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  • Mehdi Meddaci
  • Ce qui est perdu, Un cycle méditerranéen
  • © Mehdi Meddaci, Murs, Installation, 2011

    Ce qui est perdu, Un cycle méditerranéen.

    Exposition organisée par Les Ateliers de l’Image et Les Bancs Publics en collaboration avec EspaceCulture_Marseille.
    Dans le cadre de la 6ème édition des Rencontres à l’Échelle et de la 18ème édition des Rencontres d’Averroès.

    Exposition hors les murs du 5 novembre au 3 décembre 2011 à HLM.
    Vernissage le vendredi 4 novembre à 19h. Pot nocturne le vendredi 2 décembre jusqu’à 22h.

    HORS-LES-MURS / HLM
    20, rue Saint Antoine
    13002 Marseille

    Photographies, Installation, Vidéos.

    Les Ateliers de l’Image et les Bancs Publics sont heureux de présenter la première exposition personnelle de Mehdi Meddaci à Marseille.

    Mehdi Meddaci est un capteur de traces. Décrypteur infatigable de l’espace méditerranéen – celui de sa
    mémoire personnelle – il transforme d’infimes vibrations en paysages physiques, bouleversés et captivantes. De Montpellier, dont il est natif, d’Alger, de Beyrouth ou de Paris, il capte des images à la beauté sidérante, qui construisent sa réflexion et son univers plastique. Ses installations vidéo (Lancer une pierre, Murs, et Sans Titre-Alger la Blanche), et ses grandes images translucides, composent un cycle de travail sans cesse
    renouvelé, au titre presque romantique : Ce qui est perdu. Ce qui est perdu c’est l’histoire, les êtres chers, le temps. Ce qui reste c’est ce qu’il retrouve pour nous : les images, la sensation, la mémoire. C’est ce qui fait oeuvre. A tous les sens.

    BIOGRAPHIE

    Mehdi Meddaci est né en 1980 à Montpellier, et vit et travaille désormais à Paris.Il est diplômé du Fresnoy Studio National des Arts Contemporains (en 2008) et de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives et a été résident à Damas, Alexandrie, Beyrouth et Toulouse. Très rapidement, il a orienté son travail sur les fondements d’une possible mémoire des migrations et des déplacements et de son impact dans la conscience profonde d’un cycle. Il tente d’établir l’idée d’un exil obsessionnel des populations, et plus particulièrement méditerranéennes.

    Cette mixité culturelle est une inspiration permanente pour Mehdi Meddaci qui travaille sans cesse sur les images et leurs représentations. »L’intégration omniprésente des images apporte un sens à ma vie. Quand je les monte et les installe, j’entretiens le désir d’exister et de donner de l’importance aux « imaginations » de mondes possibles. Tout cela se vit dans une pure immédiateté portée par l’étrange sensation d’un manque. Le mélange de culture orient-occident dont je suis le produit pose parfois des problèmes de réflexion sur l’image. En imaginant les signes de ce mélange, je réaffirme symboliquement une continuité menacée, un étirement culturel aux limites d’une disparition. »

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