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  • Bianca Baldi, Jean-Charles de Quillacq, Juan Diego Tobalina, Martin Belou, Pauline Zenk, Victor Yudaev
  • ATELIERS PORTES OUVERTES TRIANGLE FRANCE – ASTÉRIDES
  • Les artistes en résidence de Triangle France – Astérides ouvrent les portes de leurs ateliers au public le temps d’une soirée.

    Jeudi 5 juillet 2018
    16h — 21h
    2ème étage des Magasins
    Friche la Belle de Mai

     

    A propos des artistes :

    Bianca Baldi (ZA)
    Vit et travaille à Bruxelles (BE)
    biancabaldi.net

    Le travail de Bianca Baldi prend appui sur les intrigues de l’histoire afin d’en révéler les complexes réseaux d’influences politique, économique et culturelle. Bianca Baldi traite des structures de pouvoir dissimulées et des mises en récit de l’oppression fabriquées à partir de photographies, films, écrits, publications et installations.

    Bianca Baldi a étudié l’art à la Michaelis School of Fine Art au Cap (ZA) et à la Staedelschule de Frankfurt am Main (GE). Elle a participé à diverses expositions à l’international comme : 11èmes Rencontres de Bamako (ML), la Biennale Africaine de la Photographie (2017), 11th Shanghai Biennale, Power Station of Art, Shanghai, CN (2016), 8th Berlin Biennale, KW Institute for Contemporary Art, Berlin, DE (2014), 19th Contemporary Art Festival SESC Videobrasil, Sao Paulo, BR (2015). Ainsi qu’à des expositions collectives à Extra City Kunsthal, Anvers (2016), Kunstverein Braunschweig et Kunstverein Frankfurt (2015). Parmi les récentes expositions qui lui ont été dédiées, on note : “Eyes in the Back of Your Head”, Kunstverein Harburger Bahnhof, Hamburg, DE (2017), “Pure Breaths”, Swimming Pool projects Sofia (BG) en 2016 et “Zero Latitude” at the Goethe Institut Johannesburg (ZA) en 2014.

    Avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International.

    Bianca Baldi, Panthère naturalisée, 2014

    Bianca Baldi, Panthère naturalisée, 2014

     

    Martin Belou (FR)
    Vit et travaille à Bruxelles (BE)

    Martin Belou (né en 1986) est un artiste qui crée des situation performatives et des expériences utilisant les éléments : la terre, l’eau, l’air et le feu.
    Conduit par l’intuition et une sorte de savoir faire artisanal, il combine sculptures, dessins et matières organiques (champignons, épices, bois, métal, pierre, charbon…) dans des installations qui parlent souvent des notions universelles liées au travail manuel, la tradition et la comunauté.
    Il a fondé De La Charge, un artist run space actif pendant 3 ans à Bruxelles, ainsi que The Walk, un agenda regroupant tous les lieux indépendants de la ville. Son travail à été montré dans plusieurs project spaces, galeries et institutions en France, Belgique, Mexique, Allemagne.

     Martin Belou, Les Hors D'oeuvres, Plâtre fumé au cèdre, champignons, gourdes, métal, bois dimensions variables, 2017

    Martin Belou, Les Hors D’oeuvres, Plâtre fumé au cèdre, champignons, gourdes, métal, bois dimensions variables, 2017

     

    Jean-Charles de Quillacq (FR)
    Vit et travaille à Sussac (FR) et Zürich (CH)
    jeancharlesdequillacq.com

    Jean-Charles de Quillacq est un ancien résident de la Rijksakademie, Amsterdam et a participé en 2014 au programme de recherche de la Villa Arson, où il participe à l’exposition L’Après-midi (cur. Mathieu Mercier). Son travail a également été montré à la Fondation d’Entreprise Ricard (Paris), lors de l’exposition Humainnonhumain (cur. Anne Bonnin), ainsi qu’au CNEAI (Chatou), chez Juliette Jongma (Amsterdam), chez Klemm’s à Berlin et Barbara Seiler (Zurich). En 2016, il prend part au projet That Cool Decline, à Occidental Temporary (Villejuif), profite d’une exposition personnelle, Je t’embrasse tous, chez Marcelle Alix (Paris) qui représente son travail et produit une performance, Fraternité, Passivité, Bienvenue, au Palais de Tokyo avec la collaboration de Jean-Christophe Arcos.

    En 2017, il est l’un des lauréats des Swiss Art Awards. En 2018 il présente une exposition personnelle, La langue de ma bouche, avec Hedwig Houben à La Galerie, centre d’art contemporain de Noisy-le-Sec (cur. Emilie Renard). Jean-Charles de Quillacq participe à la suite de sa résidence à l’exposition collective Vos désirs sont les nôtres à Triangle France – Astérides (cur. Marie de Gaulejac et Céline Kopp) ainsi qu’à la 6ème Biennale de Rennes « A cris ouverts ».

     Jean-Charles de Quillacq, Ce que je me sens reproduit, 2017, performance, La Tôlerie, Clermont-Ferrand.

    Jean-Charles de Quillacq, Ce que je me sens reproduit, 2017, performance, La Tôlerie, Clermont-Ferrand.

     

    Juan Diego Tobalina (PE)
    Vit et travaille à Lima (PE) et Madrid (SP)
    juandiegotobalina.com

     » Mon travail se présente sous la forme d’installations, de vidéos, d’art sonore et d’objets. Le fondement de ma recherche est la perception, ainsi que les millions de subjectivités qui constituent ce que nous appelons Réalité. Je me concentre en particulier sur les processus impliquant la fabrication de moments instables, éphémères, sur l’idée d’être constamment entre une étape et la suivante. L’occulte, ou appelons plutôt “l’inconnu”, est un espace immatériel dans lequel je me sens à l’aise de travailler car c’est un lieu tout peut arriver.
    Mon approche de l’inconnu est une manière de lier des choses qu’on ne peut expliquer, mais dont on ressent l’existence autour de nous. Je considère l’absence très importante en ce qu’elle est liée à une présence qui vient de partir, et à ce qu’il en reste. De cette manière, je travaille aussi autour des problèmes de l’esprit, plus spécifiquement avec la psychologie et la psychiatrie. J’essaye d’explorer différentes manifestations, en travaillant avec des test et en produisant mes propres interprétations et manipulations, afin de révéler la subjectivité qui entoure ce sujet. Que sont les fantômes dans nos esprits et comment se créent-ils?  »

    Juan Diego Tobalina (Lima, 1982) est un artiste résident entre Lima et Madrid. Il ets membre du projet Bisagra (www.bisagra.org) Il a étudié à l’Université de Barcelone et à l’Université Catholique du Pérou.
    Il a effectué des résidences à la « Sommerakademie im Zentrum Paul Klee » à Bern ( 2014) et à la Cité des Arts de Paris (2013). Il a également réalisé des expositions solos : « Hipoacusia » à Salon – Madrid ( 2017), « En lineas sin fin » à la gallerie 80m2 Livia Benavides à Lima ( 2016), « Puedes ser algo », dans une ancienne clinique psychiatrique à Lima ( 2016) « De ningun lugar a ninguna parte » ( 2015), « Hotel Cosmos » (2015), toutes deux à Sala Luis Miro Quesada Garland à Lima…
    Il a participé à des expositions collectives telles que « Premio ICPNA de Artes Visuales 2018 » (Lima), « Legado y divergencia », ICPNA ( 2017), « Infra-curatorial platform », 11th Shanghai Biennale ( 2016), parmis d’autres. Il fut lauréat de la bourse Pasaporte para un artista 2012.

     

     Vue d'exposition, En líneas sin fin, 80 m2 Livia Benavides Gallery, Lima, 2018

    Vue d’exposition, En líneas sin fin, 80 m2 Livia Benavides Gallery, Lima, 2018

     

    Victor Yudaev (RU)
    Vit et travaille en France
    victorvictor.info

    Victor&moi.

    J’ai commencé à écrire une histoire sur victor avant la naissance de victor. Depuis, victor&moi sommes vraiment proches, même si nous avons des vies différentes et ne nous sommes jamais rencontrés. Je sais à propos de Victor autant qu’il sait sur lui-même. Victor est un vrai penseur, et j’apprends beaucoup tant que victor vit et aussi bien par la façon dont il vit. Il parle rarement comme il n’a pas de patience pour les mots, et il est très occupé. Néanmoins, il est assez simple d’écrire sur lui, comme nous sommes souvent dans les mêmes endroits ; il part toujours juste avant et parce que je viens, « victor vient de partir » mais il laisse beaucoup de choses, des pièces d’évidences, des traces – je vous remercie Victor – sont partagées presque partout. Et c’est moi qui doit les ramasser et faire face aux conséquences. Je suis victor presque partout, il est un grand marcheur, et passe beaucoup de temps en promenade. Je suppose qu’il est conduit par la simple curiosité, car il est difficile de reconstituer toutes ses pérégrinations dans un seul système. Plus je suis Victor et plus je découvre et plus j’apprends, mais lui-même reste toujours à distance de moi, à la distance d’une main tendue. On peut dire dans la proximité d’un bras tendu. « À distance, nous pouvons voir plus » qu’il pourrait dire. Tout ce que je sais à propos de victor provient des traces, des trésors et des objets abandonnés. En recueillant ses lettres, je suis à propos de ses interlocuteurs, ses recettes de stationnement racontent l’histoire des voyages. Victor compose soigneusement sa collection des disques et de livres, en fonction de leur référence historique, de leur auteur ou de leurs sujets. Mais, ainsi, leur taille a une importance. Je lis ses essais qui ne sont pas écrits pour être publiés, ses notes sur les minuties vexantes ainsi que des énigmes les plus insolubles ; parfois je vois le chien de victor errant dans les rues. Je sais exactement qu’il est le sien, car une fois comme le chien, ces rues ont été peintes par victor.

    Victor Yudaev est né en 1984 à Moscou (URSS). Diplômé de l’Académie royale des beaux-arts de La Haye et de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Lyon, il vit aujourd’hui en France.

    Victor Yudaev, vue d'atelier © Triangle France - Astérides

    Victor Yudaev, vue d’atelier © Triangle France – Astérides

     

    Pauline Zenk (GE)
    Vit et travaille à Toulouse (FR)
    paulinezenk.com

    Pauline Zenk (née en 1984, vit et travaille à Toulouse) travaille à partir d’une base d’images trouvées, des recherches provenant d’archives personnelles et collectives. Elle travaille dans la forme de “image based research”, mode de recherche – visuelle, historique, sociologique, réelle – qui a pour point de départ une image. Ce processus amène forcément à une répétition presque obsessive d’un ou plusieurs motifs. Cela donne lieu à une interprétation singulière de l’image trouvée comme base. Elle propose un regard empathique sur notre difficulté intime à exister, sur notre rapport complexe entre le singulier et le commun, le public et le privé, dans un monde saturé d’images où les corps s’offrent au public via les nouvelles technologies. Ses recherches abordent différent thèmes comme la mémoire collective, l’identité sociale et culturelle, et le corps comme subjectivité.

    Pauline Zenk a exposé au MRAC Occitanie (Sérignan), Lieu-commun (Toulouse), Memento (Auch), Pavillon Blanc – centre d’art (Colomiers), Produzentengalerie (Hambourg), Ventana Galerie (Sao Paulo). Elle a été accueillie en résidence aux Ateliers de Plessix-Madeuc (Bretagne), Taller 7 (Medellin, Colombie) et au Estudio Lamina (Sao Paulo). Elle est représentée par la galerie le Confort des Étranges à Toulouse et la Produzentengalerie à Hambourg.

    Pauline Zenk, The King of the Blind, 2018, huile sur toile, 70 x 67 cm © JC Lett

    Pauline Zenk, The King of the Blind, 2018, huile sur toile, 70 x 67 cm © JC Lett

     

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