées, de quoi faire éclater le carcan des disciplines artistiques (ici, on n’imagine de formes que collaboratives, qui se fichent d’appartenir au champ des arts plastiques, du spectacle vivant, du cinéma ou des idées). Dans un même temps l’association OÙ investit autant la vitrine chez « OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel » du 58 rue Jean de Bernardy dans le 1er arr, que ses murs extérieurs de « OÙ et L’Aventure » du 58 bis du Boulevard Bouge dans le 13ème à Marseille.

Cet engagement est un moteur de régénération urbaine. Un musée à ciel ouvert en plein coeur des quartiers Malpassé 13013 et Longchamp 13001. Ce territoire est un véritable laboratoire des cultures et arts actuels à la fois populaires et élitistes, qui donne à la mégapole une identité nouvelle. Au commencement de cette propagation artistique, le point « OÙ et L’Aventure à Malpassé » dans le 13ème arrondissement de Marseille, un volume de ciment, reste d’une oeuvre de Richard Baquié, l’Aventure, désormais détruite par manque d’entretien. Une dialectique le lie au terminus « OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel » dans le 1er arrondissement. Effectivement, tandis qu’à Malpassé l’espace et les murs extérieurs sont investis des interventions des artistes, le lieu d’exposition OÙ propose sa vitrine dans l’espace public. Ces murs deviennent à la place un creuset de « situations » et espace d’hospitalité. La réactualisation de « L’Aventure est au coin » propose d’apporter des pistes d’images et des signes pour permettre l’appropriation de ceux-ci.

Les artistes participant au projet invitent le visiteur à dialoguer, à inventer, à se déplacer, à produire.

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Prestations  de l’association OÙ

EXPOSITIONS, CONCERTS, PERFORMANCES, LECTURES, CONFÉRENCES, SPECTACLE VIVANT, DANSE, PROJECTIONS, CONVERSATIONS, MARCHES, DESIGN, ARTS DE LA RUE, ETC…


OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel58 rue Jean de Bernardy 13001 Marseille. Horaires et jours d’ouverture variables selon les événements in situ.

OÙ et L’AventurePlace des Cèdres, 58 bis Boulevard Bouge angle rue du Marathon, quartier Malpassé 13013 Marseille. Oeuvres éphémères dans l’espace public visibles 24h/24.

OÙ résidences d’artistesMarseille (13) et Capbreton (40)

OÙ en tournéeHotel Burrhus Supervues Vaison la Romaine (84), HLM et Galerie du 5ème Marseille (13), etc …

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Contact

OÙ bureau – Permanence 152 rue Paradis 13006 Marseille, tous les jours sur rdv

T : 06 98 89 03 26

F : 04.91.81.64.34

M : ounousecrire@club-internet.fr

W : http://www.ou-marseille.com/

http://www.cnap.fr/ou-lieu-dexposition-pour-lart-actuel

http://www.marseilleexpos.com/?page_id=3068

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Axelle Régine GALTIER

Présidente et responsable de la programmation artistique de l’association OÙ
<http://www.facebook.com/axelle.galtier?ref=tn_tnmn>

Présidente et membre coresponsable des projets de l’association Perspective Trouble
<http://www.verif.com/societe/ASSOCIATION-PERSPECTIVE-TROUBLE-794538447/>

Trésorière et membre coresponsable des projets du réseau associatif Marseille expos
<http://www.marseilleexpos.com/>

Présidente et membre actif de Take Off Production – Association des Arts du spectacle vivant
<http://www.manageo.fr/fiche_info/508670429/36/take-off-production.html>

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Plus d’informations

Depuis le 1er mai 2000, l’association OÙ expérimente le projet OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel à Longchamp-Friche 13001 - Ceci n’est pas une galerie – Leslie Compan. Le lieu d’exposition de la rue Jean de Bernardy, semble paradoxalement se situer dans un territoire indéterminé qui serait peut-être celui de l’art contemporain. Aménageant les possibles, OÙ est un territoire où se déterminent simultanément les espaces de création et des temps de regards. Mais la quête est ancré dans les réalités économiques et laborieuses de la création et de l’exposition, le lieu travaille à exploiter les contraintes. Ce qui motive OÙ relève davantage de la volonté de refléter le bouillonnement créateur des artistes, la dimension active de leur travail en tant que réalité. OÙ est avant tout LE lieu où l’on produit pour expérimenter, pour engager une quête artistique parfois inattendue. Les expositions présentées provoquent avant tout la rencontre entre les productions différentes et un large public.
En 2013 un 11 mai, l’événement dans l’espace public OÙ et L’Aventure à Malpassé 13013 voit le jour. Un rendez-vous qui mêle les arts de la rue et arts plastiques, est donné. Cet engagement est un moteur de régénération urbaine, musée à ciel ouvert en plein coeur des quartiers Malpassé 13ème jusqu’à Longchamp-Friche 1er. De quoi faire éclater le carcan des disciplines artistiques (ici, on n’imagine de formes que collaboratives, qui se fichent d’appartenir à un quelconque champ de la culture). Au commencement de cette propagation artistique, le point « OÙ et L’Aventure » à Malpassé 13013 Marseille, un volume de ciment, reste d’une oeuvre de Richard Baquié, l’Aventure, désormais détruite par manque d’entretien. Une dialectique le lie au terminus « OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel » 13001 Marseille. Effectivement, tandis qu’à Malpassé l’espace et les murs extérieurs sont investis des interventions des artistes, le lieu d’exposition OÙ offre la visite d’une exposition dans l’espace et les murs intérieurs. Ces « murs » deviennent un creuset de « situations » et espace d’hospitalité. Les artistes participant aux projets invitent le visiteur à dialoguer, à inventer, à se déplacer, à produire, à tester.

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Oeuvres éphémères dans l’espace public, visible 24h/24. Exposition Déambulations Urbaines et Conversations.

2 Lieux :

OÙ et L’Aventure - Place des Cèdres, 58 bis Boulevard Bouge angle rue du Marathon, quartier Malpassé 13013 Marseille.

&

OÙ lieu d'exposition pour l'art actuel
58 rue Jean de Bernardy 13001 Marseille
T.: 06 98 89 03 26

Fa CÉSARIO (son électro, noise)

Performance de Fa Césario à 20h00 le soir du vernissage le 27 août 

Concert de Fa Césario à 20h00 le soir de clôture 13 septembre

+

Exposition LE GRAND JEU du collectif ARTSPECULATION

OÙ en tournée à HLM Marseille – Vernissage le mercredi 27 août de 16h00 à 22h00

Visites du 18 août au 15 septembre 2014 du mercredi au samedi de 15h à 19h

Samedi 30 Août soirée spéciale « Nuit des galeries » de 16h à 22h dans le cadre de la foire art-o-rama

Soirée de clôture le 13 septembre

Artistes en résidence à OÙ

OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel présente dans le cadre de la foire art-o-rama et du Salon du Dessin Pareidolie, l’exposition Le Grand Jeu du collectif d’artistes artspeculation

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OÙ en tournée à HLM Marseille

Plus d’informations :

HLM – espace mutualisé

20 Rue Saint-Antoine, 13002 Marseille

Tel.: 06 78 71 62 29

Ouvert : mercredi/Samedi – 15h00/19h00 + sur rdv téléphoner au 06 78 71 62 29

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De : fabrice cesario <fabricecesario@yahoo.fr>

I’m not here anymore (je ne suis deja plus là)

Céline Lenoir comédienne/danseuse et Fa Césario musicien/plasticien sonore, forment un duo sons et voix modifiés par un système modulaire ouvert et expérimental.

Cette collaboration s’est formée il y a quelques mois, autour d’une écriture poétique à quatre mains. Celle-ci est nourrie par un grand nombre de lectures à propos des enjeux technologiques, politiques, économiques et sociaux de 1920 jusqu’à nos jour. Certains poètes et philosophes se sont alors intégrés naturellement à notre réflexion ; d’Antonin Artaud à Marina Tsvétaïeva, de Giorgio Agamben en passant par Eric Sadin Gille Deleuze ainsi que le scientifique Lakhovsky.

Cette forme advenue poético-musicale fait intervenir un alphabet inventé graphiquement, phonétiquement et grammaticalement ainsi que des sons modulés à la réaction du corps dans un système ouvert. C’est une recherche de l’organicité des machines et de la mécanique du corps dans un échange simultané. Le but étant de créer des univers cohérents imaginaires. Ces derniers, une fois conçu pour nous et l’auditeur/spectateur, sont détruits et/ou transformés. C’est à travers ce flux incessant que nous proposons une perte des repères au profit de la création de nouveaux repères, le temps d’une performance.

C’est en opérant ces translations que nous proposons d’approfondir leur travail dans l’imperceptible, le fragile, les erreurs numériques, sonores, verbales et corporelles.Le propos en est sensible ; et ce de manière contemporaine à une société actuelle régie par l’omniscience des algorythmes immanents. Une nouvelle forme d’ identité est générée depuis quelques dizaines d’années. Cette genèse se passe loin du regard des origines, porté sur et à travers les masques des uns et des autres et ce depuis l’antiquité et la tragédie grecque. En effet aujourd’hui les réseaux sociaux, la reconnaissance vocale et celle de l’iris ont posé les bases, soutenue par de nombreuses lois dans lesquelles nous nous retrouvons tous suspect potentiel, d’une nouvelle manière de se reconnaitre et de rencontrer l’autre. Bien que l’enjeu actuel nous semble donc être celui de l’identité, nous tenterons d’éviter les poncifs de la performance multimédia au profit d’une théâtralité lors d’une possible résidence avec vous à la Bellone.

Extrait d’écriture à quatre mains :

Prolifération des radios commerciales qualifiées pirates de part la bouche

expérimentation hautement dynamique des années 20

puis les années 30 et l’amour jaillissant

la prétention universelle et tous mes oiseaux lorsque l’on s’éprend de la fureur de nous-même dans les hauteurs pour la partance

la plus rationnelle

un peu plus en bas, là, le siècle dernier

entrer dans un salon avec de vastes fenêtres ouvertes volées aux tempêtes vivantes

des bandes de caractères sur un écran translucide

la création des robots éthiques face à la faiblesse éthique des humains

une soucoupe volante projeté sur les nuages

un rhizome d’orchidées

métastase de l’invasion du sans fil a l’internet

Sources :

-La mort d’un pirate d’Adrian Jones (Naissance des radios pirates jusqu’aux piratage internet)

-Le ciel brûle de Marina Tsvétaîeva

-L’humanité augmentée eric sadin

-Désobéissance civile et démocratie + Les nouveaux chiens de garde

-Le code civil européen 2013

-TIQQUN « Premiers matériaux pour une théorie de la Jeune-Fille »

- Gorgio Agamben “Profanation“,“nudité“,“qu’est-ce que le contemporain ?“,“qu’est-ce qu’un dispositif ?“ et “le commandement“

-L’oeuvre d’Antonin Artaud

-“Mille plateaux“ GILLES DELEUZE. FÉLIX GUATTARI

- Les travaux fréquentiels de Lakhovsky

Plus d’infos : Fa Césario & Sel Lenoir

Fa Césario (synthétiseur modulaire) & Sel Lenoir (corps/voix).

Ce titre vient d’une sensation, celle d’être là sans y être totalement. C’est se sentir dépossédé du temps et de son corps. Trouver une forme à cette dépossession, à ces signes possédés, qui gonflent notre temps, sur scène, hors scène, sans scène, voilà ce que nous voulons faire. A la simplicité d’une interaction sociale dans nos rues, s’est substituée une inter-connectivité mondiale par l’image via des millions de kilomètres de tubes en fibres optique et et par les satellites. La période charnière que nous vivons, et les douleurs, solitudes, manques, qu’elle engendre, nous a poussé à chercher une respiration dans les poètes qui ont traversé le 19ème et le 20ème siècle, comme Antonin Artaud et son « être assiégé par des forces invisibles » ainsi que l’écriture fulgurante de Marina Tsvétaïéva. Nous utilisons le corps, la voix et les sonorités électroniques dans le but de créer des univers cohérents imaginaires. Ces derniers, une fois conçu pour nous et l’auditeur/spectateur, sont détruits et/ou transformés. C’est à travers ce flux incessant que nous proposons une perte des repères pour résonner différemment.

Fa Césario, né en 1973, est musicien, plasticien sonore, improvisateur, éditeur, concepteur d’instruments électroniques D.I.Y et Circuit Bending. Il travaille sur des systèmes de création aléatoire musicaux dans lesquels l’intervention sensible du geste est l’élément principal d’interaction. « J’ai depuis systématisé dans mon geste musical ce que j’appelle le ‘raté’, l’erreur, la fragilité. Je cherche à insuffler un aspect plus vivant dans la musique électronique conventionnelle et expérimentale, restée à mon sens, trop froide et lointaine du fourmillement.» Depuis 1998, Fabrice travaille pour le théâtre, la poésie (Arno Calleja, Jean Jacques Viton , Liliane Giraudon) et la danse contemporaine. Ses nombreux lives sur la scène expérimentale l’ont amené à collaborer entre autres avec : Arno Paquotte, Hervé Boghossian,Michel Doneda, Gol (ensemble de musique direct), Zbigniev Karkowski, Evil Moisture, Erik Minkinen (sister iodine), Antez, Error, Sam Rushton, Sensational, Kasper Toeplitz et Seiji Murayama etc…

Sel Lenoir, née en 1986, est comédienne, clown, danseuse et professeur de théâtre. Elle a collaboré avec Elie Commins, Valérie Cordy, Jean-François Noville, Xavier Lukomski, Sylvie Debraekeleer, Juan Navarro, Eric de Staerck, Yacine Sebti, Benoit Verhaert, Amélie Van Elmbt, et le collectif RTT à Bruxelles. Elle a également élaboré un clown urbain, qui existe par et pour son environnement proche. Elle invente aujourd’hui une langue, dans son alphabet, sa phonétique et sa grammaire, dans laquelle elle s’est attachée à casser, triturer et torde les signes. « Depuis mon travail au sein de l’IAD, je me suis souvent retrouvée à me battre avec le langage, avec les mots, avec leur sens et la force de destruction qu’ont ceux-ci. J’ai d’abord voulu aller voir ailleurs dans le corps, en travaillant le façon muette. Mais le langage est implacable. Dans un besoin tout personnel d’en finir avec la langue, j’ai donc inventé des lettres et leur phonétique découlant de mon approche physique. La grammaire est modifiable en fonction de l’énergie et de la connotation émotionnelle et morale qui se trouve dans la syntaxe. A la façon de molécules qui s’enchevêtrent, se phagocytes, se collent ou se frappent, les mots arrivent des profondeurs »

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Le Grand Jeu
artspeculation y présentera un ensemble d’une dizaine de pièces qui interrogent la place de l’homme face à l’univers : comme l’univers le dépasse, l’homme construit sa réalité et il veut y croire. Ce que nous appelons « jeu » et considérons souvent propre à l’enfant, correspond peut-être finalement à une disposition humaine essentielle, celle de se créer une réalité maîtrisée ; à la fois solution (elle permet de vivre en ensemble, de fuir nos angoisses ou une réalité déplaisante), et problème (elle s’oppose  au changement, clive l’humanité).

Le pari de Pascal

Le jeu n’est-il pas en train de prendre une place centrale dans nos comportements actuels ?

Que ce soit la loterie, les jeux d’argent, les jeux en réseau, les jeux de société, le sport, les jeux télévisés, le jeu est omniprésent. Les média leurs donnent une place centrale, bien plus qu’aux réalisations et réussites relevant de l’intelligence ou de la création.
Cela rappelle la période pré-révolutionnaire où la noblesse passait son temps à jouer.
Aujourd’hui même les institutions jouent, spéculent. Pour le peuple, il reste l’illusion de la loterie. La réussite sociale semblant dépendre plus du hasard et de l’héritage que des compétences et connaissances.

Le jeu est-il autre chose que la capacité à créer un univers, une « autre » réalité, et de vivre à l’intérieur ? Les enfants jouent avec beaucoup de sérieux. Ils croient à leur création. Pas question de mettre en doute le monde qu’ils se sont construit. Les artistes, les philosophes, les scientifiques sont-ils autre chose que de grands enfants ? Les spéculations intellectuelles sont comme les jeux, gratuites, et n’ont pas d’autres finalités que de satisfaire l’esprit ; les théories établies sont finalement toujours remisent en cause. Mais ces paris, paris sur le sens, paris sur la vérité, même si avec le temps se révèlent toujours perdant, permettent de donner corps à cette réalité que l’on comprend, que l’on maîtrise, qui est rassurante.

Qu’est-ce qui différencie le jeu de la réalité ? Nous jouons dans la société un rôle qui nous est largement assigné. Nous continuons à jouer, à spéculer intellectuellement sur le monde, sur nous même, sur la société, et nous le faisons avec tout le sérieux que requiert cette tâche, ce jeu. Est-ce que la réalité est autre chose que l’illusion la plus partagée, que le jeu regroupant le plus grand nombre de joueurs ?

Dans l’inconfort de notre position, entre l’infiniment grand et l’infiniment petit, l’angoisse de l’inconnu et de ce que l’on ne peut maîtriser, ou comprendre, on veut se persuader que la vie, et la mort, ont un sens.

Pascal a voulu trancher le débat du sens en l’assimilant à un jeu : parions que Dieu existe, nous n’avons que des avantages à le croire. Si depuis Dieu est mort, quelques siècles plus tard l’idée du jeu, et des paris qu’il implique, nous semble toujours d’actualité.

Sur quelle réalité parions-nous ?

Le Grand Jeu  de artspeculation.
Le jeu, notre Grand Jeu, relève d’un grand pari. Pari sur le sens, de la vie, de l’histoire,  … ; sur le sens de l’humanité, sur le sens pour l’humanité. Ce pari nous le faisons tous, individuellement et collectivement, consciemment ou inconsciemment.

Le Grand Jeu est conçu comme un parcours-installation dans laquelle les différentes propositions se répondent, mélangeant les sens et les points de vue sur un même sujet. La narration qui se déploie est celle de l’absurdité, de la complexité, de l’humanité, loin de toute considération morale et loin de la simplification dialectique et du pessimisme nihiliste.

artspeculation
artspeculation, collectif artistique fondé en 2010, s’intéresse aux phénomènes résultants de l’ambition permanente de l’homme de vouloir simplifier, organiser, saisir son environnement, au sein d’un univers naturel et culturel qui se révèle terriblement complexe. L’incapacité de résolution de cette complexité se traduit notamment en paradoxes, contradictions, dénis, absurdités. L’art les rend audibles, et, sans chercher à les résoudre, permet de les donner à voir, de les partager, de les interroger. L’émotion esthétique rend disponible.

artspeculation ne privilégie pas de support particulier ; le support sert l’idée, le concept, et l’effet recherché. Collages, peinture, dessin, installations, photographie, Internet ….

Très présent dans son travail, artspeculation s’empare du puzzle comme d’une métaphore. Des petits morceaux de carton qui se ressemblent mais sont différents, qu’il est possible en principe d’organiser pour que cela ait un sens, produise une image. Du désordre, l’ordre sous-jacent réapparaît. artspeculation propose d’autres solutions, remettant en cause l’unicité de l’ordre et du signifié.

Plus d’infos : ARTSPECULATION collectif

artspeculation vit et travaille à Rouen et Paris.

Sur la toile : http://www.artspeculation.net

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Prestations  de l’association OÙ

EXPOSITIONS, CONCERTS, PERFORMANCES, LECTURES, CONFÉRENCES, SPECTACLE VIVANT, DANSE, PROJECTIONS, CONVERSATIONS, MARCHES, DESIGN, ARTS DE LA RUE, ETC…

OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel58 rue Jean de Bernardy 13001 Marseille. Horaires et jours d’ouverture variables selon les événements in situ.

OÙ et L’AventurePlace des Cèdres, 58 bis Boulevard Bouge angle rue du Marathon, quartier Malpassé dans le 13ème arrd de Marseille.

OÙ résidences d’artistesMarseille (13) et Capbreton (40)

OÙ en tournéeHotel Burrhus Supervues Vaison la Romaine (84), HLM et Galerie du 5ème Marseille (13), etc …

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Contact

OÙ bureau – Permanence 152 rue Paradis 13006 Marseille, tous les jours sur rdv

T : 06 98 89 03 26

F : 04.91.81.64.34

M : ounousecrire@club-internet.fr

W : http://www.ou-marseille.com/

http://www.cnap.fr/ou-lieu-dexposition-pour-lart-actuel

http://www.marseilleexpos.com/?page_id=3068

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Axelle Régine GALTIER

Présidente et responsable de la programmation artistique de l’association OÙ
<http://www.facebook.com/axelle.galtier?ref=tn_tnmn>

Présidente et membre coresponsable des projets de l’association Perspective Trouble
<http://www.verif.com/societe/ASSOCIATION-PERSPECTIVE-TROUBLE-794538447/>

Trésorière et membre coresponsable des projets du réseau associatif Marseille expos
<http://www.marseilleexpos.com/>

Présidente et membre actif de Take Off Production – Association des Arts du spectacle vivant
<http://www.manageo.fr/fiche_info/508670429/36/take-off-production.html>

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Plus d’informations

Depuis le 1er mai 2000, l’association OÙ expérimente le projet OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel à Longchamp-Friche 13001 - Ceci n’est pas une galerie – Leslie Compan. Le lieu d’exposition de la rue Jean de Bernardy, semble paradoxalement se situer dans un territoire indéterminé qui serait peut-être celui de l’art contemporain. Aménageant les possibles, OÙ est un territoire où se déterminent simultanément les espaces de création et des temps de regards. Mais la quête est ancré dans les réalités économiques et laborieuses de la création et de l’exposition, le lieu travaille à exploiter les contraintes. Ce qui motive OÙ relève davantage de la volonté de refléter le bouillonnement créateur des artistes, la dimension active de leur travail en tant que réalité. OÙ est avant tout LE lieu où l’on produit pour expérimenter, pour engager une quête artistique parfois inattendue. Les expositions présentées provoquent avant tout la rencontre entre les productions différentes et un large public.
En 2013 un 11 mai, l’événement dans l’espace public OÙ et L’Aventure à Malpassé 13013 voit le jour. Un rendez-vous qui mêle les arts de la rue et arts plastiques, est donné. Cet engagement est un moteur de régénération urbaine, musée à ciel ouvert en plein coeur des quartiers Malpassé 13ème jusqu’à Longchamp-Friche 1er. De quoi faire éclater le carcan des disciplines artistiques (ici, on n’imagine de formes que collaboratives, qui se fichent d’appartenir à un quelconque champ de la culture). Au commencement de cette propagation artistique, le point « OÙ et L’Aventure » à Malpassé 13013 Marseille, un volume de ciment, reste d’une oeuvre de Richard Baquié, l’Aventure, désormais détruite par manque d’entretien. Une dialectique le lie au terminus « OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel » 13001 Marseille. Effectivement, tandis qu’à Malpassé l’espace et les murs extérieurs sont investis des interventions des artistes, le lieu d’exposition OÙ offre la visite d’une exposition dans l’espace et les murs intérieurs. Ces « murs » deviennent un creuset de « situations » et espace d’hospitalité. Les artistes participant aux projets invitent le visiteur à dialoguer, à inventer, à se déplacer, à produire, à tester.

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OÙ lieu d'exposition pour l'art actuel
58 rue Jean de Bernardy 13001 Marseille
T.: 06 98 89 03 26
Du 29/06/2014 au 15/08/2014
Vernissage le : 29/06/2014 à 11h00 - 12h00
OÙ lieu d'exposition pour l'art actuel

Exposition, street art, installation et conversation…, oeuvres éphémères dans l’espace public visibles 24h/24

L’association OÙ s’aventure sur « la piste de l’oubli et des réminiscences ». Pour l’édition du printemps 2014 les artistes ORÉ, Nicolas Ramel, Fanny Pitman et Liam Jedaburg Witter sont invités à OÙ et L’Aventure58 bis Boulevard Bouge angle rue du Marathon, quartier Malpassé 13013.

Des promenades « very special » sont organisées jusqu’au 15 août contacter Liam au 07 86 41 09 44

Partenariat avec Triangle France et l’Association Perspective Trouble dans le cadre du PAC

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« Il y a des endroits pour l’art et d’autres qui ne le sont pas » (Réaction du Maire de New York à l’intervention de Banksy dans les rue de la Grosse Pomme en octobre 2013).

Un événement triannuel dans l’espace public depuis 2013, un rendez-vous de propositions décloisonnées qui mêlent autant les arts de la rue que les arts plastiques, de quoi faire éclater le carcan des disciplines artistiques (ici, on n’imagine de formes que collaboratives, qui se fichent d’appartenir au champ des arts plastiques, du spectacle vivant, du cinéma ou des idées). Dans un même temps l’association OÙ investit autant ses murs intérieurs chez « OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel » du 58 rue Jean de Bernardy dans le 1er arr, que ses murs extérieurs de « OÙ et L’Aventure » du 58 bis du Boulevard Bouge dans le 13ème à Marseille.

Cet engagement est un moteur de régénération urbaine. Un musée à ciel ouvert en plein coeur des quartiers Malpassé 13013 et Longchamp 13001. Ce territoire est un véritable laboratoire des cultures et arts actuels à la fois populaires et élitistes, qui donne à la mégapole une identité nouvelle. Au commencement de cette propagation artistique, le point « OÙ et L’Aventure à Malpassé » dans le 13ème arrondissement de Marseille, un volume de ciment, reste d’une oeuvre de Richard Baquié, l’Aventure, désormais détruite par manque d’entretien. Une dialectique le lie au terminus « OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel » dans le 1er arrondissement. Effectivement, tandis qu’à Malpassé l’espace et les murs extérieurs sont investis des interventions des artistes, le lieu d’exposition OÙ propose la visite d’une exposition dans l’espace et les murs intérieurs. Ces murs deviennent à la place un creuset de « situations » et espace d’hospitalité. La réactualisation de « L’Aventure est au coin » propose d’apporter des pistes d’images et des signes pour permettre l’appropriation de ceux-ci.

Les artistes participant au projet invitent le visiteur à dialoguer, à inventer, à se déplacer, à produire.

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Plus d’informations

« En 2013 OÙ a monté un projet en lieu et place de la BMW de l’Aventure de Richard Baquié à Malpassé 13ème arrd, avis aux créateurs, sans distinction de genre, de médium, etc … !!! L’axe de recherche proposé par l’artiste invité devra s’agencer, rentrer en écho avec celui déjà en place bien que quasi disparu ou bien être transverse et par son traitement polymorphe rassembler ce qui peut définir l’identité rhizomatique de Marseille dans sa réalité contemporaine. Les artistes pourraient, suivant leur désir, traiter la problématique sans que cela n’empêche certaines d’opérer des glissements, en proposant un projet qui leur serait propre ou plus simplement en traitant le projet par le décalage pur et simple. » OÙ est en tournée à Malpassé dans le 13ème arrondissement de Marseille. C’est une invitation donnée sous forme de carte blanche pour réaliser des oeuvres éphémères dans l’espace public sur « L’Aventure » et devant « La BMW ».

« Forts de notre désir de nous ouvrir à toutes formes de création, du street art au design, il s’agit pour OÙ d’inventer des expositions d’une autre nature, en envisageant avec les artistes un travail approfondi de commissariat collectif plutôt qu’une privatisation classique. Mais sans jamais instrumentaliser. Non pas défendre des objets, mais raconter une histoire avec des artistes curateurs prestigieux, comme ceux proposées par OÙ. »

« La street culture est à la frontière de la légalité et ne bénéficie d’aucune protection. C’est un phénomène éphémère, non réglementé, insolent, libre. Cela (le refus de ces artistes pour la médiatisation) permet toutes les transgressions d’un mouvement devenu un fait culturel universel. »

OÙ et L’Aventure dans l’espace public au quartier Malpassé dans le 13 ème à Marseille sur la Place des Peupliers et des Cèdres, 58 bis Boulevard Bouge angle rue du Marathon. Exposition, street art, installation et conversation…, oeuvres éphémères dans l’espace public, visible 24h/24. Plus d’infos sur « L’Aventure » et devant « La BMW » : [<http://www.rue89.com/marseille/2009/06/29/marseille-lart-contemporain-est-il-soluble-dans-les-cites> & <http://www.kazeoza.com/41532.html?*session*id*key*=*session*id*val*>].

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Textes de présentation générale

Fanny PITMAN poursuit une recherche pluridisciplinaire à la croisée entre arts visuels et sculpture. Depuis plusieurs années, sa démarche se concentre autour de détournement d’objets issus de notre environnement quotidien. Fanny Pitman s’approprie l’univers du mode d’emploi, du kit, de la recette et le pause en tant que protocole de conception et d’élaboration de ses oeuvres. Que ce soit dans ses sculptures ou dans ses dessins, les sujets  paraissent avoir fait l’objet d’un démembrage précis et minutieux pour être ensuite restitués sous une nouvelle forme dont la fonction aurait été neutralisée. Blog : <http://fannypitman.blogspot.com>, fannypitman@hotmail.com.

ORÉ - ’Peindre la ville de nos mille utopies aux cent couleurs.‘ Oré Débute le graffiti en 1989 et s’installe en Normandie. Durant de nombreuses années, ses lettrages peints sur tous types de supports urbains font connaître son nom. Plus tard, il étudie la calligraphie arabe pour l’intégrer à ses fresques. Lors de voyages au Mexique, il découvre le mythique serpent à plumes précolombien, Quetzalcóatl, qui va devenir un élément central de son univers pictural. Il utilise l’aérosol à main levée ainsi que le pochoir pour réaliser ses créations et développe diverses techniques de collages de ses œuvres dans l’espace public. Tout en faisant écho à ses collages dans les rues de nos villes, ses toiles composent une œuvre différente, riche de références culturelles et artistiques. Sur mur ou sur toile, ses sources d’inspiration demeurent diverses, autant picturales que musicales, littéraires que politiques. Oré réalise régulièrement des fresques thématiques dans le cadre de commandes officielles, expose ses œuvres en France et à l’étranger : Allemagne, Grèce, Espagne, Belgique, Mexique, autant de voyages qui construisent son imaginaire. Au-delà de ses fresques et expositions, on peut voir son Quetzalcóatl taillé en bois, puis collé sur les murs, aux six coins de l’hexagone (Paris, Lille, Marseille, Montpellier, Toulouse, Lyon…) et à l’international (Athènes, Barcelone, Berlin, Bilbao, Bruxelles, Hambourg, Mexico, Vancouver). Début 2010, paraît le livre ‘J’irai taguer sur vos tombes‘ (Éditions LSAA) qui retrace ses principales étapes artistiques. Il transmet sa passion du graffiti dans le cadre d’ateliers auprès de tous types de public. Il intervient ainsi dans de nombreux champs éducatifs (éducation nationale, populaire, spécialisée, milieu carcéral, institut de travailleurs sociaux). En parallèle à son parcours de plasticien, il participe depuis cinq ans à la création de spectacles vivants (Écoute Les Murs Parler, Mur Murs, Les Trois Brigands) avec diverses formations musicales. Il réalise également des performances lors d’évé­nements ou de festivals dans toute la France et en Europe. Site : <www.artore.org>, <graffitistory@yahoo.fr>.

Nicolas RAMEL – Site : <http://www.nicoramel.com/>, <nicoramel@hotmail.com>.

Glaner des éléments ça et là.

Les juxtaposer, tisser des liens entre-eux.

Observer les sens et formes.

Les laisser s’échapper.

Établir des règles et des contraintes, en toute mauvaise-foi.

S’autoriser à les transgresser.

Divaguer, rigoureusement.

Ne pas avoir réponse à tout et s’en foutre royalement.

Liam JEDABURG WITTER - La pratique de Liam Witter se manifeste par des interventions publiques. Elles consistent en des actions subversives qui se déroulent dans un environnement urbain. Son but est d’explorer comment le développement urbain, la régénération ou encore l’art public peuvent être retranscrits dans le réel. Pour Liam, les arts visuels constituent une communication non-verbale, permettant au « regardeur » de faire l’expérience du point de conjonction entre « l’Erfahrung » (l’Expérience documentée par les faits) et « l’Erlebnis » (l’Expérience vécue). Il cherche à produire un dialogue entre ces deux types d’expériences et réalise ainsi des œuvres qui représentent l’histoire avec une forme de fluidité, en ayant recours à l’étude de la proxémie, c’est-à-dire les interactions spatiales inter-personnelles variant en fonction de la culture. Il s’intéresse particulièrement aux transformations spatiales au travers d’évènements à la fois mis en scène et spontanés, préférant fonder son travail autour d’un évènement particulier qui empiète lui-même sur un environnement urbain et documenter les façons dont ces transformations se manifestent au travers des interactions humaines. L’interprétation des évènements se matérialise en un monument dédié à l’expérience vécue. Cette approche lui permet d’explorer les types divers de médias visuels comme le film, la photographie, des diagrammes/dessins et l’installation à part de la performance (l’exécution) et la recherche. Liam Witter a montré son travail au sein des expositions « White Wilderness », The Newbridge Project, Newcastle Upon-Tyne (GB), 2011 ; «Newcastle Fine Arts (Graduate) Show», Newcastle University, Newcastle Upon-Tyne (GB), 2011 ; «Newcastle Fine Arts (Graduate) Show», Shoreditch Town Hall, Londres (GB), 2011 ; «Winter-term show», V_VU, Bratislava (SK), 2010 ; «Eggs Dreaming of Utah», Star & Shadow, Newcastle Upon-Tyne (GB), 2008.

‘My practice manifests through the public interventions I make. Consisting primarily of subversive actions that take place in an urban environment. I aim to explore how to translate broad headed subjects such as Urban Development, Regeneration and Public Art into actuality. The artworks I make represent history with a form of fluidity, using the study of proxemics; human-spatial interactions in relation to culture, to produce a dialogue between Erfahrung (Experience document by fact) and Erlebnis (Lived experience). I use visual art as a non-verbal communication to let a viewer experience the conjunction point between the two types of experience. I am particularly interested in spatial transformations through events both staged and spontaneous. I like to base an artwork around a particular event that encroaches itself on an urban environment and document the ways in which they manifest through human interaction. I study the cognitive cycle that is produced. The interpretation of events materializes into a monument to the experience. This approach allows me to explore various types of visual media such as film, photography, diagrams/drawings and installation aside from performance and research.’ Liam Witter

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Prestations  de l’association OÙ

EXPOSITIONS, CONCERTS, PERFORMANCES, LECTURES, CONFÉRENCES, SPECTACLE VIVANT, DANSE, PROJECTIONS, CONVERSATIONS, MARCHES, DESIGN, ARTS DE LA RUE, ETC… OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel58 rue Jean de Bernardy 13001 Marseille. Horaires et jours d’ouverture variables selon les événements in situ.

OÙ et L’AventurePlace des Cèdres, 58 bis Boulevard Bouge angle rue du Marathon, quartier Malpassé 13013 Marseille. Oeuvres éphémères dans l’espace public visibles 24h/24.

OÙ résidences d’artistesMarseille (13) et Capbreton (40)

OÙ en tournéeHotel Burrhus Supervues Vaison la Romaine (84), HLM et Galerie du 5ème Marseille (13), etc …

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Contact

OÙ bureau – Permanence 152 rue Paradis 13006 Marseille, tous les jours sur rdv

T : 06 98 89 03 26

F : 04.91.81.64.34

M : ounousecrire@club-internet.fr

W : http://www.ou-marseille.com/

http://www.cnap.fr/ou-lieu-dexposition-pour-lart-actuel

http://www.marseilleexpos.com/?page_id=3068

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Axelle Régine GALTIER

Présidente et responsable de la programmation artistique de l’association OÙ
<http://www.facebook.com/axelle.galtier?ref=tn_tnmn>

Présidente et membre coresponsable des projets de l’association Perspective Trouble
<http://www.verif.com/societe/ASSOCIATION-PERSPECTIVE-TROUBLE-794538447/>

Trésorière et membre coresponsable des projets du réseau associatif Marseille expos
<http://www.marseilleexpos.com/>

Présidente et membre actif de Take Off Production – Association des Arts du spectacle vivant
<http://www.manageo.fr/fiche_info/508670429/36/take-off-production.html>

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Plus d’informations

Depuis le 1er mai 2000, l’association OÙ expérimente le projet OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel à Longchamp-Friche 13001 - Ceci n’est pas une galerie – Leslie Compan. Le lieu d’exposition de la rue Jean de Bernardy, semble paradoxalement se situer dans un territoire indéterminé qui serait peut-être celui de l’art contemporain. Aménageant les possibles, OÙ est un territoire où se déterminent simultanément les espaces de création et des temps de regards. Mais la quête est ancré dans les réalités économiques et laborieuses de la création et de l’exposition, le lieu travaille à exploiter les contraintes. Ce qui motive OÙ relève davantage de la volonté de refléter le bouillonnement créateur des artistes, la dimension active de leur travail en tant que réalité. OÙ est avant tout LE lieu où l’on produit pour expérimenter, pour engager une quête artistique parfois inattendue. Les expositions présentées provoquent avant tout la rencontre entre les productions différentes et un large public.
En 2013 un 11 mai, l’événement dans l’espace public OÙ et L’Aventure à Malpassé 13013 voit le jour. Un rendez-vous qui mêle les arts de la rue et arts plastiques, est donné. Cet engagement est un moteur de régénération urbaine, musée à ciel ouvert en plein coeur des quartiers Malpassé 13ème jusqu’à Longchamp-Friche 1er. De quoi faire éclater le carcan des disciplines artistiques (ici, on n’imagine de formes que collaboratives, qui se fichent d’appartenir à un quelconque champ de la culture). Au commencement de cette propagation artistique, le point « OÙ et L’Aventure » à Malpassé 13013 Marseille, un volume de ciment, reste d’une oeuvre de Richard Baquié, l’Aventure, désormais détruite par manque d’entretien. Une dialectique le lie au terminus « OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel » 13001 Marseille. Effectivement, tandis qu’à Malpassé l’espace et les murs extérieurs sont investis des interventions des artistes, le lieu d’exposition OÙ offre la visite d’une exposition dans l’espace et les murs intérieurs. Ces « murs » deviennent un creuset de « situations » et espace d’hospitalité. Les artistes participant aux projets invitent le visiteur à dialoguer, à inventer, à se déplacer, à produire, à tester.

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OÙ et L’Aventure « Place des Peupliers et des Cèdres » angle Boulevard Bouge / rue du Marathon, quartier Malpassé dans le 13ème arrd de Marseille.

OÙ lieu d'exposition pour l'art actuel
58 rue Jean de Bernardy 13001 Marseille
T.: 06 98 89 03 26
Du 26/08/2014 au 26/11/2014
Vernissage le : 26/08/2014 à 11h00 - 12h00
OÙ lieu d'exposition pour l'art actuel

Exposition peinture – conversation, oeuvres éphémères dans l’espace public visibles 24h/24

Pour l’édition de l’automne 2014 l’artiste Hazel WATLING est invitée à OÙ et L’Aventure58 bis Boulevard Bouge angle rue du Marathon, quartier Malpassé 13013.

Samedi 30 Août soirée spéciale « Gallery Night » de 16h à 22h dans le cadre de la foire art-o-rama

Un Partenariat avec l’ESADMM et l’Association Perspective Trouble dans le cadre du Salon du Dessin Pareidolie et de la foire Art-o-rama

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Texte de présentation générale

Hazel WATLING

Ma proposition pour cet événement est une série d’oeuvres sur papier pour fixer comme des affiches soit sur des murs ou soit sur des supports des bois sculptés (voir les photos attachées).
Ces séries seront situées à OÙ et L’Aventure à Malpassé 13013 Marseille.
Mon intention est, pour ces séries d’oeuvres, de fonctionner comme une invitation aux spectateurs à visiter des lieux dans la ville qui sont liés aux événements artistiques actuels ; traverser le cadre d’une peinture par le biais de leur imagination ou de leurs souvenirs.
Ce n’est pas dans le but de faire “la” publicité, mais pour placer la peinture et son langue dans un événement qui s’entoure d’un (discours) espace social.
Une idée romantique de la peinture est qu’on peut “soi” voyager loin dans un tableau, jusqu’au point d’horizon.
Mon intention est d’employer cette idée d’un trajet.
Comme dans l’idée globale d’événements présentés par OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel 13001 Marseille, je veux que mes tableaux nommés “OÙ et L’Aventure à Malpassé” soient le début d’un trajet qui se chemine jusqu’à OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel et la Friche de Belle Mai.
À voir au Musée des Beaux-Arts de Marseille il y a un exemple  de ce voyage romantique en peinture, “Vue générale de Grenade” 1854 par Marius Engaliere. Cette peinture utilise des règles de perspective qui incitent les spectateurs à prendre le chemin en calèche jusqu’à la ville de Grenade, qui est au milieu d’un paysage panoramique.
Comme cette peinture mon intention est de réaliser une série de peintures qui rende la destination lisible, en utilisant des signes iconiques.
Par exemple pour nous orienter on voit une image archétypique de Palais Longchamp qui est un monument bien connu.
En contraste, je ne veux pas décrire tous le chemin et le paysage pour des spectateurs.
Le but de ce projet est d’inciter chaque spectateur d’amener aux oeuvres leur propre expérience du chemin et du paysage manquants.
Les champs de couleurs ou formes flous dans mes oeuvres seront remplis par le spectateur, bien qu’ils soient des couleurs et formes familiers à la ville de Marseille. Ce sont des couleurs de la flore, de la pierre, de la peinture sur des murs, des transports en commun, des panneaux, des équipements de construction …
Le cadre joue un rôle principal dans cette idée de se déplacer.
La peinture est un médium fort pour inciter l’imagination et la réflexion “en intérieur”, parce que nous entrons métaphoriquement à travers le cadre. Dans ma démarche artistique je questionne la nature du cadre et le potentiel d’un espace illusoire dans mes tableaux.
Dans cette démarche, souvent les supports de mes tableau prennent une forme sculpturale.
En conclusion, je propose une série d’oeuvres sur papier qui chantent le propos la ville de Marseille et propose une des manières dont on peut se déplacer. Comme un arche de ciel, on a toujours la motivation de chercher l’autre côte, même si l’on sait qu’on ne peut pas le trouver.
Le “magique du chemin” est quelque chose que l’on trouve dans nos esprits.

Contact : <hazelwatling@gmail.com> ; facebook : <https://www.facebook.com/hazel.watling> ; tel : 0662987931 ; liens : <https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10151997304750684.1073741932.614445683&amp;type=1&amp;l=40b4befa1f>

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Noisetier Le Noisetier
Hazel Watling aka Noisetier Le Noisetier
message facebook 12:33 jeudi 09/07/14

13013

Dans cet quartier de Marseille, il y a des résidents qui habitent dans leur quartier sans le but de chercher ailleurs. c’est un commune ou des initiatives sociales peuvent amener un énergie, sans besoin de beaucoup d’aide financière. Dans un geste politique le but de cet projet est pour donner des invitations aux gens de 13013 a descendre au centre ville ou ils peuvent profiter des initiatives sociales qui promotionnent de l’art et de la culture. <La peinture> est un histoire lié aux bourgeois, au académie et des gens riches, et c’est de cet perspective que je viens. En revanche je connais aussi un art née dans des communs durs de Liverpool, ou mes grand parents et mon père a vécu. Mon avis est que la potentiel de la peinture pour symboliser la rêverie est un idée accessible à tous; Par exemple on peut regarder cet domaine de perspectives différents … comme des images infantiles de un paysage de couleurs, comme des images naïves et douces ou on se trouve des couleurs poétiques d’un baba cool, et on peut regarder une peinture comme un icône de bourgeois, des luxes du musée et de l’éducation. Sans la rêverie on ne bouge pas. (Ceux qui contrôlent des rêves contrôle des gens – on dois trouver un façon de récupérer nos rêves de les publicités. > leur style est bien évoluer pour de nous emprisonner et de nous séduire). On peut créer une révolution avec des agressions, mais avec la rêverie on peux nous transformer en même temps de changer des autres et société. On n’ai pas besoin de changer le langage plastique pour être populaire – si on parler les même rêves, on peut communiquer dans n’importer quelle langage a traverser plusieurs modes de communication. La peinture parle en fonctionne de son lieux et son intention. On peut parler des mêmes choses en utilisant des façons différents, on utilise un carrefour de langages pour communiquer. Il y a toujours plusieurs modes de communication qui extournée un sujet. Dans mon langage propre, avec mes vêtements propre je parle à vous. Moi, je suis le même que vous, Si vous nous piquez, ne saignons-nous pas ?

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Prestations  de l’association OÙ

EXPOSITIONS, CONCERTS, PERFORMANCES, LECTURES, CONFÉRENCES, SPECTACLE VIVANT, DANSE, PROJECTIONS, CONVERSATIONS, MARCHES, DESIGN, ARTS DE LA RUE, ETC… OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel58 rue Jean de Bernardy 13001 Marseille. Horaires et jours d’ouverture variables selon les événements in situ.

OÙ et L’AventurePlace des Cèdres, 58 bis Boulevard Bouge angle rue du Marathon, quartier Malpassé 13013 Marseille. Oeuvres éphémères dans l’espace public, visible 24h/24.

OÙ résidences d’artistesMarseille (13) et Capbreton (40)

OÙ en tournéeHotel Burrhus Supervues Vaison la Romaine (84), HLM et Galerie du 5ème Marseille (13), etc …

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Contact

OÙ bureau – Permanence 152 rue Paradis 13006 Marseille, tous les jours sur rdv

T : 06 98 89 03 26

F : 04.91.81.64.34

M : ounousecrire@club-internet.fr

W : http://www.ou-marseille.com/

http://www.cnap.fr/ou-lieu-dexposition-pour-lart-actuel

http://www.marseilleexpos.com/?page_id=3068

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Axelle Régine GALTIER

Présidente et responsable de la programmation artistique de l’association OÙ
<http://www.facebook.com/axelle.galtier?ref=tn_tnmn>

Présidente et membre coresponsable des projets de l’association Perspective Trouble
<http://www.verif.com/societe/ASSOCIATION-PERSPECTIVE-TROUBLE-794538447/>

Trésorière et membre coresponsable des projets du réseau associatif Marseille expos
<http://www.marseilleexpos.com/>

Présidente et membre actif de Take Off Production – Association des Arts du spectacle vivant
<http://www.manageo.fr/fiche_info/508670429/36/take-off-production.html>

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Plus d’informations

Depuis le 1er mai 2000, l’association OÙ expérimente le projet OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel à Longchamp-Friche 13001 - Ceci n’est pas une galerie – Leslie Compan. Le lieu d’exposition de la rue Jean de Bernardy, semble paradoxalement se situer dans un territoire indéterminé qui serait peut-être celui de l’art contemporain. Aménageant les possibles, OÙ est un territoire où se déterminent simultanément les espaces de création et des temps de regards. Mais la quête est ancré dans les réalités économiques et laborieuses de la création et de l’exposition, le lieu travaille à exploiter les contraintes. Ce qui motive OÙ relève davantage de la volonté de refléter le bouillonnement créateur des artistes, la dimension active de leur travail en tant que réalité. OÙ est avant tout LE lieu où l’on produit pour expérimenter, pour engager une quête artistique parfois inattendue. Les expositions présentées provoquent avant tout la rencontre entre les productions différentes et un large public.
En 2013 un 11 mai, l’événement dans l’espace public OÙ et L’Aventure à Malpassé 13013 voit le jour. Un rendez-vous qui mêle les arts de la rue et arts plastiques, est donné. Cet engagement est un moteur de régénération urbaine, musée à ciel ouvert en plein coeur des quartiers Malpassé 13ème jusqu’à Longchamp-Friche 1er. De quoi faire éclater le carcan des disciplines artistiques (ici, on n’imagine de formes que collaboratives, qui se fichent d’appartenir à un quelconque champ de la culture). Au commencement de cette propagation artistique, le point « OÙ et L’Aventure » à Malpassé 13013 Marseille, un volume de ciment, reste d’une oeuvre de Richard Baquié, l’Aventure, désormais détruite par manque d’entretien. Une dialectique le lie au terminus « OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel » 13001 Marseille. Effectivement, tandis qu’à Malpassé l’espace et les murs extérieurs sont investis des interventions des artistes, le lieu d’exposition OÙ offre la visite d’une exposition dans l’espace et les murs intérieurs. Ces « murs » deviennent un creuset de « situations » et espace d’hospitalité. Les artistes participant aux projets invitent le visiteur à dialoguer, à inventer, à se déplacer, à produire, à tester.

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OÙ et L’Aventure « Place des Peupliers et des Cèdres » angle Boulevard Bouge / rue du Marathon, quartier Malpassé dans le 13ème arrd de Marseille.

OÙ lieu d'exposition pour l'art actuel
58 rue Jean de Bernardy 13001 Marseille
T.: 06 98 89 03 26

La GAD - Galerie Arnaud Deschin
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Call + 33 6 75 67 20 96

Galerie Arnaud Deschin - La GAD / 34 rue Espérandieu F13001 MARSEILLE

www.lagad.eu / Happiness / info@lagad.eu
Newsletter envoyez un courriel vide à expo-subscribe@lagad.eu
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Ouvert sur rendez vous et aux heures communiquées selon les expositions.
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CHEZ DESCHIN ON Y REVIENT.

GALERIES NOMADES ARCHIST #3

substrat ad hoc

ARCHITECTURE

- expositions / rencontres / ateliers / évènements -

Du 4 juillet au 12 juillet 2014

Sur le parking JEAN JAURÈS, 121 Boulevard de Saint-Marcel 13011 Marseille

Quel rapport Ville/Nature de St Tronc à La Barasse ?

Vernissage le 4 Juillet à partir de 18h30

Débat public le 11 juillet à partir de 17h

Ouverture et visites guidées du mercredi au samedi de 18h à 20h

Douze équipes de dix étudiants de l’Ecole Nationale Supérieur d’Architecture de Marseille, encadrés par des professionnels, ont travaillé en atelier intensif de 14 jours sur les quartiers des trois ponts, de la Valbarelle, de St Marcel et de La Barasse. La création du Parc National des Calanques, la pression foncière que connait Marseille, l’arrivée du métro à St Loup, comme la création d’une gare TER à La Barasse vont petit à petit agir sur ces différents quartiers.

Comment mieux intégrer les infrastructures lourdes qui découpent ce territoire? Comment accueillir de nouveaux habitants? Comment peut-on anticiper leur évolution tout en préservant une qualité de vie entre l’Huveaune et collines? Comment repenser les relations entre ville et nature ?

Les projets proposés par les équipes d’étudiants ont plusieurs vertus. Ils ne s’embarrassent pas de petits calculs, tout en étant très attentifs à l’existant. Les idées proposées ouvrent au débat public.

Galerie des Grands Bains Douches de la Plaine
du mardi au samedi de 15h à 19h et sur rendez-vous
35 b rue de la Bibliothèque 13001 Marseille
T : 04 91 47 87 92
*Nous vous informons que la galerie sera fermée du 24 Décembre 2013 au 3 janvier 2014 inclus.
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CITÉS : TERRITOIRES DE NOS URBANITÉS À VENIR
Repenser les usages des espaces extérieurs des grands ensembles de l’habitat collectif, au travers de 8 projets construits « in cité ».
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MARDI 24 JUIN à 17h
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Cité Saint Pierre
222 rue St Pierre
Marseille 5e
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Dans le cadre du 3e et dernier volet de l’Atelier de Recherche et Création « Dimensions domestiques » initié en 2012 par Philippe Grégoire architecte et professeur à l’ESADMM, 8 projets et prototypes réalisés par les étudiants du studio R.I.C.E. de l’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée, en partenariat avec HMP, et un groupe d’étudiants de l’École Nationale Supérieure de Paysage de Marseille et leur professeur Étienne Ballan.
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ÉTUDIANTS DE L’ESADMM :
Julien-Cyril Abie, Gaultier Crot, Chloé de la Fontaine, Guilhem de Villoutreys, Clémence Mimault, Pablo Rocabert, Clara Cvilinski, Xuan Guo, Nora Jeddi, Jeong Soojeong, Juliette Lemaire, Ambre Murgia, Charlène Roux, Gunel Sadikhova, Carole Stockli, Xiaokun Wang, Jingjing Huang, Salaheddine Jbari, Haixiao Zhang.
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ÉTUDIANTS DE L’ENSP MARSEILLE :
François Couy-Perrais, Brice Dacheux, Pierre David, Anne-Laure Constant, Marylise Fillon, Chloé Martin,Alain Millias, Hind Nait-Barka, Marie Petit-Jouval,Gaëlle Pranal, Matthieu Quinquis, Lina Saladin, Floriane Van Eenaeme, Fanny Vesco, Adélaïde Brieuc, Séréna Palazzit
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Public : tous les étudiants, tout public, entrée libre
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ESADMM – ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ART & DE DESIGN MARSEILLEMÉDITERRANÉE
184 avenue de Luminy
Marseille 9e
T 04 91 82 83 10
www.esadmm.fr
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SOUVENIRS FROM MARS
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Une soirée -Projections / Rencontres / DJ set les Picon’s- organisée autour du programme vidéo Souvenirs from Mars de l’école supérieure d’art et de design Marseille sur la chaine Souvenirs from Earth de Markus Kreiss.
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vendredi 6 juin à 20h
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Entrée libre et gratuite !
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La Jetée / Cinéma Les Variétés
37 rue Vincent Scotto
13001 Marseille

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« Souvenirs from MARS » est un atelier de recherche mené par Sylvain Deleneuville et Jean-Claude Ruggirello qui concerne tous les étudiants de l’ESADMM. Le but de cet ARC est de donner à voir sous la forme d’un document filmé, et sans commentaire, toutes les formes, attitudes et paroles produites dans l’école. Le film sera une bande annonce qui par un long panoramique sur l’espace et sur le temps de l’ESADMM, propose de faire entendre le bourdonnement de la ruche.
Les programmes qui seront produits seront diffusés sur le câble à travers le réseau cédé pour l’occasion par la chaîne de télé câblée Souvenirs From Earth (free box 169. Orange 125. SFR neuf box 179) qui profitera de ce projet pour créer un événement télévisuel spécifique.
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La MAD _Ecole supérieure d'art et de design Marseille-Méditerranée
Galerie de l’école supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée
Ouverture du mercredi au samedi de 14h30 à 19h
30 bis boulevard Chave, 13005 Marseille
T : 09 80 74 82 80
Accès : Tramway T1 - arrêt Eugène Pierre
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WORKSHOP ÊTRE EN VILLE
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À l’occasion du workshop Être en ville, les étudiants de l’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée expérimentent plusieurs façons d’habiter l’espace au-dessus du bâtiment du syndicat des architectes des Bouches-du-Rhône.
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(c) Lauriane Ortega

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C’est en équipe que 20 étudiants ont analysé et problématisé leurs intuitions et sensations par rapport à un espace urbain particulier, un volume en creux. Ils ont abouti par le biais de diverses expressions plastiques telles que des croquis, collages, photomontages, maquettes ou stop motion, à des propositions spatiales abordant les divers thèmes du mouvement, de la croissance urbaine, de la lumière naturelle, de la couleur, du point de vue, de l’image architecturale ou du symbole.
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Professeurs : Delphine Borg, Frédéric Frédout et Abilio Neves
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Vernissage le jeudi 05 juin 2014, à 19h au SA13
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Exposition du 05 au 19 juin 2014, les lundi, mardi, jeudi, vendredi, de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h30
au Syndicat des architectes des Bouches-du-Rhône, 130 avenue du Prado, Marseille 8e
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Plus d’infos sur : www.sa13.fr
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La MAD _Ecole supérieure d'art et de design Marseille-Méditerranée
Galerie de l’école supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée
Ouverture du mercredi au samedi de 14h30 à 19h
30 bis boulevard Chave, 13005 Marseille
T : 09 80 74 82 80
Accès : Tramway T1 - arrêt Eugène Pierre
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L’OUVRE-L’ESTAQUE / festival L’ESTAQU’ARTS
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L’Atelier public de Saint André réalise l’exposition L’ouvre-L’Estaque gare avec la mairie du 15/16 dans le cadre du festival L’ESTAQU’ARTS.
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Rendez-vous jeudi 5 juin 2013 à  18h, gare de l’Estaque,
pour une visite souterraine et inhabituelle des chefs-d’œuvres de l’Histoire de l’Art, visite guidée par les participants des ateliers adultes et enfants de Saint André et de la Rouvière de l’Ecole supérieure d’art & de design Marseille-Méditerranée
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programme complet >> http://www.marseille15-16.com/wp-content/uploads/2014/05/programme-estaque-2014-BAT1.pdf

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La MAD _Ecole supérieure d'art et de design Marseille-Méditerranée
Galerie de l’école supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée
Ouverture du mercredi au samedi de 14h30 à 19h
30 bis boulevard Chave, 13005 Marseille
T : 09 80 74 82 80
Accès : Tramway T1 - arrêt Eugène Pierre
Du 19/06/2014 au 25/05/2014
Vernissage le : 21/05/2014 à 18h00
La MAD _Ecole supérieure d'art et de design Marseille-Méditerranée
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exposition du WORKSHOP SAVON DE MARSEILLE
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HORS-LES-MURS  galerie esSeRe Suzette Ricciotti - DANS LE CADRE DES D’DAYS – FESTIVAL DE DESIGN – PARIS PANTIN
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Vernissage Mercredi 21 mai à 18h,
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designers invités : A+A Cooren | Guillaume Delvigne
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Un projet d’Agnès Martel, designer, avec Philippe Delahautemaison, architecte, enseignants à l’ESADMM.
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Les étudiants en design :
Michel Bandali, Thibault Bastier, Audrey Battini, Pauline Billot, Julia Billy, Juliette Chedburn, Chloé Delafontaine, Lauriane Ortega, Chloé De La Fontaine, Guilhem De Villoutreys, Emile Dumas, Ryou Gayon, Chloé Goyard, Jeon In Jun, Bastien Jourdan, Li Mai, Kelly Tastet, Juliette Turini, Juliette Chedburn, Jeon In Jun, Bastien Jourdan, Julien Paupardin, Sophie Smidt, Floriane Von Borzyskowski, Guilhem De Villoutreys, Pierre Wang.
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Exposition du 19 au 25 mai 2014
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galerie esSeRe Suzette Ricciotti, Cour Bel Air, 56 rue du Faubourg Saint Antoine, Paris 12e
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ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ART & DE DESIGN MARSEILLE-MÉDITERRANÉE
184 avenue de Luminy, Marseille 9e
T 04 91 82 83 10
www.esadmm.fr
La MAD _Ecole supérieure d'art et de design Marseille-Méditerranée
Galerie de l’école supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée
Ouverture du mercredi au samedi de 14h30 à 19h
30 bis boulevard Chave, 13005 Marseille
T : 09 80 74 82 80
Accès : Tramway T1 - arrêt Eugène Pierre


Variation sur l’empêchement #2 est une marche d’exploration des quartiers Est de Marseille, organisée par le collectif La Folie Kilomètre.

Les tunnels, les autoroutes, les talus, les propriétés privées, les barrières, les murs, sont autant d’empêchement à la promenade libre et continue. La marche devient alors plus ardue. Pour suivre le fil, les détours s’imposent dans un jeu de cache cache perpétuel. Il faut alors redoubler de malice. La question qui reste alors : Qu’est ce qui nous pousse à marcher en ville ? Et qu’est ce qui nous en empêche ?

espace barré.Un chemin à construire. À chercher. Une carte à la main. Un muret dans les yeux. Apesanteur. Hauteur. Tracé. Une impasse. Un cul de sac privatisé. Le grillage se troue, il nous aspire, nous fait traverser la forêt des villes. Espace ouvre toi.

4 parcours sont proposés dans la vallée de l’Huveaune, avec différents niveaux de difficulté : débutant, loisir, sportif et extrême.

Les départs se feront par groupe de 4 maximum. Chaque groupe se verra remettre la carte du parcours ainsi qu’un kit de survie.

La contribution de vos impressions au long cours, via l’envoi de textos pendant la marche, participeront à l’élaboration collective d’une carte grandeur nature, visible à l’arrivée.

Rendez-vous les samedis7 juin 2014.

Départ de 9H30 à14H toutes les demi heures depuis la place Jean Jaurès à Saint Marcel 13011 Marseille (bus 40 ou gare SNCF depuis le centre ville). Réservation obligatoire / adhésion 5 euros (adhésion annuelle).

Galerie des Grands Bains Douches de la Plaine
du mardi au samedi de 15h à 19h et sur rendez-vous
35 b rue de la Bibliothèque 13001 Marseille
T : 04 91 47 87 92
*Nous vous informons que la galerie sera fermée du 24 Décembre 2013 au 3 janvier 2014 inclus.