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  • Abdoulaye Konate, Eddy Kamuanga Ilunga, Kapwani Kiwanga, Namsa Leuba, Otobong Edet Nkanga, Sammy Baloji, Toufik Medjamia
  • BEAUTIFUL AFRICA
  • Otobong Edet Nkanga, Alterscape : Alterscape I, 2005. C-print sur papier photographique, 50 x 67 cm. © D.R. Collection FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur.

    BEAUTIFUL AFRICA 

    Exposition présentée du samedi 8 avril au samedi 10 juin 2017
    Commissariat: Lydie Marchi, fondatrice  d’Hydrib – plateforme dédiée aux arts visuels

    D’avril à juin, l’Afrique se révèle à la Galerie du 5e avec les œuvres de 9 artistes qui vivent et travaillent entre l’Europe, les Etats-Unis et l’Afrique.

    L’exposition « Beautiful Africa » traverse les paysages du Nigéria, du Mali ou du Maghreb, raconte les bouleversements économiques de la République Démocratique du Congo et dévoile toutes formes d’art : les protocoles floraux de Kapwani Kiwanga, les photographies qui sont performance chez Otobong Edet Nkanga et mises en scène avec Namsa Leuba mais aussi les sculptures textiles,  les vidéos, les peintures !

    Cette invitation à tous les voyages, imaginée par la commissaire Lydie Marchi, fondatrice de la plateforme artistique Hydrib, conclue aussi les aventures de cet espace culturel dédié et son tour de l’art en 5 ans. Dernier cap : l’Afrique !

    → Sur Instagram, Facebook et Spotify, « Beautiful Africa » se poursuit…suivez-nous ! #BeautifulAfrica @Galeriedu5e

    → Evénement : Jeudi 25 mai – Galerie du 5e – 11h-20h. Conférence de Nicolas de Ribou et nocturne dans le cadre du Printemps de l’Art Contemporain.

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    « (…) Je sais l’Afrique profonde
    Jusqu’au vertige
    Venez filles et fils du continent,
    Il n’est royaume, roi et reine,
    Artisan de talent, prince glorieux,
    Que je ne connaisse,
    Ma mémoire est univers
    Ma parole sagesse,
    Mon chant festin,
    Mes récits plénitude …
    Avec lesquels la génération nouvelle
    Tisse sur l’horizon vierge, une
    Afrique riche de son patrimoine. »

    Albert Aoussine, Alchimie Poétique

    « Beautiful Africa » propose, par une sélection d’œuvres, une balade sur le continent africain, plus particulièrement au niveau de la zone sub-saharienne, non sans un certain point de vue critique et politique. Ce sera une balade où l’on rira aux éclats, où l’on aura autant envie de s’ambiancer et de laisser ses soucis au vestiaire qu’une balade permettant de poser un regard critique sur l’histoire et sur le présent de cet immense continent et de ses relations aux autres continents. L’Afrique est, pour l’Occident, mystérieuse et fascinante. Vaste continent de plus de 30.000.000 km², de Tanger au Cap. Continent aux traditions séculaires et à l’extrême modernité. Continent aux mille et un visages. Continent meurtri mais plus que jamais debout. En un siècle et demi, on a beaucoup parlé d’art africain comme s’il n’y avait qu’une seule et même forme d’art issu de cet immense continent ce qui est, mais faut-il l’écrire, totalement faux.

    L’Afrique. Fermons les yeux et laissons notre imagination galoper. Nous sommes tantôt au cœur de la savane, tantôt en plein désert, sur les grands plateaux ou dans les immenses mégalopoles, ou encore face à des animaux sauvages. Nous sommes, surtout, fascinés. « Beautiful Africa » sera, au final, une invitation au voyage *

    Lydie Marchi, commissaire de l’exposition

    * Référence aux trois premières expositions proposées par le réseau Marseille expos au sein de la galerie du 5e, « Luxe », « Calme » et « Volupté » en hommage à Baudelaire.

     

    SAMMY BALOJI
    Né en 1978 en République Démocratique du Congo, vit et travaille entre Lubumbashi et Bruxelles.

    Les photographies et vidéos de Sammy Baloji sont profondément ancrées dans les bouleversements qui secouent la République démocratique du Congo : conséquences souvent invisibles de l’extraction des minerais précieux servant aux composants électroniques, investissements économiques gigantesques de la Chine sur tout le continent africain, héritage industriel et culturel du pays. Sammy Baloji est co-fondateur des Rencontres Picha (image en langue swahili) Biennale de Lubumbsahi, témoignage de son engagement dans le soutien à la création et à la diffusion des arts visuels en Afrique et plus particulièrement au sein de la République Démocratique du Congo. Les photographies de Sammy Baloji ont été récompensées par de nombreux prix (Prince Claus Award, The Spiegel Prize, Rolex Award) et ont été montrées aux Rencontres d’Arles, au MMK Museum für Moderne Kunst (Francfort), à la Fondation Gulbenkian (Lisbonne – Paris), au Smithsonian National Museum of African Art (Washington), au Wiels et à Bozar (Bruxelles) ou à la 11ème Biennale de Shangaï. En 2017, son travail sera présenté notamment au Smithsonian National Museum of African Art de Washington.
    Sammy Baloji est représenté par la galerie Imane Farès à Paris
    imanefares.com

    Sammy Balogi, Untitled #22, 2006 - Séries: Mémoire Photographie d’archive digitale sur papier mat satiné, 60 x 160 cm Courtesy de l’artiste et Galerie Imane Farès

    Sammy Balogi, Untitled #22, 2006 – Séries: Mémoire
    Photographie d’archive digitale sur papier mat satiné, 60 x 160 cm
    Courtesy de l’artiste et Galerie Imane Farès

     

    YONA FRIEDMAN
    Né en 1923 à Budapest, vit et travaille à Paris.

    Yona Friedman développe depuis le milieu du XXe siècle le concept d’ « architecture mobile », fondement d’une théorie universelle selon laquelle habitat et urbanisme doivent être pensés d’une part directement par leurs utilisateurs, et d’autre part en intégrant l’imprévisibilité du comportement futur de l’usager. Considéré comme l’un des plus grands penseurs de l’architecture aujourd’hui, Yona Friedman ne conçoit l’utopie que comme réalisable. Yona Friedman- Films d’animation regroupe les films réalisés par l’artiste, entre 1960 et 1963. Il réalise avec son épouse Denise Charvein, monteuse, un premier film d’animation à partir d’un conte africain recueilli par l’ethnologue allemand Frobenius. Il en respecte le phrasé répétitif. Pierre Schaeffer lui commande pour l’ORTF, douze films. Le film Annalya Tou Bari, second épisode du cycle Samba Gana, reçoit un Lion d’Or à la 13ème Mostra internationale du film documentaire de Venise en 1962. Jean Rouch diffusera les films en Afrique où ils ont connu un énorme succès.

    Yona Friedman - Denise Charvein, Film d’anmation, 1960 - 1963. Edition Cneai 2008 © Yona Friedman et Cneai

    Yona Friedman – Denise Charvein,
    Films d’animation, 1960 – 1963.
    Edition Cneai 2008 © Yona Friedman et Cneai

     

    EDDY KAMUANGA   ILUNGA
    Né en 1991 à Kinshasa en République Démocratique du Congo. Il vit entre Kinshasa et Bruxelles.

    Eddy Kamuanga Ilunga développe une recherche autour des Mangbetus, un peuple d’Afrique centrale présent dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Les portraits photographiques qui émanent de ses voyages témoignent comme des archives vivants d’une histoire d’un peuple en disparition. C’est ainsi que les peintures d’Eddy Kamuanga Ilunga évoquent les emblèmes caractéristiques d’une culture en voie d’extinction. Sur ses toiles, les têtes allongées, les outils de forgerons et de sculpteurs, les architectures et les symboles guerriers se mêlent aux signes contemporains de la technologie numérique et au vocabulaire esthétique de la mode–élément central de la culture congolaise urbaine. Le résultat forme un ensemble d’images intemporelles et élégantes, qui témoignent d’un groupe humain stigmatisé en raison de leur altérité. Le travail d’Eddy Kamuanga Ilunga a été présenté dernièrement à la Biennale de Kinshasa. En 2015, il a bénéficié d’une résidence à la Cité des Arts à Paris.
    imanefares.com

    Eddy Kamuanga Ilunga, Lolendo, 2016 Acrylique sur toile, 200 x 200 cm Courtesy October Gallery

    Eddy Kamuanga Ilunga, Lolendo, 2016
    Acrylique sur toile, 200 x 200 cm
    Courtesy October Gallery

     

    KAPWANI KIWANGA
    Née en 1978 à Hamilton au Canada. Vit et travaille à Paris.

    Dans ses travaux les plus récents, Kapwani Kiwanga met à profit sa formation en sciences sociales afin d’élaborer des projets de recherches dans lesquels elle incarne le rôle d’un chercheur et crée des systèmes et protocoles qui agissent comme des filtres au travers desquels elle observe les cultures et leurs capacités de mutation. Ses projets donnent lieu à des installations, des vidéos, des œuvres sonores ou des performances. De manière générale, sa pratique interroge des notions telles que l’Afro-futurisme, les luttes anticoloniales et leur mémoire, ainsi que les cultures populaires et vernaculaires. Ses films ont reçu plusieurs récompenses lors de festivals internationaux. Elle a exposé internationalement, notamment au Centre Georges Pompidou (France), au Glasgow Centre of Contemporary Art (Grande-Bretagne), à la Biennale Internacional de Arte Contemporaneo Almerfa (Espagne), au Kassel Documentary Film Festival (Allemagne) et à la Kaleidoscope Arena Rome (Italie). Les œuvres et dispositifs présentés au sein de l’exposition sont aimablement prê- tés par Sébastien Peyret (collection privée) et le Fonds Régional d’Art Contemporain Provence-Alpes-Côte d’Azur.
    Kapwani Kiwanga est représentée par la Galerie Jérome Poggi à Paris
    galeriepoggi.com
    kapwanikiwanga.org

    Vue de « Fallible witnesses », 2014, Exposition personnelle de Kapwani Kiwanga à la galerie Karima Celestin, Marseille. © P.Munda 2014

    Vue de « Fallible witnesses », 2014,
    Exposition personnelle de Kapwani Kiwanga
    à la galerie Karima Celestin,
    Marseille. © P.Munda 2014

     

    ABDOULAYE KONATÉ
    Né en 1953 à Diré au Mali. Vit et travaille à Bamako.

    Abdoulaye Konaté tire de ses sculptures textiles une matière inépuisable dans laquelle il inscrit les signes et symboles des sociétés secrètes maliennes. Avec ce matériau, il teint, découpe, recoupe, coud pour obtenir une structure exploitant la surface plane du tissu, pouvant devenir le support d’excroissances créant des effets d’optiques. Peu à peu l’assemblage de ces corps oblitère la présence de la figure et joue sur les volumes, l’infinité de plis, de rebonds, de creux, d’anfractuosités. La densité de la matière lui permet de faire danser les formes dans une création tendant vers l’abstraction. Abdoulaye Konaté favorise une collaboration étroite avec les tisserands, les teinturiers et les artisans traditionnels maliens. Il inscrit ses sculptures textiles dans un héritage qu’il souhaite valoriser, cultiver et propager dans et au-delà des frontières de son pays. De ses études à la Havane, il s’est imprégné de l’art surréaliste sud-américain, et notamment des peintures de Wilfredo Lam. Il s’est ainsi confronté à d’autres cultures, d’autres mouvements, d’autres territoires, qu’il a su allier et associer à sa propre démarche. L’artisanat malien est augmenté, sublimé et politisé. En 1996, il reçoit le Grand Prix Léopold Senghor de la Biennale de Dakar, il participe à de grandes expositions en Belgique, France, Espagne, aux Etats-Unis et au Japon… Actuellement, Directeur du Conservatoire National des Arts et Métiers Multimédia de Bamako au Mali, il expérimente de nouvelles pédagogies inédites en Afrique.
    Abdoulaye Konaté est représenté par la Blain Southern Gallery (Londres&Berlin)

    Abdoulaye Konaté, Plumage ocre, 2012 Tissu teint et cousu Courtesy de l’artiste et vip gallery

    Abdoulaye Konaté, Plumage ocre, 2012
    Tissu teint et cousu
    Courtesy de l’artiste et vip gallery

     

    NAMSA LEUBA
    Née en 1982 en Suisse. Elle vit et travaille à Lausanne.

    Namsa Leuba s’inspire du documentaire et de l’univers de la mode pour représenter une ou des identité(s) africaine(s). Elle crée un univers visuel imaginaire explorant les signes du patrimoine culturel africain : cérémonies, statuettes, mascarades, etc. Namsa Leuba joue avec les codes du studio photo africain et des coutumes vestimentaires traditionnelles combinant ainsi un intérêt anthropologique et un certain esprit de déconstruction de ces deux traditions. Son travail remet en cause la question des représentations du sacré et du profane par une approche théâtrale fictionnelle et un art consommé de la mise en scène. De père suisse et de mère guinéenne, Namsa Leuba est diplômée de l’Ecole Cantonale d’Art de Lausanne et de l’Ecole des Arts Visuels de New York. Son travail est publié régulièrement dans les magazines Numéro, Kaléidoscope, Mousse, Vice, etc. Elle a gagné de nombreux prix de photographies dont celui du Festival de la mode et de la photographie de Hyères en 2012 et celui de la Fondation Magenta en 2013. Son travail a été présenté récemment au Musée du Quai Branly à Paris et à la Fondation Guggenheim à Bilbao.
    Namsa Leuba est représentée par In Camera à Paris
    www.namsaleuba.com
    www.incamera.f

    Namsa Leuba, « Kokos III Khoisan South Africa », 2014 Courtesy de l’artiste

    Namsa Leuba, « Kokos III Khoisan South Africa », 2014
    Courtesy de l’artiste

     

    TOUFIK MEDJAMIA
    Né en 1978 à Alger. Vit et travaille à Marseille.

    Toufik Medjamia quitte l’Algérie pour Marseille en 1994 suite aux événements politiques. Son travail de dessins, d’installations en papiers découpés ou de volumes en papier cousus, tourne autour de questions fondatrices de nos sociétés humaines. Il y est question d’un monde idéal en construction dans lequel nous aurions dépassé nos traumatismes historiques collectifs. Chacune des œuvres qu’il développe place l’homme en son centre de par son intervention sur la nature ou dans la manière dont finalement ses objets prennent attitude. Toufik Medjamia est diplômé de l’École d’Art d’Aix-en-Provence et participe à de nombreuses expositions, tant en France qu’à l’étranger. Son travail a été vu à Marseille en 2013 à la Galerie Karima Celestin. Toufik Medjamia réalisera une installation inédite dans la vitrine des galeries Lafayette et présentera de nouvelles pièces à l’étage.

    Toufik Medjamia Brave new world [ wearable architecture ] Dessin encre sur papier 50/64 cm

    OTOBONG NKANGA
    Née en 1974 à Kano au Nigéria, elle vit à Anvers.

    Les dessins, installations, photographies, performances et sculptures d’Otobong Nkanga interrogent la notion de territoire et la valeur accordée aux ressources naturelles. La dimension performative imprègne les différents médias et génère toutes sortes d’œuvres (peinture, dessin, photographie, sculpture, installation et vidéo), bien qu’elles soient toutes liées aux thèmes du paysage et de l’architecture. Selon ses propres mots, Otobong Nkanga utilise sa voix et son corps comme véhicule de ses idées. Sa présence est paradoxalement le catalyseur de sa propre disparition, une main invisible qui met en mouvement le processus artistique. Otobong Nkanga a suivi des études d’art à l’Obafemi Awolowo University d’Ile-Ifé, au Nigeria, puis à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Résidente à la Rijksasademie van beeldende kunsten à Amsterdam, elle obtient en 2008 un master en Performing Arts à Dasarts, Amsterdam. Otobong Nkanga a proposé en 2012 une performance à la Tate Modern de Londres dans le cadre du programme de performances Politics of Representation. Elle est présente en 2013 à la Biennale de Sharjah aux Émirats Arabes, en 2014 à la Biennale de Berlin, en 2015 à la Biennale d’art contemporain de Lyon et en 2016 à la Biennale de Sidney. Elle a récemment exposé au MHKA à Anvers et à la Kadist Foundation à Paris en 2015. Elle est finaliste de l’édition 2017 du prestigieux Belgian Art Prize. Les œuvres présentées au sein de l’exposition sont aimablement prêtées par le Fonds Régional d’Art Contemporain Provence-Alpes-Côte d’Azur.
    Otobong Nkanga est représentée par la Galerie In Situ Fabienne Leclerc à Paris www.otobongnkanga.com
    www.insituparis.fr

    Otobong Edet Nkanga, Contained Measures of Land, 2008 Série de 6 dessins, acrylique sur papier, 21 x 29,7 cm © D.R. Collection FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur

    Otobong Edet Nkanga, Contained Measures of Land, 2008
    Série de 6 dessins, acrylique sur papier, 21 x 29,7 cm
    © D.R. Collection FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur

     

    AUTOUR DE L’EXPOSITION ESPACE DE DOCUMENTATION

    En écho à l’exposition « Beautiful Africa », diverses publications à consulter ou acquérir seront proposées aux visiteurs… qui auront également la surprise de participer à un projet digital et de découvrir la première version du clip vidéo « We are happy from Cotounou » sur une musique originale de Pharrell Williams ! La question de la viralité des images des artistes africains est majeure dans la diffusion de leurs œuvres, et notamment sur les réseaux sociaux.

    Sur Instagram, Facebook et Spotify, « Beautiful Africa » …retrouvez-nous !
    #BeautifulAfrica @Galeriedu5e

     

    EVENEMENTS

    Jeudi 25 mai – 14h30 à la Galerie du 5e
    Conférence de Nicolas de Ribou et nocturne dans le cadre du Printemps de l’Art Contemporain.

    Chaque année à Marseille, le printemps fête l’art contemporain (PAC – #pacmarseille) le temps d’un week-end où se succèdent vernissages, nocturnes et autres événements du 25 au 28 mai.
    + : pac.marseilleexpos.com

    Une occasion de s’interroger au sein de l’exposition « Beautiful Africa », avec le commissaire Nicolas de Ribou qui développe un travail sur le regard porté sur la production des artistes dites des scènes émergentes telles que la Chine, l’Amérique du Sud et l’Afrique… Il est, en 2017, le commissaire de “Souvenir de Mwene Mutapa, cartographie exotique d’une collection” à la Box à Bourges.

    Nocturne : La Galerie du 5e sera ouverte jusqu’à 19h le jeudi 25 mai 

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