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  • SALON DU SALON 2019
  • SALON DU SALON 2019 - 2020
    
    
    Exposition du vendredi 6 au vendredi 20 décembre 2019
    [Visites tous les jours 15-20h sur rendez-vous uniquement]
    
    Vernissage public le vendredi 6 décembre 2019 à 12
    [Déjeuner même jour, même heure - Sur réservation]
    
    Contact : edition@salondusalon.com - 0650003451
    
    
    2019
    
    4 artistes : 4 solo shows 
    
    - VINCENT BONNET : Àquiveut
    
    - MICHAËL SELLAM : Everything looks better with love
    
    - STÉPHANIE MAJORAL : Transparence de l'abord des forêts
    
    - ACHILLE FILIPPONI : Tentativi di trascrizione
    
    
    www.salondusalon.com
    
    
    1 nominé : 1 livre d'artiste
    
    - PHILIPPE MUNDA : Histoire d'un (vrai) faux
    
    Prix du livre d'artiste ADAGP / MAD
    
    www.adagp.fr/sites/default/files/cp-revelation-adagp-mad5-preselection_site.pdf
    
    
    3 participations : 3 foires d'art
    
    - VOLUME MTL 2, Montréal, Québec, Canada
    
    [Soutien Cnap pour une participation à une foire à l'étranger]
    
    - NESXT indépendant Art Festival, Turin, Italie
    
    - OFFPRINT, Paris, France
    
    Diffusion par Librairie Lame
    
    www.cnap.fr/duuu-unites-radiophoniques-mobiles-au-salon-offprint-paris-2018
    
    
    1 exposition retrospective de l'année 2019
    
    et prospective de l'année 2020 et à venir ...
    
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    SALON DU SALON - PROJECT SPACE
    
    
    SALON DU SALON est un projet basé à Marseille, dédié à l’art contemporain, en lien à l’édition, 
    
    membre de Marseille Expos, réseau des galeries et lieux d’art contemporain. 
    
    Depuis décembre 2013, SALON DU SALON travaille à un programme avec artistes et curateurs invités 
    
    à développer des propositions d’exposition. Les formes et les développements dépendent des projets : 
    
    édition, conversations, performances, recherches, résidences, publications, etc.
    
    SALON DU SALON is a Marseille-based project dedicated to contemporary art and publishing, 
    
    member of Marseille Expos galleries and contemporary art places network. 
    
    Since December 2013, SALON DU SALON has been working with artists and curators invited
     
    to develop exhibition proposals. Forms and development of collaboration are based upon the projects themselves,
     
    and have included publishing, conservation, performance art, research, residencies, and more.
    
    
    www.salondusalon.com
    
    
    SALON DU SALON
    
    21 AVENUE DU PRADO
    
    13006 MARSEILLE
    
    
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    ÀQUIVEUT
    
    VINCENT BONNET
    
    
    Exposition de pièces | Cession d’œuvres
    
    du 28 février au 31 mars 2019
    
    Vernissage le jeudi 28 février 2019 à 18h
    
    
    ÀQUIVEUT
    
    Argent liquide — Équation — E.R. — Au Degré 3 — Carrément — ACTU. — RiefenLove
    
    Espace Vert — Georges Hussein — Monospécimen — « Ce sont toujours les autres »
    
    Résolution — Vu le candidat — Blanc Rouge Bleu — Perdue — Propriétés
    
    Feuille sur Feuille — Déstockage — Zioirs — North by northwest
    
    
    
    
    Cette exposition présente une vingtaine d’œuvres sur papier, couvrant de manière discontinue plus de vingt années d’activité. 
    
    Elle débute avec une pièce emblématique publiée en 1997 dans la revue « Café Verre » et se conclut provisoirement avec « Ce sont toujours les autres », 
    
    véritable journal sorti fin 2018 en 5000 exemplaires (édition spéciale de la revue « fondcommun »).    
    
    Ni bilan, ni compte de résultat, l’exposition ÀQUIVEUT tente de concrétiser, pièce après pièce, 
    
    ce que pourrait être le degré un de « l’image » — que ce soit dans ses conditions plastiques, 
    
    figuratives, linguistiques, économiques etc.
    
    Cette exposition monographique est la 19ème édition du projet Salon du Salon à Marseille.    
    
    
    VINCENT BONNET
    
    Photographe, éditeur, artiste, « iconoclaste », Vincent Bonnet s’intéresse à l’image, à ses conditions d’apparition, 
    
    à ses territoires d’action, à ses usages vernaculaires et à ses enjeux de production. Conscient de la portée politique 
    
    et esthétique de l’occupation de « l’espace public » par des reproductions de toutes les espèces, il interroge les mécanismes de cette présence ubique et invasive.
    
    
    Vincent Bonnet : www.documentsdartistes.org/artistes/bonnet   
    
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    EVERYTHING LOOKS BETTER WITH LOVE
    
    MICHAËL SELLAM
    
    Exposition du 19 mai au 6 juillet 2019 | Vernissage le dimanche 2 juin 2019 à 12H
    
    Visites publiques du jeudi 30 mai au dimanche 2 juin de 12h à 18h dans le cadre du Printemps de l’Art Contemporain    
    
    
    Le protocole de réalisation de l’ensemble de pièces présenté au Salon du Salon est simple. 
    
    Il y a une certaine forme de nonchalance, peu de gestes. Ces gestes questionnent directement la production d’une œuvre. 
    
    Les étapes d’élaboration de ces pièces sont pré-définies : visiter des musées, prendre des photographies, les ouvrir sur un ordinateur, 
    
    copier, coller, ajuster, déplacer et enregistrer. Le même protocole s’applique aux sculptures : chercher des modèles d’œuvres, les télécharger, 
    
    les ouvrir sur un ordinateur, copier, coller, ajuster, déplacer et enregistrer. Le document numérique finalisé est ensuite envoyé via Internet pour qu’il soit imprimé, 
    
    le recevoir, agencer les éléments, les exposer. Ma tâche consiste à faire tourner la machine, à éprouver ma méthode, à la prolonger et à accepter les aléas d’improvisation, 
    
    de chaos et d’imprévu. Les formes produites s’apparentent à ce que Tristan Garcia appelle un plan ontologique d’égalité.    
    
    
    
    « Nous vivons dans un monde de choses où une bouture d’acacia, un gène, 
    
    une image de synthèse, une main qu’on peut greffer, un morceau de musique, 
    
    un nom déposé ou un service sexuel sont des choses comparables. »
    
    Tristan Garcia, Forme et objet. Un traité des choses, 2011     
    
    
    
    À cette dérive dans les salles des musées s’additionne une dérive sur les nombreux sites Internet qui proposent des modèles, des fichiers d’œuvres numérisées. 
    
    Approche monstrueuse et distordue, elle représente à la fois une manière de faire et l’image d’un principe d’égalité. Tout y est réduit a une relation aux formes, quelque chose nous échappe. 
    
    Difficile d’établir des relations de fond entre ces formes et il y a, pourtant, quelque chose qui les assemble. Un certain désir, une envie, un besoin projeté dans l’usage ou dans la contemplation de l’objet, du geste, de l’icône. 
    
    Ces œuvres et ces attitudes incarnent la même mélancolie joyeuse et désœuvrée face au monde. Au delà du sens qu’il est possible d’en extraire, ce processus questionne la copie, la documentation et la capture. 
    
    Comprendre, créer, citer, utiliser, déformer, détruire : copier-coller : agir, dériver aussi.
    
    Cet ensemble d’œuvres porte un regard précis et critique sur ce que l’informatique change dans notre manière de penser et de comprendre le monde. 
    
    Il est question d’expérimenter tout un système d’opérations possibles réalisées avec une forme d’amour indéfectible pour les choses, les gestes et les êtres.    
    
    
    Michaël Sellam   
    
    
    
    It’s so nice
    
    to wake up in the morning
    
    all alone
    
    and not have to tell somebody
    
    you love them
    
    when you don’t love them
    
    any more.     
    
    
    Richard Brautigan, Love Poem      
    
    
    
    MICHAËL SELLAM
    
    
    Né à Paris en 1975. Vit et travaille à Paris.
    
    Depuis la fin des années 90, la pratique de Michaël Sellam se développe sur un large éventail de médiums incluant la vidéo, 
    
    la photographie, l’installation, la performance, le dessin, la peinture et la sculpture en injectant, en contaminant dans ces pratiques classiques 
    
    une forme d’amplification et d’augmentation d’un certain fantasme pour les nouvelles technologies numériques. 
    
    Il s’intéresse aux modes de production, de distribution, de communication et d’évaluation de l’art au regard de la technique et pose une réflexion, 
    
    à la fois critique et enthousiaste sur les tumultes de l’industrie culturelle. Son travail est régulièrement exposé dans le cadre d’expositions personnelles et collectives en France et à l’étranger.
    
    
    www.michaelsellam.com
    
    
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    TRANSPARENCE DE L’ABORD DES FORÊTS
    
    STÉPHANIE MAJORAL
    
    Exposition du 29 août au 12 octobre 2019
    
    Vernissage dimanche 1er septembre 2019 à 12H
    
    Visites vendredi, samedi, dismanche de 16 à 19h et sur rendez-vous
    
    
    STÉPHANIE MAJORAL vit et travaille à Marseille.
    
    La pratique de Stéphanie Majoral s’articule autour de la question du statut de l’image telle qu’elle se forme et telle qu’elle se donne à voir, 
    
    au travers de médiums divers comme l’installation, le dessin et la photographie. En convoquant plusieurs temps de regard, chacun déviant légèrement la perception de l’autre, 
    
    Stéphanie Majoral élabore des images qui visent autant à leur altération qu’à leur propre reconquête.
    
    
    
    
    En ce sens, ce travail produit des images qui parlent d’elles-même au sens propre comme au sens figuré, 
    
    c’est à dire de la manière de les faire et de la manière de les (faire) voir, 
    
    et, bien que dépourvu de récit, il rapporte, en y participant encore, une certaine histoire du regard.
    
    Le travail de Stéphanie Majoral est visible sur le site 
    
    Documents d’artistes : www.documentsdartistes.org/artistes/majoral
    
    Stéphanie Majoral a reçu le soutien financier de la Direction régionale des affaires culturelles Provence-Alpes-Côte d’Azur dans le cadre de l’aide à la création.
    
    
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    TENTATIVI DI TRASCRIZIONE 
    
    ACHILLE FILIPPONI    
    
    Toute forme de représentation est une tentative de transcription. Toute tentative de transcription est toujours un échec. 
    
    La transcription étant toujours une déconnexion, l’objectif du transfert du réel au réaliste est inutile. Une nouvelle forme visuelle, 
    
    quelle qu’elle soit, est toujours constructive, partielle, évanescente, éblouissante et déjà trépassée. 
    
    Aucune forme ne contiendra jamais la chose qui fut ; nous n’y trouverons jamais rien si ce n’est ce que nous voulons y voir. 
    
    Voilà pourquoi l’élément visuel renie pour toujours son origine (réelle), sa condition sidérale antérieure à jamais précipitée dans un abîme. 
    
    Cela parce que tout assemblage visuel ne peut être documentaire, car renverser la représentation de la réalité est à sens unique et jamais à l’inverse ; 
    
    la remontée de la pente à contresens est impossible. Quiconque regarde le fruit visuel construira sans jamais se retourner, sans jamais se servir du fil d’Ariane, 
    
    le lecteur sera toujours en train d’écrire. La représentation, le façonnage de l’objet visuel est un transvasage ; ce n’est pas une connexion, 
    
    mais une rupture constructive. La nouvelle fissure, la floraison, l’assemblage et l’éloquente parturition accordent toujours la délivrance d’un fruit hologrammatique et agéniteur. 
    
    Il est statue, pierre tombale et se manifeste toujours sous forme de :   
    
     - MUE
    
     - RÉPLIQUE
    
     - NOUVELLE PLANÈTE NUE
    
     - DEUIL
    
     - DUNE APRÈS LA DUNE PRÉCÉDENTE
    
     - ÉNIÈME VAGUE      
    
    Et cela parce que toute forme de représentation visuelle, quand bien même elle serait réaliste ou jumelle, mesure la distance politique et physiologique abyssale entre la graine et la fleur épanouie. 
    
    L’incompréhensible vide temporel entre le chien qui pressent et tremble et la maison détruite par le tremblement de terre.
    
    L’auteur doit travailler sur ce processus de transformation irréversible. Il doit mettre dans sa représentation visuelle un nouveau monde vide dans lequel les autres cherchent sans trouver, 
    
    ou croient trouver sans trouver ; sa frustration (dans la transcription manquée et claudicante) sera l’effort oculaire et mental de ceux qui regardent et ne peuvent voir qu’un miroir. 
    
    La proposition ne peut jamais être claire ; elle sera répandue, sérialisée, vidée et tue. Il faut travailler courageusement sur une succession de répliques sonores très semblables les unes aux autres, 
    
    médianes, écho de troisième et quatrième main, zéro virgule. 
    
    
    À l’occasion de ces tentatives de transcription, l’auteur doit vider le registre de la chronique et rehausser les éléments qui façonnent la nouvelle forme. 
    
    C’est une étape incontournable, car la représentation doit toujours tenir compte de sa propre crise et les nouvelles formes que l’auteur cambre sur le corps social se doivent d’être lyriques, ambiguës et émancipatoires. 
    
    
    Cet acte de réduction, qui toujours aboutit à un paysage asphyxique, aphasique, stérile et figé, doit corroborer la théorie énonçant que, si la réalité est un corps, la représentation en est la partie paralysée. 
    
    
    Cette pierre tombale transparente, ce cartilage mort, est fruit d’un acte visuel qui est encore :       
    
    
    - REPLIÉ SUR LUI-MÊME
    
    - AFFAIBLI MAIS TENDU
    
    - REMANIEMENT DE SA FACTURE
    
    - RESTE REFAIT SCIEMMENT RÉITÉRÉ
    
    Dans leur construction finale, les éléments constructifs de ces formes (ton, volume, géométries, supports physiques, langage écrit) ne se décomposent jamais en sentimentalismes, 
    
    ni en d’autres signes plus véridiques ; il subsiste toujours des éléments tendus dans leur rigidité cadavérique. 
    
    Les éléments constructifs en jeu se scindent, vivent en solitaire, en silence (car ils sont la parole écrite qui ne pourra jamais être entendue). 
    
    Les éléments en jeu sèchent dans la synthèse et subsistent sous forme d’équivalences, car le processus de transcription est fait et formé par des subordonnées 
    
    et des sous-formes syntaxiques servant à répéter, répéter, répéter et à répéter, sans cesse le même nom.
    
    
    Achille Filipponi
    
    Achille Filipponi (né en 1981) vit et travaille à Turin.
    
    Actif dans le domaine de la photographie en tant qu’auteur et éditeur, ses recherches se concentrent sur l’image comme moyen, fruit d’un acte et résultat d’un processus.
    
    Achille Filipponi a participé au projet ‘Zimmer Frei’ édité par Irina Novarese, exposé à Rome, Turin puis Berlin, à participé à Photolucida, Portland en 2009. Il a exposé son travail lors d’Expo Shanghai 2010. 
    
    En 2014, il fonde la maison d’édition ‘Yard Presse’, axée sur l’archives et la culture visuelle. 
    
    En 2017, il fait partie du projet ‘Période hypothétique, organisé par ‘T14 Contemporary’ et ‘Foundry 20.9’. 
    
    La dernière exposition personnelle d’Achille Filipponi à eu lieu à MUCHO MAS!, Turin en septembre 2018.
    
    Depuis 2017, il dirige le magazine ARCHIVIO, une publication bi-annuelle autour des cultures contemporaines construite a partir de documents d’archive.
    
    En 2019, Salon du Salon invite Silvia Mangosio et Luca Vianello co-directeurs du projet
    
    turinois MUCHO MAS! à présenter TENTATIVI DI TRSCEIZIONE, première exposition monographique de l’artiste en France.
    
    
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    Titre du livre
    
    HISTOIRE D’UN (VRAI) FAUX
    
    Date de parution
    
    01/09/18
    
    Nombre d’exemplaires
    
    1000
    
    Éditeur
    
    SALON DU SALON
    
    Prix
    
    17 €
    
    
    Présentation du livre
    
    Ce livre composé de documents relatifs au livre ”Traité du style”, Louis Aragon, 1928, ainsi qu’au
    
    ready-made ”Fountain”, Marcel Duchamp, 1917 relate et croise deux histoires qui touchent aux champs
    
    littéraires et artistiques du début du XXe siècle.
    
    En 1979, Gérard Berréby (directeur des éditions Allia) fait reproduire clandestinement le livre ”Traité du style”, Louis Aragon, 1928.
    
    Depuis 2007, Saâdane Afif arrache et collectionne mille et une pages relatives à la reproduction de ”Fountain”, Marcel Duchamp 1917 (”The fountain archives”).
    
    Le livre Traité du style débute par ces mots :
    
    « Destinée de La Fontaine.
    
    […]
    
    Ne forçons pas notre talent,
    
    Nous ne FAIRIONS rien avec grâce ».
    
    incipit qui pour l’auteur du livre ”Histoire d’un (vrai) faux”, 2018 induit ces rapprochements et le choix de
    
    l’extraction des phrases de Louis Aragon dans ”Traité du style” contenant le verbe FAIRE. Ces phrases sont imprimées dans Histoire d’un (vrai) faux” 
    
    aux paginations d’origine des éditions françaises de ”Traité du style” et forment ainsi la structure de ce livre d’artiste.
    
    
    
    Présentation de l’artiste
    
    L’activité de Philippe Munda passe par la réalisation de projets photographiques, l’organisation d’expositions et de livres d’artistes au sein du projet
    
    associatif Salon du Salon ; artiste run space basé à Marseille qu’il co-fonde en 2013 et dirige au sein du réseau Marseille Expos.
    
    «Histoire d’un (vrai) faux» est le premier livre de Philippe Munda.
    
    
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    Salon du Salon / Livre d'artiste
    
    Everything looks better with love, livre conçu par l’artiste Michaël Sellam
    
    Conception graphique : Michaël Sellam et Philippe Munda
    
    
    Avec Everything looks better with love, l’artiste Michaël Sellam prolonge l’expérience de l’exposition éponyme menée au Salon du Salon en mai 2019.
    
    Le protocole de réalisation des œuvres est simple. Il y a une certaine forme de nonchalance, peu de gestes. Ces gestes questionnent directement la production d’une œuvre. 
    
    Les étapes d’élaboration sont prédéfinies : visiter des musées, prendre des photographies, copier, coller, ajuster, déplacer et enregistrer. 
    
    Le même protocole s’applique aux sculptures : chercher des modèles d’œuvres, les télécharger, les ouvrir, copier, coller, ajuster, déplacer et enregistrer. 
    
    Envoyer le document pour qu’il soit imprimé, le recevoir, agencer les éléments, les exposer, les publier.
    
    Cet ensemble d’œuvres reproduites porte un regard précis et critique sur ce que l’informatique change dans notre manière de penser et de comprendre le monde. 
    
    
    Il est question d’expérimenter tout un système d’opérations possibles réalisées avec une forme d’amour indéfectible pour les choses, les gestes et les êtres. 
    
    
    Everything looks better with love, livre d’artiste, constitue à la fois une synthèse et une extension de ces questions.
    
    
    http://www.cnap.fr/resultats-2019-0
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