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  • Anne Le Troter, Antonin Horquin, Emmanuel Simon, Linda Sanchez
  • Résidents Astérides janvier/juin 2017
  • Simon Emmanuel, Romain Ruiz-Pacouret 2015, huile et acrylique sur toile, 200 x 130 cm.

    Session janvier/juin 2017 des résidences Astérides

    Antonin Horquin

    www.antoninhorquin.com

    Antonin Horquin est né en 1982 à Saint-Martin-d’Hères en Isère. Après un parcours slalomé, il entame des études de design graphique et sort diplômé de l’ENSBA Lyon en 2009. En parallèle d’une activité de designer semi-indépendant, il co-fonde et co-gère à Lyon la Sunset Résidence, structure à configuration variable englobant un espace d’exposition, une librairie indépendante et un atelier collectif, dont l’existence éphémère mais euphorique débute en 2011 et s’achève en 2014. Il s’est depuis octroyé la casquette d’artiste plasticien et tisse patiemment des liens entre ses différentes productions principalement constituées d’images fixes et en mouvement, de textes et de volumes. Il officie également avec Tom Castinel au sein du duo Pâle Mâle, projet collaboratif et amical, dont le travail a été présenté au CAP Saint-Fons, à art3 Valence, à la Halle14 à Leipzig, à la Kunsthalle Göppingen et au 19, Crac de Montbéliard.

     

     

    Antonin Horquin, Déloyauté des pratiques corporelles Photographie. 25,2 x 33,6 cm. Tirage argentique lambda

    Antonin Horquin, Déloyauté des pratiques corporelles
    Photographie. 25,2 x 33,6 cm. Tirage argentique lambda

     

    Antonin Horquin, Huile de palme et sel de mer 2015, vidéo, 16’22”, boucle

    Antonin Horquin, Huile de palme et sel de mer
    2015, vidéo, 16’22”, boucle

     

    Anne Le Troter

    http://anneletroter.tumblr.com

    Née en 1985 à Saint Etienne (Rhône-Alpes, France), Anne Le Troter vit et travaille à Paris. Elle est diplomée de l’ Haute École d’art et de design de Genève et de l’ École supérieure d’art et design de Saint-Etienne.

    […] Traitant le langage comme une matière malléable, les travaux d’Anne le Troter sont empreints d’une certaine trivialité, liée à l’utilisation de formes orales, ou des formes sans forme du langage utilitaire. S’inspirant de situations de la vie quotidienne, elle transforme en texte ses observations sur le monde qui l’entoure et questionne les fonctionnements du langage dans ce processus. « Claire, Anne, Laurence » (2012), pièce qui évoque les relations familiales et amoureuses, utilise par exemple une langue « interne » créée par Anne et ses sœurs, mélange de dialecte « caillera » et d’un micro-langage familial. […] Qu’il s’agisse de ses propres observations ou de données empruntées, elle s’intéresse à la manière dont se constitue le savoir d’un individu : connaissances empiriques, déductions, souvenirs, choses apprises par cœur – avec tout ce que cela contient d’erreurs, d’imprécisions ou d’hésitations. Utilisant la « mise en langage» comme instrument de connaissance, elle tente de décrire et partant, d’expliquer ce qu’elle observe du monde – tentative sans doute illusoire et sans fin, qui fait écho à cet extrait de Nathalie Quintane, auteure chère à l’artiste : « Tout ça pour dire que ce n’est pas parce que tu écris que tu en sois moins embrouillé. Ça déplace l’embrouille, et voilà. (1) »

    Isaline Vuille, Kunstbulletin, juillet-août 2014, ‘Anne le Troter – rollercoaster screams ou ça s’en va et ça revient’

    1 Extrait de ‘Crâne chaud’ de Nathalie Quintane, 2012, POL, Paris

     

    Anne Le Troter, L’appétence 2016, Pièce sonore 09:22 min, 4 haut-parleurs.

    Anne Le Troter, L’appétence
    2016, Pièce sonore 09:22 min, 4 haut-parleurs.

     

    Anne Le Troter, Les Mitoyennes 2016, pièce  sonore 13 min Commissariat : Perrine Lacroix. En collaboration avec Max Bruckert. Production La BF15. Avec le soutien de Pro Helvetia, Fondation Suisse pour  la culture, en partenariat avec Grame, centre national de création musicale et le Musée  d’art contemporain de Lyon.

    Anne Le Troter, Les Mitoyennes
    2016, pièce sonore 13 min
    Commissariat : Perrine Lacroix. En collaboration avec Max Bruckert. Production La BF15. Avec le soutien de Pro Helvetia, Fondation Suisse pour la culture, en partenariat avec Grame, centre national de création musicale et le Musée d’art contemporain de Lyon.

     

     

    Linda Sanchez

    http://www.dda-ra.org/fr/oeuvres/Sanchez_Linda

    Après un DNSEP de l’ESAAAnnecy en 2006, elle a exposé avec Les Galeries Nomades de l’IAC de Villeurbanne en 2007, au MAC, Lyon (Rdvs 2008), à la galerie Bertrand Grimont, Paris (Ritournelle et déhanchement, 2009), au Musée Château d’Annecy (Plan sur ligne et point, 2011), à la Fondation Bullukian, Lyon ( Incidents de surface, 2014), à la Maison Salvan, Toulouse (Cabaret flux, 2016)…

    Depuis la sortie de l’ouvrage «14628.jpg» en collaboration avec l’écrivain Philippe Vasset (Editions ADERA) et dans le cadre du DSRA à l’ESAAAnnecy (2015), elle a tenu plusieurs projets de collaboration (INSA (Mécanique des fluides), Ecole Centrale (Laboratoire de tribologie), Service Archéologique Lyon, Maison de l’orient et Méditerranée de Lyon et le Laboratoire des intuitions (conférence avec Nicolas Tixier (Laboratoire Cresson), Tim Ingold (anthropologue)). En 2016, elle réalise une résidence à la Casa de Velazquez, Madrid. Elle participe entre autres cette année au Laboratoire Espace Cerveau de l’IAC de Villeurbanne et au 62ieme salon de Montrouge, Paris.

    Le travail de Linda Sanchez joue avec les lois et les phénomènes physiques (propriétés, combinaison, changement d’état). Elle produit des gestes de capture, de relevé, de prélèvement et développe des outils et des dispositifs d’observation. Le mouvement, autant transcrit que réactivé trame une grande partie de ses travaux. Depuis un an, sur la question de la surface et du plan (et des phénomènes interfaciaux), elle explore de nouvelles méthodes de travail, jouant aussi sur des codes culturels et éthiques (réponses in situ, mise en scène et représentations).

    •  Linda Sanchez, Colonie, 2016 (en cours). Ensemble d’objets contaminés par du lichen. Nombre et dimension variable

    • Linda Sanchez, Colonie, 2016 (en cours).
    Ensemble d’objets contaminés par du lichen. Nombre et dimension variable

     

    Linda Sanchez, Tissu de sable, 2006 Sable, colle néoprène. Dimension et nature du sable variable

    Linda Sanchez, Tissu de sable, 2006
    Sable, colle néoprène. Dimension et nature du sable variable

     

    Emmanuel Simon

    http://www.emmanuelsimon.fr

    Né en 1989 à Paris, diplômé de l’institut supérieur des arts de Toulouse en 2014, il vit et travaille entre Noisy-le-Sec et Toulouse.

    À sa sortie de l’école, son travail a été exposé au 104 à Paris lors de la 65ème édition de Jeune Création, association dans laquelle il est désormais investi en tant que membre du comité de pilotage. Depuis, il poursuit une série de peintures collaboratives bâtie sur un protocole mouvant qui l’emmène vers de la peinture dite élargie.

    Pour chacune des expositions à laquelle il participe, il réalise une ou plusieurs peintures de l’espace d’exposition vide et propose à un artiste d’intervenir librement dessus.

    Ces invitations ont été montrées lors de diverses expositions en France et en Europe : à la Kunsthalle am Hamburger Platz, Berlin, lors de la Biennale015 de Mulhouse, à Toulouse (isdaT, Lieu-Commun, l’Adresse du Printemps de septembre), au Frac Languedoc-Roussillon (Montpellier), Sous les tropiques (Bruxelles) ainsi qu’à Paris (Double Séjour, galerie Jeune création) et Vitry (Novembre à Vitry 2016).

    Son travail, se nourrissant de nouveaux lieux et de nouvelles rencontres, a également pu être approfondi lors d’une résidence croisée en 2015, 3x3x3, regroupant Artistes en résidence à Clermont-Ferrand, L’attrape couleur à Lyon et Lieu-commun à Toulouse et lors d’une autre résidence à Lieu-commun en 2016 pour le dispositif Post_production.

    Simon Emmanuel, Les bords perdus 2015, huile sur toile, 300 x 210 cm agrafée au mur et supportant : de gauche à droite et de haut en bas les oeuvres de : T, Bernardet,

    Simon Emmanuel, Les bords perdus
    2015, huile sur toile, 300 x 210 cm agrafée au mur et supportant : de gauche à droite et de haut en bas les oeuvres de : T, Bernardet,

     

    Né en 1989 à Paris, diplômé de l'institut supérieur des arts de Toulouse en 2014, il vit et travaille entre Noisy-le-Sec et Toulouse.   À sa sortie de l'école, son travail a été exposé au 104 à Paris lors de la 65ème édition de Jeune Création, association dans laquelle il est désormais investi en tant que membre du comité de pilotage. Depuis, il poursuit une série de peintures collaboratives bâtie sur un protocole mouvant qui l’emmène vers de la peinture dite élargie.  Pour chacune des expositions à laquelle il participe, il réalise une ou plusieurs peintures de l'espace d'exposition vide et propose à un artiste d'intervenir librement dessus.  Ces invitations ont été montrées lors de diverses expositions en France et en Europe : à la Kunsthalle am Hamburger Platz, Berlin, lors de la Biennale015 de Mulhouse, à Toulouse (isdaT, Lieu-Commun, l'Adresse du Printemps de septembre), au Frac Languedoc-Roussillon (Montpellier), Sous les tropiques (Bruxelles) ainsi qu'à Paris (Double Séjour, galerie Jeune création) et Vitry (Novembre à Vitry 2016). Son travail, se nourrissant de nouveaux lieux et de nouvelles rencontres, a également pu être approfondi lors d'une résidence croisée en 2015, 3x3x3, regroupant Artistes en résidence à Clermont-Ferrand, L’attrape couleur à Lyon et Lieu-commun à Toulouse et lors d'une autre résidence à Lieu-commun en 2016 pour le dispositif Post_production.

    Simon Emmanuel, Romain Ruiz-Pacouret 2015, huile et acrylique sur toile, 200 x 130 cm.

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