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  • Nocturne – Le bruit des choses qui tombent
  • Vendredi 16 février à 19h – Brrr… Le bruit des choses qui tombent, dans le noir !
    Une visite nocturne à la lampe-torche
    L’occasion de découvrir ou redécouvrir l’exposition… plongé dans le noir ! L’équipe de la médiation vous donne rendez-vous pour un voyage inhabituel parmi les œuvres.
    Dans le cadre de l’ouverture de MP 2018 Quel amour !
    Suivi d’une programmation musicale proposée par Radio Grenouille.

     

    Artistes — Absalon | Ever Astudillo | Alberto Baraya | Jean Bellissen | Christophe Berdaguer et Marie Péjus | Bruno Botella | Pedro Cabrita Reis | Santiago Cárdenas | Arnaud Claass | Tony Cragg | Francis Gomila | Beatriz González | Rodney Graham | Laurent Grasso | Leonardo David Herrera | Fabrice Hyber | Paulo Licona | Norman Mejía | Ana María Millán | Oscar Muñoz | Alex Rodríguez | Miguel Ángel Rojas | María Isabel Rueda | Doris Salcedo | Edwin Sánchez | Jean-Luc Verna | Martin Walde

    Réalisée dans le cadre de l’année croisée France-Colombie, cette exposition présente les œuvres d’artistes colombiens en dialogue avec celles de la collection du Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur autour d’une émotion, la peur.

    De quoi avons-nous peur ? Quels sont les objets et les effets de la peur ? Comment la représenter ? Mais aussi comment en use-t-on ? Qu’est-ce que la peur dit de nous ? De notre rapport au monde et de notre rapport à l’autre ?
    Doit-on cesser d’avoir peur ? Comment la conjurer ? Comment l’apprivoiser, la comprendre ? Comment «surprendre la catastrophe »?

    Le psychiatre Boris Cyrulnik affirmait récemment dans une conférence que la fonction de l’art était probablement de « remanier la souffrance inévitable dans la condition humaine », non pas annihiler la peur donc, mais la confronter, s’en saisir pour mieux la défaire.

    Aux images des médias, urgentes, manipulatrices et parfois paralysantes, les œuvres présentées dans l’exposition opposent un temps du récit. Expériences visuelles et sensorielles, immersives ou fugaces, elles répondent chacune à des contextes spatio-temporels différents, et nous offrent quelques pistes pour désarmer la peur – par la compréhension, l’humour et l’attention.

     

    1. Titre tiré du roman de Juan Gabriel Vásquez

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