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  • Arnaud VASSEUX (1), Mika DAMAZ, Richard BAQUIÉ (1)
  • OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel
  • Exposition collective, Documentation, Sculptures et Photographies

    Dans le cadre du 50ème anniversaire de Marcel DUCHAMP

    Richard BAQUIÉ – Arnaud VASSEUX – Mika DAMAZ


    Richard Baquié est né en 1952 et décédé en 1996 à Marseille
    
Arnaud Vasseux est né en 1969 à Lyon, il vit et travaille à Marseille
    
Mika Damaz est né en 1985 à Dignes, il vit et travaille à Marseille


    En Partenariat avec la Biennale de Rennes 2018 avec les deux commissaires préposés à l’édition Céline Koop et Étienne Bernard, la Galerie Cortex Athletico Paris 3ème pour l’exposition à la FIAC 2017, le Centre d’Art du Département du Var, l’Hôtel des Arts de Toulon et Ricardo Vazquez pour l’exposition Déplacements en 2017, Maison Rouge avec les curateurs Guillaume Désanges et François Piron pour l’exposition L’Esprit Français en 2017, le Palais de Tokyo avec les curateurs Claire Garnier, Laurent Le Bon et Florence Ostende pour l’exposition Diorama en 2017.
    Rappelons que l’année 2017 fut extrêmement riche car les effets du travail fourni par l’Association OÙ – qui présente depuis l’an 2000 des artistes en lien avec les œuvres de Richard Baquié -, ont été au-delà des espérances. En effet l’artiste Richard Baquié fait à présent l’actualité et ne cesse d’intéresser les commissaires, artistes et penseurs actuels de sorte que cette année ont été produits une exposition rétrospective à Toulon et un catalogue publié en étroite collaboration avec les membres de l’Association OÙ. Cette année le travail de l’association gagne une visibilité Nationale, cet élan de travail intense nous portera à la rentrée culturelle 2017 à la FIAC (Paris), sur le stand de la galerie Cortex Athletico pour une présentation des œuvres de Richard Baquié sélectionnées par OÙ et Thomas Bernard directeur de la galerie. En 2018, l’élan ne tarit pas et nos projets autour du travail de Richard Baquié seront présentés à la biennale de Rennes curatée par Étienne Bernard directeur de La Passerelle à Brest, assisté de Céline Kopp directrice de Triangle France. Ils ont sollicité la participation de OÙ dans la valorisation du travail de Richard Baquié. De même pour l’importante collaboration avec le galeriste Thomas Bernard (directeur de Cortex Athletico, Paris) pour la FIAC 2017. Ricardo Vazquez avec l’exposition Déplacements, à l’Hôtel des Arts centre d’Art départemental, a fait travailler sur les œuvres de Richard Baquié les membres de OÙ pendant un an et demi. Cette exposition est un continuum de L’esprit Français curatée par François Piron et Guillaume Désanges à Maison Rouge sur les artistes des années 80. Richard Baquié et son œuvre Réplique : Étants Donnés : 1/ la chute d’eau, 2/ le gaz d’éclairage… dont les documents seront présentés à OÙ en 2018 lors de l’exposition de Paul Raguénès, fait actuellement le buzz de l’été avec Diorama au Palais de Tokyo.
    Richard Baquié développe une œuvre où se croisent peintures, photographies, sons, films, images et textes poétiques ainsi qu’assemblages d’objets industriels. Avant d’être artiste plasticien, Richard Baquié exerce plusieurs activités, notamment monteur de grues, chauffeur de poids lourds, livreur de nuit chez Kodak, professeur d’auto-école et professeur d’art plastique en école d’art. 
Richard Baquié redéfinit la sculpture à partir des mots qu’il utilise comme une réversion aux objets. “Sculpteur” incontournable de la scène artistique française, Richard Baquié est souvent associé à l’image d’un “bricoleur” tant les oeuvres qu’il réalise à partir de divers matériaux qu’il assemble, manipule et transforme donne à voir des pièces vouées à disparaître ou des installations performatives ou éphémères.

    Richard BAQUIÉ
    L’artiste Richard Baquié est né le 1er mai 1952 et il décède le 17 janvier 1996 à Marseille (France).
    Richard Baquié est un artiste dont le travail a pour origine sa ville natale Marseille, une ville qui dans la Région reste l’une des plus singulière et des plus atypiques de part son mélange culturel qui lui donne une géopolitique qui tourne le dos à la France. SI son travail utilise les mots ce n’est que pour s’emparer de l’histoire millénaire de ce port Grec qui est le point de départ des échanges commerciaux en Europe. Et si poésie il y a c’est pour élargir le regard sur les œuvres du local à l’international et pour croiser les champs sociaux et élargir les contextes sociaux d’un continent à un autre : l’Afrique, l’Amérique, l’Europe. Le travail de Richard Baquié, porte à l’une des plus grandes transversalités.
    Richard Baquié développe une œuvre où se croisent peintures, photographies, sons, films, images et textes poétiques ainsi qu’assemblages d’objets industriels. Avant d’être artiste plasticien, Richard Baquié exerce plusieurs activités, notamment monteur de grues, chauffeur de poids lourds, livreur de nuit chez Kodak, professeur d’auto-école et professeur d’art plastique en école d’art.
    En 1975, il entre à l’Ecole des Beaux-Arts de Luminy à Marseille. Ses professeurs sont le sculpteur Toni Grand, ainsi que les peintres Claude Viallat et Joël Kermarrec.
    “Sculpteur” incontournable de la scène artistique française, Richard Baquié est souvent associé à l’image d’un “bricoleur” tant les oeuvres qu’il réalise à partir de divers matériaux qu’il assemble, manipule et transforme donne à voir des pièces vouées à disparaître ou des installations performatives ou éphémères.
    Richard Baquié redéfinit la sculpture à partir des mots qu’il utilise comme une réversion aux objets.
    “C’est peut-être bien là mais je n’en sais rien. Vous, vous aimeriez que ce soit ça. Alors je vous le laisse dire. Vous voudriez une vérification et moi je ne sais que construire des hypothèses … Il est dans la nature intrinsèque de toute œuvre de ne pas répondre. Ce n’est pas une raison pour que l’artiste, lorsqu’il parle, raconte ce qu’il veut. Il y a une logique dans l’œuvre elle-même qu’il faut respecter. Et cette logique, c’est que l’œuvre excède ce que l’on peut en dire. L’artiste quand il parle, est comme le “regardeur”. Mes travaux sont des propositions, des intentions. C’est peut-être cela qui en fait ce que l’on appelle la dimension poétique ou la naïveté. En tout cas la faiblesse, la faiblesse de tout artiste.” Richard Baquié
    En 1981, première performance de Richard Baquié Avion Feu, rue Berryer. En 1982, Richard Baquié propose la performance Ballon-Evénement du 29 mars 1982. En 1983, Richard Baquié organise la performance Opération Rhinocerus, Le Frioul mars 1983. En 1984, Richard Baquié entre dans la fameuse Galerie de Paris, Éric Fabre. En 1985, dans la Galerie Arogos, Nantes. En 1987, Richard Baquié participe à la Documenta 8, Cassel. La même année un solo show lui est consacré au Centre Georges Pompidou, Paris. (…). En 1987, Richard Baquié reçoit une commande publique de l’État, il construira L’Aventure à Malpassé dans le 13ème. En 1989, Richard Baquié expose à la FIAC les oeuvres Traversée I et Traversée II présentées par le galeriste Éric Fabre. En 1990, Richard Baquié : Morphogène, exposition curatée par Bob Calle, Galerie des Arènes, Nîmes. Il est professeur de sculpture à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris de 1993 à 1996.
    “J’ai toujours été séduit par le pouvoir des mots et le chiasme qu’ils produisent si vous les mettez sur le même plan que les images.” Dixit Richard Baquié.

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    Œuvres de Arnaud Vasseux Artiste Marseillais Fond Privé OÙ Paradis
    L’actualité d’Arnaud Vasseux au FRAC Occitanie Montpellier et dans la Métropole dirigé par Nicolas Bourriaud nous donne le plaisir de redécouvrir plusieurs très belles pièces de l’artiste. Nous réfléchissons dès à présent au commissariat d’une exposition des œuvres d’Arnaud Vasseux, et dont les plus intéressantes seraient puisées de cette riche collection privée. Cette exposition se déroulera au début de l’année 2018. Il est certain que cette exposition très attendue par tout les collectionneurs de la région et sera ouverte à la proposition d’achat.
    Arnaud VASSEUX
    Faire et Défiare Texte de Laurent Charbonnier
« Il est de coutume de manière un peu manichéenne de classer les productions artistiques selon deux grandes catégories: les productions dites conceptuelles et celles qui relèveraient d’une approche sensible et intuitive autrement dit dans un cas, des productions dont les objets produits ne seraient que la résultante « objective » de l’idée qui les prédéterminerait et dans le second cas des productions où l’expérience du faire la déterminerait en grande partie.
Pour paraphraser Claude Simon : « des productions dont le sens serait passé d’un côté à l’autre de l’action de création, la précédant dans un premier temps, la suscitant pour en fin en résulter, action qui va donc plus exprimer du sens mais en produire» ce que Paul Valéry définissait ainsi : « je n’ai pas voulu dire mais faire et c’est l’intention de faire qui a voulu ce que j’ai dit ».
    Né en 1969 à Lyon, vit et travaille à Marseille
vasseux@free.fr / http://documentsdartistes.org/artistes/vasseux/repro.html

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    Texte du projet d’exposition chez OÙ de MIKA DAMAZ 
« La photographie est surtout ce qui me permet de vivre. » Voici la réponse à la question complexe du pourquoi de la création posée au jeune photographe. Cela peut paraitre aberrant parce qu’il est évident que l’on puisse mener sa vie sans enregistrer sur pellicule ce qui la compose. Pourtant cette activité lui est apparu très tôt comme essentielle à son existence. Se réveiller chaque matin et se dire qu’aujourd’hui sera le terrain de phénomènes multiples, se dire que peut être son rôle est là, dans le fait d’être témoin de ses subtiles apparitions, apporte une légitimité à ses déplacements. D’autres part même si l’image est désormais consommée par tous, partout, il n’empêche qu’elle exige quand on s’applique à la produire puis à la reproduire un certain sens de l’esthétique et de la composition, faculté qui pour Hume ne sont pas évidente et font appel à une sensibilité aigue comparable à celle du philosophe. Aujourd’hui, la photo est une réflexion qui se concrétise dans l’action et aboutit à une méditation. La spontanéité́ – le moment suspendu – intervient pendant l’action, à la prise de vue. Une réflexion sur le propos la précède. Une méditation sur la finalité la suit. C’est là, pendant ce moment exaltant et fragile, que s’élabore la véritable écriture photographique : la mise en séquence du réel. Le souffle de l’écrivain est alors nécessaire à cette entreprise. Le photographe, n’est-il pas celui qui écrit avec la lumière ? Mais à la différence de l’écrivain qui possède son verbe, le photographe est, lui, possédé par sa photo, par la limite du réel qu’il doit transcender pour ne pas en devenir prisonnier.
    Une fois faites, c’est à dire, après avoir déclenché l’appareil, la photo est transmise au monde de façon quasi instantanée (parce que nous n’avons pas intérêt à échapper à notre époque sans doute.) Alors insufflé sur le terrain internet, les clichés suscitent d’autres réactions que celles lors de la prise, comme dans la rue par exemple quand les humains, sujet de portraits discutent de cette considération inhabituelle, où quand visant un détail d’autres si penchent alors… Une fois les images transmises les échanges sont d’une autre dimension, certainement que ceux-ci l’encouragent à continuer.
    Né en 1985 à Digne, vit et travaille à Marseille
mika.damaz@gmal.com / http://www.insta.mikadamaz.com


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