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  • ElMeya, Mohammed Laouli, Nafie Ben Krich, Sido Lansari, Sofiane Zouggar, Yassine Balbzioui
  • Résidences méditerranée
  • La Friche la Belle de Mai et les Instituts Français du Maroc et d’Alger ont initié le programme «Résidence Méditerranée». Ce dispositif a pour objectif l’accueil d’artistes émergents marocains et algériens à Marseille durant quelques mois pour encourager leur mobilité en Méditerranée : ces résidences à la Friche, accompagnées par Art+, leur propose un cadre de recherche et de création sur mesure qui leur permet de développer leur pratique artistique et de (re)découvrir la scène artistique française. Des ouvertures d’ateliers au public, des rencontres avec des professionnels (commissaires, critiques d’art, journalistes…) sont mis en place tout au long des résidences afin de créer de nouvelles collaborations et d’assurer une visibilité des travaux en cours.

    Visites sur rendez-vous : mlp@art-plus.org

     

    Sido Lansari
    Sido Lansari, artiste plasticien, vient écrire son nouveau projet Je m’appelle Mohamed. Il est l’auteur de Papa suce et Maman coud (2013), une série de canevas brodés de phrases salaces, un projet né dans le contexte des ‘Manifs pour tous’ en France.
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    Yassine Balbzioui
    Yassine Balbzioui inscrit sa résidence dans le cadre d’un projet intitulé Poisson pêche va au ciel, une exploration de l’univers aquatique passé au filtre de cette maxime digne de l’esprit Fluxus. Dans la continuité de sa démarche artistique, de son travail autour du déguisement et de la dissimulation, l’artiste souhaite ici créer une nouvelle série d’œuvres, empreinte d’humour et d’ironie. Peintures, photographies et vidéos, décors, masques et affiches, sont autant de langages utilisés par Yassine Balbzioui pour ses oeuvres, perçues souvent comme de véritables mises en scènes.
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    Mohammed Laouli
    Mohammed Laouli vient poursuivre son travail Ex-voto à travers lequel il met en tension la violence de l’histoire coloniale avec la douceur d’un remerciement. Des installations, vidéos et photos viendront compléter ses plaques de marbre gravées à la façon des ex-voto.
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    Nafie Ben Krich
    Nafie Ben Krich développe son œuvre Art & domestication. Issu d’un milieu modeste, c’est en observant les poules que son père élève et vend qu’il développe sa pratique esthétique et traduit plastiquement les problématiques sociales qu’il se pose : “ Comment l’environnement peut domestiquer l’individu ? Quel est l’objectif de l’homme dans la domestication de l’autre ? ”
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    France — Algérie

    La Friche la Belle de Mai avec Art+, s’engage aux côtés de l’Institut français d’Algérie à soutenir ensemble la production artistique algéro-française et créer des passerelles culturelles et professionnelles en proposant un cadre de travail et de création stimulant. Dans la dynamique menée avec l’Institut Français du Maroc, une collaboration avec l’Institut Français d’Alger s’est mise en place. Après l’accueil d’artistes de street art l’année dernière, donnant naissance à une grande fresque dans la Friche, 2 artistes algériens ont été sélectionnés pour une résidence d’août à novembre 2018.

    ElMeya
    ElMeya, de son vrai nom Maya Benchikh El Fegoun, est une artiste peintre algérienne. Dans son travail pictural elle traite des sujets qui touchent à la société nordafricaine et méditerranéenne contemporaine. On y retrouve les rites, les mythes, le sacré, la sexualité, le corps, la violence, la mort ; l’artiste se réfère à l’anthropologie, l’histoire, la sociologie, ainsi qu’à l’histoire de l’art, ce qui donne une double appartenance à sa peinture. Entre le réel, une approche presque documentaire et l’onirisme, sa peinture se donne à voir comme un objet-monde étrange, familier et intime. On retrouve également dans sa peinture le corps. Elle peint ses personnages à échelle humaine. Elle dit : « J’aime qu’on soit à égalité face à mes personnages ».
    Des corps roses, blancs, bruns, lourds, plastiques, avec beaucoup de texture, ce qui leur donne vie, « J’aime qu’on les ressente, les vives et qu’on les pense ». Elle travaille essentiellement sur du grand format. Ainsi, elle pousse le regardeur à voir et plonger dans l’univers de la toile et à être saisi. Il y a dans l’oeuvre d’EL MEYA l’urgence d’être dans l’individuel et le pluriel, d’approcher une société vivante et en mouvement.
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    Sofiane Zouggar
    Sofiane Zouggar est né en Algérie en 1982, après avoir obtenu son diplôme en 2010 à l’École supérieur des beaux-arts d’Alger, il décida de travailler sur les questions socio-politiques en Algérie en créant de l’interaction entre le public et ses œuvres. Depuis 2013, il travaille sur la décennie noire en Algérie (La violence dans les années 90) à travers une recherche personnelle sur les archives collectives et individuelles et d’entretiens lui permettant de constituer ses propres données. Les archives images et documents devient un support très important dans sa démarche artistique, où il a mis en évidence la lecture de l’archive qui change avec les transformations économiques et politiques dans la société. Il utilise différents supports comme le dessin, la photographie, la vidéo et les installations.
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