MENU

  • Alberto Baraya, Ana Maria MILLAN, Berdaguer & Péjus, Doris Salcedo, Edwin Sánchez, Francis Gomila, Icaro Zorbar
  • Le bruit des choses qui tombent
  • Réalisée dans le cadre de l’année croisée France-Colombie, cette exposition présente les œuvres d’artistes colombiens en dialogue avec celles de la collection du Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur autour d’une émotion, la peur.

    De quoi avons-nous peur ? Quels sont les objets et les effets de la peur ? Comment la représenter ? Mais aussi comment en use-t-on ? Qu’est-ce que la peur dit de nous ? De notre rapport au monde et de notre rapport à l’autre ?
    Doit-on cesser d’avoir peur ? Comment la conjurer ? Comment l’apprivoiser, la comprendre ? Comment «surprendre la catastrophe »?

    Le psychiatre Boris Cyrulnik affirmait récemment dans une conférence que la fonction de l’art était probablement de « remanier la souffrance inévitable dans la condition humaine », non pas annihiler la peur donc, mais la confronter, s’en saisir pour mieux la défaire.

    Aux images des médias, urgentes, manipulatrices et parfois paralysantes, les œuvres présentées dans l’exposition opposent un temps du récit. Expériences visuelles et sensorielles, immersives ou fugaces, elles répondent chacune à des contextes spatio-temporels différents, et nous offrent quelques pistes pour désarmer la peur – par la compréhension, l’humour et l’attention.

    Nocturnes
    • Les vendredi 15 décembre 2017, 12 janvier et 16 février 2018 – 18h > 21h

    Autour de l’exposition
    • Samedi 6 janvier – 16h
    Table ronde autour du thème de la peur en lien avec l’exposition
    • Samedi 13 janvier – 16h
    La Bibliothèque éphémère autour des choix littéraires d’Albertine de Galbert, en partenariat avec Pascal Jourdana/La Marelle
    • Samedi 27 janvier – 15h
    Visite de l’exposition en compagnie d’Albertine de Galbert, commissaire de l’exposition

    Dans le cadre de l’Année France-Colombie 2017

    1. Titre tiré du roman de Juan Gabriel Vásquez
    2. « La mémoire traumatique », conférence tenue à l’Université de Nantes en 2012

    Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+Email to someonePrint this page