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  • Léo MARIN - Galerie Éric MOUCHET
  • OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel
  • Carte Blanche à Léo MARIN – Éric MOUCHET Galerie (Paris 75)

    Exposition Collective du 27 mai au 10 juin 2017
    Vernissage samedi 27 mai de 16h à 20h

    Un partenariat avec Léo Marin – Galerie Éric Mouchet (Paris) – qui présente Emilie AKLI, Pierre GAIGNARD, Bérénice LEFEBVRE, Yohan MEOLA, Cyril ZARCONE … Feat. Élodie PETIT

    Présentation des oeuvres du jeudi au samedi de 16h à 19h et sur rdv tous les jours même le dimanche.
    Contacts.: Léo Alban Marin Lettry / leoalbanmarinlettry@gmail.com / 06 16 03 79 59

    Dans le cadre d’un partenariat avec l’Espace TORX Bruxelles, P4 Collectif International, Galerie Eric Mouchet Paris 3ème, la Plateforme Le Chassis

    OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel
    58 rue Jean de Bernardy 13001 Marseille
    Horaires et jours d’ouverture jeudi-samedi _ 16h-19h sur rdv, et plus selon les événements in situ – T.:06 98 89 03 26
    Espace d’expérimentation et d’exposition, de résidence atelier/logement

    L’Association OÙ est soutenu par le Département 13, la Région PACA, la Ville de Marseille et les membres de l’Association OÙ.
    Partenaires des expositions : QUOTIDIEN DE L’ART, 8ème Art et Paris-ART.
    L’Association OÙ est membre du réseau MARSEILLE EXPOS.
    Les Actions de l’Association OÙ reçoivent le soutien de mécènes privés.

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    Emilie AKLI – Pierre GAIGNARD – Bérénice LEFEBVRE – Yohan MEOLA – Cyril ZARCONE … Feat. Élodie PETIT
    Exposition collective Capsule #01, Sculpture, Dessin, Lecture, Rencontre
    Commissariat Léo Marin

    En Partenariat avec l’Espace TORX Bruxelles, P4 Collectif International, Galerie Eric Mouchet Paris 3ème, la Plateforme Le Chassis

    Dans un souci d’ouverture au monde et d’inscrire les artistes accueillis dans le mouvement de la scène locale et internationale, OÙ réitère et développe des partenariats exigeants dans le cadre, et en partenariat avec les événements artistiques qui rythment la saison culturelle dans la région, la ville, le département, le territoire. Ce projet est né de discussions, au cours de l’année 2016, au sein de la plateforme d’échanges qu’est Capsule, entre son créateur Léo Marin et Axelle Galtier.
    Le but de Capsule est de réunir des artistes autours d’une intuition et d’un axe de recherche commun, pour les présenter ensuite dans une scénographie immersive. Enfin, inviter un auteur à écrire un texte d’imagination – d’anticipation qui accompagne le visiteur dans cette exposition, et ainsi lui proposer une expérience nouvelle. Regards croisés de Emilie Akli, Pierre Gaignard, Bérénice Lefebvre, Yohan Meola, Cyril Zarcone et Elodie Petit pendant le Printemps de l’Art Contemporain 2017. Capsule #01 sera le produit entrecroisé des réflexions de six artistes, sous le commissariat de Léo Marin. OÙ prend part au développement du projet d’exposition initié par la Ville de Bruxelles et la Galerie Éric Mouchet (Paris). L’exposition singulière Capsule #01 permettra à tous les publics d’apprécier une réflexion sur les processus de construction, de reconstruction et de déconstruction à partir d’installations créatives collaboratives.
    OÙ présentera cette exposition internationale qui sera ensuite montrée à la Galerie Mouchet à Paris et à l’Espace TORX de Bruxelles, et s’exportera à Genève courant du deuxième semestre 2017.
    OÙ prépare un PAC 2017 d’une belle envergure ! À partir de l’évènement chez OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel, Capsule #01 voyagera en France et à l’International. « Ce cycle d’expositions internationales est à concevoir comme un recueil d’essais artistique et littéraire numéroté. Capsule #01 réunissant une auteure et quatre artistes plasticiens autour non pas d’une thématique mais d’une intuition commune. Ces artistes ont été choisis à travers le spectre des termes humanistes et cosmogoniques, retranscrits par leurs pratiques respectives : la photographie, le dessin, la sculpture et l’installation. Les termes de Capsule #01 viennent des œuvres elles-mêmes, mais sont conduits par la trame narrative que j’instaure en mettant en dialogue ce que je perçois comme étant un même mode d’interrogation. Léo Alban Marin Lettry, curateur du cycle d’expositions Capsules – Capsule #00, a également été sélectionné par le jury de la plateforme Le Chassis dans la catégorie [TALENTS]. Talents est un repérage documenté d’oeuvres et d’expositions, une sélection de travaux les plus inspirants du moment.

    TEXTES DES ARTISTES

    Emilie AKLI
    Diplômée d’un Master psychologie sociale et psychologie du travail, à l’Université de Grenoble suivi d’un Master arts plastiques mention photographie et art contemporain à l’Université Paris 8 Résidence de création dans les Pyrénées ( Le prétexte de la Cabane, Commissariat Xavier de Kepper ) Commissaire de l’exposition “Populaire populaire #3” Durant le Festival du Mois de la Photo,avec la participation de Claude Lévêque, Clémentine Mélois, Bernard Marcadé, Tania Mouraud, Régis Perray, Françoise Quardon, Eric Tabuchi. Exposition à venir en 2017 “Mapping at last” à la Galerie Eric Mouchet, Paris Depuis plusieurs années, elle questionne l’absurde, la fragilité discrète du ténu, le jeu de langage et la géographie du sensible. Son travail découle d’une recherche théorique et empirique à entrées multiples.
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    Emilie AKLI
    Née en 1977, vit et travaille à Paris https://emilieakli.wordpress.com / cargocollective.com/EmilieAkli
    Études et recherches
    Master arts plastiques mention photographie et art contemporain, Université Paris 8 Master psychologie sociale et psychologie du travail, Université Grenoble 2
    Expositions personnelles
    2016 UNRAVEL Galerie Artéfact, Paris, Photographies, Dessins, Installation Exposition Personnelle de Dessin à L’Amitié Rit, Montreuil
    Expositions de groupe
    2017 Mapping at last, Galerie Eric Mouchet, Paris, Commissariat Léo Alban Marin Lettry 2016 Hors les murs #5, Emilie Akli et Ilona Mikneviciute, l’Art en Partage, Romainville. Nubo Commissariat Le Noir Club, Montreuil, Atrabile – sublime abîme, Commissariat Le Noir Club, Montreuil.
    Tant pis pour l'(In)visible, Alain Bernardini, Arno Gisinger, Daphné Le Sergent, Saint-Ouen. Still Training, Commissariat : Laurent Lacotte, région Poitou-Charente. Populaire populaire #3, Mois de la Photo, Le 6b à Saint- Denis (93). Migrations et Citoyenneté, Commissariat Stéphane Weisselberg – LarOcafé, Romainville. 365, Commissariat Betty Meisonnier, Le 6B, Saint-Denis.
    Die Las Noches de los Muertos, Montreuil. Prisme #2, Chemins de Traverses, Le 6B, Saint-Denis. Déjà lu, œuvre collective à l’initiative du curateur indépendant Emile Ouroumov.
    Résidences de création
    2016 La Prée, PQEV, Ségry. Le prétexte de la Cabane, Commissariat Xavier de Kepper, Pyrénées. 2013-2015 le 6B, Saint-Denis
    Commissariat
    Populaire populaire #3 – Festival du Mois de la Photo >OFF 2014 au 6b et évènements Hors les Murs à Saint- Denis (93). Commissariat : Roberto Martinez et Emilie Akli. Avec la participation de : Emilie Akli, Alain Bernardini, Raphaël Boccanfuso, Valérie Jouve, Claude Lévêque, Clémentine Mélois, Bernard Marcadé, Roberto Martinez, Tania Mouraud, Régis Perray, Françoise Quardon, Eric Tabuchi, Vue du Gras collectif.
    Publications
    2016 Tract’eurs 19 (novembre 2016) EST :, Éditions de tracts à 1000 exemplaires conçus par 15 artistes et distribués dans l’espace urbain de Strasbourg pendant la durée de «Allotopie Strsbrg» au Syndicat potentiel (Curateur Roberto Martinez et Antonio Gallego)._avec les propositions de : Emilie Akli, Raphael Charpentié, Marine Froeliger, Antonio Gallego, Ann Guillaume, Michel G. Jacquet, Laurent Lacotte, Roberto Martinez, Mardi Noir, Igor Ponosov,
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    Emilie AKLI
    Depuis plusieurs années, elle questionne l’absurde, la fragilité discrète du ténu, le jeu de langage et la géographie du sensible. Son travail découle d’une recherche théorique et empirique à entrées multiples. À travers la marche, le relevé d’activité ou d’occurrences, l’exploration des différents aspects de la photographie, l’observation méticuleuse et la topographie subjective. Elle recherche dans le quotidien,- terrain d’expérimentation illimité – le point de rupture dans l’image. Elle en suit les états puis les archive ou les collectionne sous formes de dessins, de photographies, de détournements, elle inscrit son appropriation par des codes formels historiques.
    L’auscultation de l’insignifiant l’a conduit à s’intéresser de près aux rythmes et à la systématisation de la prise de vue envisageant la photographie comme un instrument d’enregistrement autonome et entropique.
    L’image s’est révélée être un moyen évident de captation et de transmission de même que le relevé peut l’être pour le topographe.
    Lorsqu’elles confrontent mouvement et photographie, les formes tendent à s’universaliser pour traduire un équilibre fragile fait de ruptures et de ramifications. Par la mise en place de protocoles précis, son travail cherche à mettre en évidence ce qui se joue dans la mise en dialogue du viscéral et du raisonné. Le dessin, le travail du calque au rotring ainsi que les médiums de la captation d’images numériques sont privilégiés pour leur ambivalence intrinsèque envers l’illusionnisme, pour leur nature versatile en tant que support mais aussi pour leur statut d’intermédiaire.

    Bérénice LEFEBVRE
    Dipôme et Post diplôme Beaux-arts à l’E.N.S.B.A Paris Dernièrement exposée au SALON INTERNAITONAL DU DESSIN, Grand Palais, Paris Bérénice Lefebvre déconstruit les cadres formels de la modernité et notamment les rigueurs architecturales et strictes de certains bâtiments. Ces paysages sont parfois les morceaux d’un puzzle à reconstituer ou prennent la forme de colonnes d’un temple dédié à l’imaginaire.
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    Bérénice LEFEBVRE
    Née en 1987 à St Maur-des-fossés, vit et travaille à Paris / http://berenicelefebvre.tumblr.com
    Formation
    2015 E.N.S.B.A Paris Post-diplôme, Beaux-arts 2014 E.N.S.B.A Paris Master of Arts (MA), Sculpture/Impression-édition E.S.A.B Rennes D.N.A.P, Art Studies, Félicitations C.A.A.P Art/Art Studies, General, Equivalence 2 ° année Arts plastique Paris Sorbonne
    Expositions personnelles
    2014 CNJN, Librairie volume, paris
    Expositions de groupe
    2016 Peeping Space Galerie Eric Mouchet Dévolu à la fête et aux processus de célébration, ce group show a permis à Bérénice Lefebvre de concevoir, pour l’occasion, un coffret comprenant la publication de Born and Die et sept multiples d’œuvres produits par chacun des artistes présentés. Selective memory ” crisscross” Galerie Griffin, Londres VOUS N’AUREZ PAS PROVOQUé le HASARD ? La maison des ensembles, Paris IRREDUX commisariat Katarina Stella, CHez Kit, Paris JE ME SOUVIENS DANS DEUX ANS Galerie 48-Init, Rennes NOUS SOMMES KIT Inauguration, CHez Kit, Paris SALON INTERNAITONAL DE L’ESTAMPE ET DU DESSIN, Grand Palais, Paris 16 BIENNALE INTERNATIONALE DE LA GRAVURE Sarcelles – Prix “Joopstoop” VERRES, Galerie Mica Libre Art Bitre, St Gregoire PIECES DE VERRE, Galerie du Faouëdic, Lorient
    Prix et distinctions
    Prix Biennale gravure de Sarcelles Joopstoop “LaNoue” paysage urbain. Triptyque/Sérigravure
    Expérience
    Atelier d’artistes/Lieu d’exposition ChezKit, Espace de travail et d’échange autour des arts visuels, des arts plastiques, du design et de l’architecture. Médiation culturelle 116 Centre d’art contemporain Région de Montreuil, France Assistante d’impression Sérigraphie/Gravure
    Assistante d’impression Atelier Jérôme Arcay Sérigraphie artisanale Assistante impression Atelier Michael Woolworth Assistante d’impression Sérigraphie/Lithographie/Gravure E.E.S.B.A Rennes
    Collectif
    Born and die, Edition / Production / Diffusion / Exposition, Publications disponibles à la Librairie du Palais de Tokyo et la Librairie Mazarine, La Librairie Histoire de l’œil, Marseille / http://editionsbornanddie.tumblr.com
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    Bérénice LEFEBVRE
    Bérénice Lefebvre déconstruit les cadres formels de la modernité et notamment les rigueurs architecturales et strictes de certains bâtiments. Ses photographies deviennent des tableaux abstraits dans lesquels les fenêtres, les escaliers, les façades et les toits se multiplient, partent à la renverse puis reviennent à l’endroit.
    Ces paysages sont parfois les morceaux d’un puzzle à reconstituer ou prennent la forme de colonnes d’un temple dédié à l’imaginaire. Dans d’autres installations, Bérénice Lefebvre joue aussi sur des dégradés de graphite semblables aux toiles de Mark Rothko.
    Ses créations s’attachent à rendre compte de ses déambulations au coeur d’environnements architecturaux en mutations. Capturés par la photographie, ces témoignages visuels d’explorations urbaines sont ensuite fragmentés et re-composés, donnant parfois lieu à une altération partielle de l’image.

    Yohan MEOLA
    2015 Diplômé Art light designer, Shanghai, Chine Exposition Quant au réel, il pourra toujours aller se faire voir ailleurs, Le Magasin, Grenoble Résidence Maison Dombrowski, Brusand, Norvège Artiste plasticien et art light designer, Yohan Meola multiplie les expériences sur différents supports et matériaux. il s’inspire des échafaudages éphémères de bambou utilisés dans les villes chinoises et voués à disparaître. En l’associant avec une forme pérenne, celle présente dans l’évolution scientifique et philosophique de l’Humanité (un dodécaèdre), deux temporalités différentes se retrouvent combinées.
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    Né en 1985, vit et travaille en France
    Études et recherches
    2015 Diplômé Art light designer, Shanghai – Chine DNSEP École Supérieure d’Art et de Design Grenoble-Valence DNAP École Supérieure d’Art et de Design Grenoble-Valence Licence d’Histoire, France
    Expositions personnelles et collectives
    Quant au réel, il pourra toujours aller se faire voir ailleurs, Grenoble Mail Box Delivery, Vyncle’s, Suzhou, China. Decorator, Grenoble, Commissaire: Mikaël Belmonte L’idée du bonhomme, Festival d’art contemporain de Grenoble commissaire Léo Alban Marin Lettry. Climats, Grenoble, commissaire Bernard Joisten.
    Résidence
    Maison Dombrowski, Brusand, Norvège XiYiTang, Shanghai , Chine Vyncle’s residency Suzhou, China
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    Yohan MEOLA
    Artiste plasticien et art light designer, Yohan Meola multiplie les expériences sur différents supports et matériaux. Fasciné par l’univers des sciences appliquées et de la Science-Fiction, il s’attache à questionner l’iconographie du Progrès à travers des sculptures et installations. Ainsi, il questionne son présent au regard du passé en associant généralement divers éléments incompatibles ou opposés (matériaux, formes et concepts), pour en produire une “archéologie du futur”.
    Qu’il s’agisse d’une ampoule incrustée à l’intérieur d’un cube de paraffine dans lequel elle va creuser progressivement une sphère de cire liquide. Aussi longtemps que l’ampoule sera allumée, la sphère s’agrandira jusqu’à déborder du cube.Par cette fin programmée, la sculpture a une durée donc « une vie » avec plusieurs étapes jusqu’à l’ultime de la disparition.
    Le travail de l’artiste questionne notre représentation et notre prospective de l’avenir. Il met en avant l’obsolescence et les limites des croyances dans le Progrès. Depuis deux ans il dessine à la cire des architectures sur des plaques de fer qu’il abandonne ensuite aux intempéries, la rouille inscrit le trait et permet aux dessins d’éprouver différents états chimiques. « Le paysage urbain est intemporel. Il pourrait tout aussi bien faire partie de notre passé, que de notre présent ou encore de notre futur. Cependant, l’expérience et les connotations que nous avons de ces espaces de nos jours sont alors extrêmement différentes à celles qui sont ressenties lors de leur création. »
    Yohan Meola est aussi sculpteur, entre autres il s’inspire des échafaudages éphémères de bambou utilisés dans les villes chinoises et voués à disparaître. En l’associant avec une forme pérenne, celle présente dans l’évolution scientifique et philosophique de l’Humanité (un dodécaèdre), deux temporalités différentes se retrouvent combinées. Par conséquent, le côté éphémère du matériau s’oppose à l’intemporalité conceptuelle du polyèdre dans une sculpture où la perfection géométrique contraste avec sa simplicité d’exécution. En résulte la création d’un espace dont le spectateur peut appréhender physiquement et mentalement de l’extérieur et de l’intérieur.

    Cyril ZARCONE
    2013 Diplôme École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris Exposition Bricolage supérieur Galerie Jeune Création, Paris Parutions OSCILLATION Revue de sciences humaines et d’art CONNAISSANCE DES ARTS Coups de coeur à la 64e Jeune création Cyril Zarcone entend l’utilisation d’outils et de techniques propres aux techniciens et aux ouvriers (éléments de coffrages, de protection ou de soutènement) comme une inspiration pour créer ses volumes. Sans avoir la formation et avec des connaissances propres l’artiste s’inspire de ces instruments de BTP et des sites de construction puis les reproduits. Le bricolage ce n’est pas de la bidouille mais plutôt un moyen de faire au mieux avec ce que l’on a.
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    Cyril ZARCONE
    Né en 1986 à Marseille, vit et travaille à Paris
    Études et recherches
    DNSEP “Chantier public”, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris DNAP obtenu à l’ESDAMM après un passage de 9 mois à Munich (Akademie der Bildenden Künste), Bruxelles, Berlin, Prague
    Expositions personnelles
    2016 re/ productions, Galerie Eric Mouchet, Paris 2015 Kalos Kagathos, ChezKit, Pantin 2015 Born And Die #00 — Chantier{s}”, Galerie Eric Mouchet, Paris 2015 Irredux, ChezKit, Pantin 2014 Nous sommes KIT, ChezKit, Pantin The illusion of life, Manoir de Soisay, La Perrière Romance has overtaken me, Espace Christiane Peugeot, Paris Super Combo, Les Passerelles, Pontault-Combault Tropico Pisco, CP5, Paris Démonstration, JHB Fondation Royale, Bruxelles Hutte, Collectif Hold-Up, Bois-Colombes L’art dans la ville, 6B, Saint-Denis Bricolage supérieur, Galerie Jeune Création, Paris Projection on forms and spaces, Centre Imal, Bruxelles R&M, Marcillac
    Expositions de groupe
    2016 Cyril Zarcone feat Born and Die, Librairie Volume, Paris SALON “Jeune Création”, CentQuatre, Paris Journée du patrimoine, Le Revest Festival à l’intérieur, École Supérieure des Beaux-Arts de Marseille
    Parutions
    2015 SLASH/PARIS 2015 BORN AND DIE – Catalogue et édition d’un multiple 2013 HORS-SÉRIE OSCILLATION – Revue de sciences humaines et d’art 2013 CONNAISSANCEDESARTS.COM – Coups de coeur à la 64e Jeune création
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    Cyril ZARCONE
    « Je réfléchirai sur la construction de la cathédrale, afin de mieux comprendre son architecture. » Antoine de Saint-Exupéry (1942)
    Constructeur de Sculptures
    « Bricoleur supérieur » autoproclamé, Cyril Zarcone aime lorsque que notre regard s’attarde sur les détails de ses constructions et les techniques utilisées pour la création de ses sculptures. Souvent, il laisse apparentes les traces des procédés mis en œuvre pour réaliser ses pièces et donne ainsi aux étapes de construction autant d’importance que leur résultat final.
    Ce « Bricolage Supérieur », comme il l’entend, c’est l’utilisation d’outils et de techniques propres aux techniciens et aux ouvriers (éléments de coffrages, de protection ou de soutènement) dont il s’inspire pour créer ses volumes. Sans avoir leur formation et avec ses connaissances propres il s’inspire de ces instruments de BTP et des sites de construction puis les reproduits. Il dira lui-même : « Le bricolage ce n’est pas de la bidouille mais plutôt un moyen de faire au mieux avec ce que l’on a. »
    Il crée ainsi ses oeuvres en partant des outils-ojets qui seront mis au rebut une fois utilisés. Cependant, lorsqu’il le reconstruit à ce qui semble être l’identique, il dépossède l’objet reproduit, de son utilité première. Cette fonction ne subsistera, elle, que dans l’essence de l’item refaçonné. Il redonne ainsi au volume, la beauté de sa forme première et la débarrasse de ses considérations utilitaires.
    Il y a tout autour de ce processus une création par le dépouillement de la fonction pour revenir à l’état originel supposé des choses. Comme un retour en arrière, qui en plus de nous laisser accéder à la forme première, nous permet presque un aperçu du cheminement mental de son créateur initial et des besoins qui l’a poussé a construire un tel objet .
    Sculpteur de Constructions
    Dans d’autres cas, lorsque Cyril Zarcone ne reprend que la forme et que la reconstruction passe par d’autres matériaux (le papier, le plâtre ou encore le polystyrène expansé), il se joue des faux semblants et l’on se laisse surprendre par la fragilité de ses sculptures qui, une fois qu’on les a approchées, ne soutiennent rien, ne portent plus et bien souvent son maintenues par ce qui les entoure. Ces transferts de matériaux poussent un peu plus loin le dépouillement utilitaire de la forme crée par l’artiste et l’annihile complètement. Il nous oblige alors à confronter cette forme dans ce qu’elle a de plus primaire. En 2012, avec « Protection », il recouvre un mur qui n’en avait aucunement besoin, d’une bâche renforcée, et laisse les traces et débris du montage de cette toile plastique créer d’eux-mêmes des motifs simples rappelant au passage ceux de la fresque. En 2015, il produit « Ouverture » et utilise un passage préexistant dans l’espace de la Galerie Éric Mouchet et le recouvre de contreplaqué filmé, calé par des tasseaux de bois sans aucunes fixations. Il nous laisse croire volontairement que cette installation soutient l’ouverture alors qu’en réalité c’est l’ouverture qui soutient, toute en tension, son installation. Ces constructions alors ne sont plus seulement de simples réappropriations d’éléments de chantier, mais bel et bien de véritables sculptures qui nous amènent à questionner non plus seulement la forme de ce qu’elles sont mais aussi sur les préceptes de ce qu’elles mettent en lumière.
    Léo Marin

    Pierre GAIGNARD
    Diplômé de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Lyon Exposition COOL As a State of Mind curated by Charlotte Cosson & Emmanuelle Luciani, MAMO Centre d’Art de la Cité Radieuse Résidences de création 2016 Cité internationale des arts, Paris Entre autres projections ; The land where mountains float au FRAC Bretagne En 2014, Pierre Gaignard est parti au Texas filmer les Championnats Internationaux de Chili con Carne au milieu du désert. À travers sa caméra, The Land Where The Mountains Float relate l’arrivée, la vie, et la dispersion quasi instantanée d’une communauté éphémère venue là pour élire son assez dérisoire – mais attachant – champion annuel. L’artiste aime filmer les gens et maltraiter l’acier. Il balance entre une évidente tendresse pour les gloires insignifiantes et fugitives, et son affrontement à la ferraille de gladiateur du vingt-et-unième siècle. La mémoire de la curieuse silhouette de l’état du Texas, reconnaissable entre toutes, traverse désormais son œuvre comme un leitmotiv.
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    Pierre GAIGNARD
    Études
    DNSEP Ecole Nationale des Beaux-Arts de Lyon DNAP Ecole Régionale des Beaux-Arts de Rennes
    Expositions Personnelles et collectives
    2016 Arondit / Exposition inaugurale / Nazdravlje! Les Lundis du Pavillon – The Hidden Garden Open Studio Visit / cross flow / Salon du Salon #9
    « Dimensions » 7_ édition du Prix Sciences Po pour l’art contemporain BAD#01 — NAZDRAVLJE! Il suffit d’un grand morceau de ciel – A long break in the clouds is enough HART – Hackathon art et code Eat Sleep Copy Repeat at SPRING/BREAK Art Show, Room 4106 Projection Thug Roi, Rendez-vous extraordinaire avec mon frère – un film de Pierre Gaignard VESTIGES ARCHITECTURAUX ET VANDALISME : Partie II Bricks and Clicks #1 / Exposition collective JARDINIER, CORDAGE, EPOUVANTAIL & MAIN COURANTE « Translation / Transposition / Retranscription » Festa di Inaugurazione Vernissage de « Chercher le garçon », exposition collective COOL – As a State of Mind curated by Charlotte Cosson & Emmanuelle Luciani @ MAMO – Centre d’Art de la Cité Radieuse Lancement de l’édition BORN AND DIE #00 – Chantier{s} Lancement de la revue n°3 — Angers CIRCLE SCENARIO Congratulations on Your Ugly Handwriting Modes opératoires: Déontologie du photocopieur / Benjamin Collet et Pierre Gaignard LA LOUTRE ET LA POUTRE
    Résidence
    2016 Artiste à la Cité internationale des arts, résidence d’artistes à Paris
    Projections :
    “The land where mountains float” de P. Gaignard / FRAC Bretagne Fictions/ Quintuple Feature TRIPLE V – INAUGURATION au 5 rue du Mail 75002 Paris Rendez-vous appuntamento con il nuovo cinema francese impossiBKK-Dream / Pisitakun Kuantalaeng
    Mirage Festival – 3ème édition Nuit Blanche 2014 // Sosh aime les inRocKs lab et l’École des Arts Déco // Les découvertes de la jeune création vidéo française
    Conférences :
    CHARLEYNE BOYER & JULIE PORTIER //Modes opératoires//Contrefaçons//Biennale OFF Conférence de Sophie Bonnet-Pourpet à L’EESAB site Rennes
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    Pierre GAIGNARD
    Pierre Gaignard est ce que l’on pourrait appeler un nomade. Il se délocalise en permanence pour développer aussi bien des projets de films que des projets sculpturaux. Bercé par la culture américaine de la télévision des années 1990, son travail est imprégné de clichés fantasmes et s’inscrit entre le réel et la fiction, comme s’il réalisait un scénario au service de l’intrigue de sa propre vie.
    En 2014, Pierre Gaignard est parti au Texas filmer les Championnats Internationaux de Chili con Carne au milieu du désert. A travers sa caméra, The Land Where The Mountains Float relate l’arrivée, la vie, et la dispersion quasi instantanée d’une communauté éphémère venue là pour élire son assez dérisoire – mais attachant – champion annuel.
    Pierre aime filmer les gens et maltraiter l’acier. Il balance entre une évidente tendresse pour les gloires insignifiantes et fugitives, et son affrontement à la ferraille de gladiateur du vingt-et-unième siècle. La mémoire de la curieuse silhouette de l’état du Texas, reconnaissable entre toutes, traverse désormais son œuvre comme un leitmotiv. D’un monte-charge récupéré, qu’il scie, soude, boulonne, il compose une machine qui tient de la guillotine et de la catapulte autant que du banc de musculation, et qui estampe à l’envi la carte du Texas sur des plaques d’aluminium – The Stainless Texas Cat Tree (2014) est primitive et émouvante. Dans le film Stainless Texas Car Crash (2015), loin du désert couleur de cuivre, Pierre a rapporté l’empreinte du Texas à son port d’attache. Il soude un immense pare-chocs incandescent de la forme de l’état américain à l’avant d’un véhicule, met une jolie amie casquée au volant et les envoie ensemble emboutir une voiture à l’arrêt. La métaphore érotique affleure toujours dans le travail de Pierre, mais de la gastronome texane dépoitraillée, à la conductrice sexy exploitée et la trop bruyante Valentina d’Abbateggio, l’image même de la femme est aussi maltraitée dans ses films, que l’acier de ses sculptures entre ses mains blessées – quoique gantées – de Mad Max chaudronnier.
    Dans certaines de ces vidéos piratées, Pierre Gaignard est intrigué par une machine supposée tester l’usure des baskets dans les laboratoires de la marque Adidas. Il la reproduit, comme pour la posséder, lors d’une résidence en 2015 à Summerlake, Annecy, sous le commissariat de Thierry Mouillé, et la baptise ‘Mouvement vers une sémantique de Fils2pute (D’après Adidas Lab)’. Métaphore critique d’une société capitaliste en incessante activité, l’imitation de cette machine signée Adidas met aussi en évidence l’intérêt qu’il porte à toute forme de contrefaçon.
    Un pied dans son berceau du vieux continent, l’autre dans la fournaise fantasmée du nouveau monde, Pierre Gaignard se recrée une famille. Son corps et ses amis sont dans les Abruzzes mais il se rêve à Atlanta. Il s’imagine en frère du rappeur Young Thug, mais loin du bad boy citadin, embrumé et flambeur, il vit dans une Italie terrienne et ancestrale au parfum de bitume en fusion, de silex, et de chair de brebis.
    De Terlingua du Texas à Abbateggio des Abruzzes, Pierre sait faire parler les conteurs, et du folklore et des traditions ancestrales ou récentes qu’ils lui relatent, il invente une nouvelle et brillante mythologie transcontinentale, et transculturelle de film et de fer.
    ‘2 Cups Stuffed’ fait référence à l’un des hits de Young Thug, rappeur célèbre d’Atlanta qui commence à percer sur la scène européenne. Fasciné par cette nouvelle icône du rap US, Pierre Gaignard réalise un biopic fictionnel à partir d’images récupérées sur internet. Au plus près du réel grâce à ce corpus de photographies intimes puisées sur la toile, le film n’est en fait que le fruit d’une histoire fantasmée par l’artiste, autour de deux protagonistes : Young Thug et son frère, le narrateur de l’histoire. À travers le regard du frère, le récit suit la vie du rappeur à Atlanta, enivré par la démesure de cette ville monde.

    Elodie PETIT
    Elodie Petit est poète, artiste, performeuse. Ses mélodies criées ou barbouillées sont jetées, froissées ; et ses dessins appuyés, frottés, pas finis, sont désormais partie prenante de cette aventure toute attentive à la fabrication de petits projectiles. Elle sait que l’activité est une question politique.
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    Elodie PETIT
    Née en 1985, vit et travaille à Paris
    Études
    Formation au métier d’éditeur, Asfored, Paris – Prix Pézieux DNSEP mention, Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Lyon Expositions Idols For Dinner, Les Instants Chavirés, Montreuil BOW, La Maison de la Poésie, Paris HIC exposition de la forme des idées Centre National d’Art de la Villa Arson, Nice
    Lectures Publiques / Performances
    2016 Les cafards dansent autour des poubelles, Performance à 5 voix ,ROTOLUX Bagnolet Black Or White, mise en scène avec la troupe amateur autour des écritures contemporaines de Gennevilliers, PAULINE PERPLEXE, Arcueil Nioques Outside, Librairie Tschann, Paris 6è MESSE_ ROSE – Collectif chôSe et VENIN, L’Amour, Bagnolet 2015 Le Lieu Unique, Nantes Sur une proposition des éditions À mort Lecture avec Charles Pennequin, galerie ODB, Lyon 2014 Avant-gardes. Et après? sur une invitation de Jean-Marie Gleize, Saint- Étienne-les-orgues Idols For Dinner, Les Instants Chavirés, Montreuil BOW, La Maison de la Poésie, Paris Lecture Gif, La mutinerie, Espace culturel, politique & féministe LGBT, Paris Fils de Chien, invitation de la revue web Datadata, Gaité Lyrique, Paris Welcome to french pervert world, Silent Lecture, 6B, Saint-Denis Nioques outside # 1, Ecole Nationnale Supérieure, Lyon
    Expositions personnelles
    2014 Quiet Enjoyements, Le Point Commun, Annecy Like Jenga, Galerie Eva Hober, Paris No Breakfast for Tiffany, Galerie Barbara Seiler, Zurich Argote & Bastard Studio, 18th street art center, Santa Monica Pauline Bastard, Château de Monbazillac Rising Action, avec Ivan Argote, Nettie Horn gallery, London Slick Brussel, MAM Galerie Jours Heureux, 80 WSE, New York LA OTRA, projectos in situ, Bogota, Colombia XOVUXY, galerie Eva Hober, Paris Pauline Bastard et David Lynch, MAM Galerie, Rouen
    Expositions de groupe / Résidence
    2016 Résidence à La Métive, Moutier d’Ahun Queer Zine Art Fair, Queer Week Sciences Po – Paris 2015 Just for you, Résidence MidiMinuitPoésie, invitation de la Maison de La Poésie, Nantes 2014 Under the influence, une exposition de Société Sauvage, Les Instants Chavirés, Montreuil Bondieuseries ; Fatalitas, Paris Les Enfants du Sabbat XII, Le Creux de l’Enfer, Thiers HIC – l’exposition de la forme des idées, Centre National d’Art de la Villa Arson, Nice The magnificent seven, 55è Salon d’Art contemporain de Montrouge, Hauts-De-Seine
    Publications
    2016 Revue Frappa ; Gare Maritime (Maison de la Poésie de Nantes) Ingmar (avec le soutient du CNAP) 2015 Revue PLI : Nioques #15, éditions La Fabrique ; Revue GuruGuru #3 2014 Revue Correspondances, Revue seméstrielle de littérature et d’illustartion contemporaine Revue Syncope, Revue d’art et de littérature érotique
    /
    Elodie PETIT
    M/élodie, une invitation au désordre
    Ce que je peux dire d’Elodie Petit est simple : plus je regarde son travail (écriture, dessin, écriture, carnets griffonnés) plus je me sens concerné. Touché, ébranlé, interdit. Il y a là quelque chose qui pour moi est proche, très proche, et en même temps qui semble venir de loin, de très loin, et s’est abattu d’un coup sur le toit sans toit de ma cabane. J’ai très vite compris, en 2009 je crois, lors de nos premières rencontres, qu’il y avait là, sur ces feuilles quadrillées, comme rescapées d’une armoire de fournitures scolaires, une chose d’enfance très violente et très doucement violente aussi, qui s’écrasait en lignes appuyées, claires, nettes, appliquées, brouillées, brouillonnes.Crayons, encre, plumes noires, gommes, tout l’attirail qu’on tire de sa trousse. Je vois Elodie tirer la langue en écrivant sur ses genoux, dans sa chambre, dans le métro, en équilibre instable entre des corps fatigués. C’est bien pourquoi Elodie est vite devenue une invitée permanente de cette revue Nioques qui consacre l’essentiel de son énergie à publier « les brouillons acharnés des maniaques de la nouvelle étreinte » et tout ce qui a lieu (comme dit ce poète à qui nous avons volé ce titre un peu bizarre) « en lieu obscène ». Et dans la foulée ce sont ses graffitis fantomatiques, ces corps nus ou presque nus en positions, qui font la couverture permanente de la nouvelle série de la revue, celle qui est publiée avec les éditions de La fabrique.
    Elodie, ses mélodies criées ou barbouillées, jetées, froissées, ses dessins appuyés, frottés, pas finis, sont désormais partie « prenante » de cette aventure d’avant printemps, toute attentive à la fabrication de petits projectiles pour après. Elle sait que l’activité (et la non activité) sexuelle, est une question politique. Mais très peu savent le dire et le montrer, sans en rien dire et montrer d’autre que les conditions, les percussions, les répliques sur la poupée que nous sommes, les yeux battus, les mains collés contre le mur des couloirs, dans le métro. La beauté-la laideur de ces corps cloués, nous.
    La virtuosité maladive de ces corps troués ou léchés, nous. Ce qui reste après que ses mains ont serré et lâché le papier, la virtuosité maladroite de ces gestes commencés, tirés sans viser, nous saute au visage et nous brûle les yeux.
    Si je vois Elodie tirer la langue ce n’est pas simplement qu’accroupie à l’angle de la rue elle tend son cou et s’applique à ne pas s’appliquer, c’est aussi qu’elle tire sur la langue comme on tire sur un élastique, et ça finit par casser. Sans orthographe et presque sans syntaxe, sous ratures, elle invente en courant, elle fait sauter les derniers verrous. Elle fait le récit déglingué de ça, de ce qui s’écroule en beauté, et se ramasse et vient, viendra, éclater en feux d’artifices, en jet de lumière.
    Une littérature utopique et réaliste, utile. Elle dit (c’est vrai qu’il pleut beaucoup) : « j’aimerais que les gens soient un peu plus en colère ». Oui. Un peu plus de colère ! Elle dit aussi : « l’oiseau s’envole le plus loin possible » ; j’ai l’impression qu’elle parle d’elle, de l’oiseau qu’elle est, et au moment où je lis ces lignes elle est déjà très loin, hors d’atteinte. Ce qui me semble évident (à la relecture) c’est qu’en effet non seulement elle aime les animaux et les arbres et le gris, mais qu’après avoir traversé toutes les rues les plus tristes et les plus cruelles et les plus sales, elle arrive à dire ce qu’elle, l’oiseau qu’elle est décidément, pense au fond de tout ce qu’ils écrivent (ensemble, elle et l’oiseau qu’elle est) : « son chant sonne comme une menace ou une invitation au désordre ». Elle, Elodie, « enfant de la pollution », elle sait respirer. Elle nous apprend à le faire.
    Jean-Marie Gleize

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    OÙ Association & Lieux d’Expositions Résidences

    OÙ Contact & Adresse Postale du Bureau
    OÙ bureau – Permanence 152 rue Paradis 13006 Marseille, tous les jours sur rdv
    Axelle Régine GALTIER
    152 rue Paradis 13006 Marseille
    T : 06 98 89 03 26
    F : 04.91.81.64.34
    M : ounousecrire@club-internet.fr
    W : http://www.ou-marseille.com/

    http://www.cnap.fr/ou-lieu-dexposition-pour-lart-actuel

    http://www.marseilleexpos.com/?page_id=3068

    OÙ Lieux d’expositions
    OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel – 58 rue Jean de Bernardy 13001 Marseille.
    Horaires et jours d’ouverture jeudi-samedi _ 16h-19h, et plus selon les événements in situ.
    Espace d’expérimentation et d’exposition, de résidence atelier/logement.

    OÙ et L’Aventure – Place des Cèdres, 58 bis Boulevard Bouge, 13013 Marseille Malpassé.
    Œuvres éphémères dans l’espace public, visibles 24/24, 7/7.
    Exposition dans l’espace public.

    OÙ Galerie Paradis – 7ème étg 152 rue Paradis 13006 Marseille. Ouvert tous les jours même le dimanche. Passez directement, sonnez à Association OÙ 1er étg, ou téléphonez.
    Galerie privée non subventionnée.

    OÙ Résidences
    OÙ résidences d’artistes, commissaires d’exposition, critiques d’art, théoriciens de l’art, historiens de l’art
    OÙ résidence Atlantique – 37 rue de la Semie 40130 Capbreton.
    OÙ résidence Méditerranée – 58 rue Jean de Bernardy 13001 Marseille.
    Espaces d’expérimentation, de résidence atelier/logement.

    OÙ en tournée – Cabane Georgina, Hotel Burrhus Supervues Vaison la Romaine (84), HLM (13), Galerie du 5ème Marseille (13), etc …

    PRESTATIONS – EXPOSITIONS, ÉDITIONS, WORKSHOPS, CONCERTS, PERFORMANCES, LECTURES, CONFÉRENCES, SPECTACLE VIVANT, DANSE, PROJECTIONS, CONVERSATIONS, DÉAMBULATIONS URBAINES, DESIGN, ARTS DE LA RUE, ETC…

    OÙ association loi 1901, expérimente trois espaces d’exposition à Marseille – OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel dans le 1er arrd, OÙ et L’Aventure dans le 13ème et OÙ Galerie Paradis dans le 6ème – et deux lieux OÙ Résidences d’artistes, critiques d’art, commissaire d’expositions, à Marseille et Capbreton.

    Depuis le 1er mai 2000 l’association donne à voir le premier projet OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel dans le quartier Palais Longchamp – la Friche 13001 – “Ceci n’est pas une galerie” – Leslie Compan – Le lieu d’exposition de la rue Jean de Bernardy, semble paradoxalement se situer dans un territoire indéterminé qui serait peut-être celui de l’art contemporain. Aménageant les possibles, OÙ est un territoire où se déterminent simultanément les espaces de création et des temps de regards. Mais la quête d’une quatrième dimension, d’un espace-temps nouveau n’a rien de fictionnel. Ancré dans les réalités économiques et laborieuses de la création et de l’exposition, le lieu travaille à exploiter les contraintes. Renversant alors l’énoncé, OÙ interpelle : jusqu’où ces réalités peuvent-elles mener ? Lieu où les expositions se succèdent à un rythme effréné depuis l’an 2000, OÙ accroche et décroche des expositions individuelles ou collectives présentées pendant quatre semaines. Entre deux expositions ne s’écoule généralement pas plus d’un week-end. Mais ceci n’est pas non plus une machine : ce qui motive ce rythme relève davantage de la volonté de refléter le bouillonnement créateur des artistes, la dimension active de leur travail en tant que réalité trop souvent oubliée. OÙ est avant tout LE lieu où l’on produit pour expérimenter, pour engager une quête artistique parfois inattendue. Les expositions présentées provoquent avant tout la rencontre entre les productions formellement différentes et un large public. Sans titre, sans thématique qui orienterait la lecture du spectateur et surtout sans opposition, ce choix tient du démantèlement des systématismes généralement exploités par les commissaires d’exposition. Ici, les travaux artistiques sont présentés pour ce qu’ils sont et pour un potentiel qu’ils ne soupçonnent pas eux-mêmes. Subtilement poussés à dépasser leur démarche respective, les artistes présentent ainsi des oeuvres dévoilées dans leur simplicité et valorisées dans une force singulière. Pourtant, la cohérence et l’unité nous touchent ici au plus profond et de manière si naturelle que la formulation même de leur explication est difficile. Et c’est sans doute là que se situe l’abolition même des automatismes thématiques ou visuels du commun des expositions. Les accrochages sont envisagés contre la facilité et le conventionnalisme, tout en rendant naturellement sensible le travail même de celle ou celui qui l’a pensé.”

    En 2013, le 11 mai, l’association développe le deuxième projet OÙ et L’Aventure 58 bis Boulevard Bouge dans le quartier Malpassé 13013 Marseille. Espace de diffusion artistique s’inscrivant dans l’espace public avec des expositions et des déambulations urbaines. Un rendez-vous qui mêle les arts de la rue et arts plastiques, est donné. Cet engagement est un moteur de régénération urbaine, musée à ciel ouvert en plein coeur des quartiers Malpassé 13ème jusqu’à ceux du Palais Longchamp – la Friche 1er, et de Castellane – Prado 6ème. De quoi faire éclater le carcan des disciplines artistiques (ici, on n’imagine de formes que collaboratives, qui se fichent d’appartenir à un quelconque champ de la culture). Au commencement de cette propagation artistique, le point « OÙ et L’Aventure » à Malpassé 13013 Marseille, un volume de ciment, reste d’une oeuvre de Richard Baquié, l’Aventure, désormais détruite par manque d’entretien. Une dialectique le lie aux terminus « OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel » 13001 et « OÙ Galerie Paradis » 13006 Marseille. Effectivement, tandis qu’à Malpassé l’espace et les murs extérieurs sont investis des interventions des artistes, les lieux d’expositions OÙ offre la visite d’expositions dans l’espace et les murs intérieurs. Ces « murs » deviennent un creuset de « situations » et espace d’hospitalité. Les artistes participant aux projets invitent le visiteur à dialoguer, à inventer, à se déplacer, à produire, à tester.

    Et c’est en novembre 2014 que l’association inaugure un troisième espace d’exposition OÙ Galerie Paradis. Le lieu est mis à disposition d’un commissaire artiste pour une durée de deux ans, qui lui ré-attribue un nom, un fonctionnement et une programmation spécifique de son choix. La galerie de 5,5m2, située 152 rue Paradis 6ème arrondissement dans le quartier chic de Marseille, avec une vue incroyable, est un espace intime et personnel dominant la ville, autre fois chambre de bonne. Cela veut dire qu’on ne peut pas tout montrer, cela veut dire qu’on optimise un lieu avec toutes les choses que l’on a apprises et expérimentées pour donner un sens certain, tout au moins voulu, ardemment souhaité, à des oeuvres qui n’auraient peut-être jamais été vues dans d’autres circonstances.

    Partenaires : www.fidmarseille.org / www.esba-lemans.fr / www.actoral.org /

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    Axelle Régine GALTIER

    Responsable Générale de OÙ Association & Lieux d’Expositions Résidences
    Programmatrice Artistique [<http://www.facebook.com/axelle.galtier?ref=tn_tnmn>]

    Membre actif du Comité d’Expert en charge des projets du réseau associatif Marseille expos [<http://www.marseilleexpos.com/>]

    Marion ALBERT
    Collaboratrice au Fonctionnement Général de OÙ Association & Lieux d’Expositions Résidences

    Patrick LEFEBVRE
    Collaborateur à la Régie Générale de OÙ Association & Lieux d’Expositions Résidences

    Erika NÉGREL
    Collaboratrice à la Rédaction Internet des Subventions

    Axelle Régine GALTIER
    Présidente de OÙ Association & Lieux d’Expositions Résidences – Marseille & Capbreton

    Présidente et membre coresponsable des projets de l’association Perspective Trouble [<http://www.verif.com/societe/ASSOCIATION-PERSPECTIVE-TROUBLE-794538447/>]

    Présidente et membre actif de Take Off Production – Association des Arts du spectacle vivant [<http://www.manageo.fr/fiche_info/508670429/36/take-off-production.html>]

    Marie-Françoise DE GANTES
    Vice-présidente de OÙ Association & Lieux d’Expositions Résidences

    Véronique DELORIEUX CONCORDEL
    Secrétaire de OÙ Association & Lieux d’Expositions Résidences

    Caroline TOLLA
    Trésorière de OÙ Association & Lieux d’Expositions Résidences

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    Axelle Régine GALTIER

    Art Advisor, Conseiller & Assistant d’artistes.

    Curateur de la programmation artistique des espaces d’expositions OÙ et Responsable c/o OÙ Lieux d’Expositions Résidences.

    Collaboratrice et Assistant d’artistes : Rodolphe Millot, Richard Baquié, Bernar Venet, Arnaud Vasseux, Rémy Muratore, Roland Roure…

    Commissaire artistique (liste des artistes sur www.oumarseille).

    Gestionnaire Patrimonial chez Pontet & Cº.

    [<http://www.facebook.com/axelle.galtier?ref=tn_tnmn>]

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